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Le groupe Nouveau Centre  se félicite de l’adoption par le Sénat d’un amendement centriste prévoyant en 2013 de réfléchir à une réforme systémique dite retraite par points.

« C’est une très grande avancée que nous demandons depuis des années avec le Nouveau Centre. Nous devons désormais engager les discussions pour aller vers une simplification de notre système de retraite avec mise en extinction des régimes spéciaux. Une telle réforme demande du temps, une phase transitoire longue, c’est pourquoi il est urgent de l’engager. Une réforme systémique, c’est ensemble, avec tous les acteurs que nous la réussirons. », rappelle les députés NC.

Le groupe Nouveau Centre souhaite la mise en place d’une réforme systémique avec des taux de cotisation, des durées de cotisation et des prestations identiques. Ainsi, ce régime unique impliquera la mise en extinction des régimes spéciaux. Il permettra la liberté de choix de départ en retraite, mais surtout l’équilibre financier puisque les partenaires sociaux définiront chaque année la valeur d’achat et de liquidation du point Ce régime par points devra être géré par les partenaires sociaux.

Par ailleurs, Yvan LACHAUD, député du Gard, et Président de notre fédération départementale avait également appelé les députés à un devoir d’exemplarité et plaidé pour un alignement du régime des parlementaires sur le régime général, soutenu en cela par l’ensemble du groupe dont notamment, Charles de Courson, Philippe Vigier, et Thierry Benoit.

Nous nous félicitons par conséquent de voir, une fois de plus, la cohérence et le choix de la responsabilité l’emporter sur la démagogie et la mauvaise foi dans cette réforme essentielle.  Il s’agit en tout cas d’un test essentiel sur la viabilité à brève échéance de nos institutions.

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Par Jacky RAYMOND, Président-délégué au Projet du Nouveau Centre du Gard.

Le « ballon d’essai » qui vient d’être lancé sur le recul à 63 ans de l’âge légal de la retraite suscite déjà de multiples réactions, dont beaucoup irresponsables. Faudra t-il un déficit public à la mode grecque, avec son cortège de mesures drastiques et impopulaires, pour que les Français prennent conscience de l’importance de l’enjeu ???

Sauf à sombrer dans la démagogie et l’irresponsabilité, comment continuer à refuser de réformer en profondeur un système de retraite qui a vu le jour à une époque où l’entrée sur le marché du travail se faisait entre quinze et vingt ans pour l’immense majorité des salariés, où les emplois caractérisés par une forte pénibilité représentaient une part importante du marché du travail, où la durée moyenne de vie était bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui et où nombre de nos aïeux disparaissaient dans les quelques années qui suivaient leur départ à la retraite.

« Faudra t-il un déficit public à la mode grecque, avec son cortège de mesures drastiques et impopulaires, pour que les Français prennent conscience de l’importance de l’enjeu ??? »

 Aujourd’hui – et on ne peut que s’en réjouir –, les transformations économiques et sociales ont sensiblement modifié le contexte. Nos enfants sont nombreux à poursuivre leurs études plus longtemps (l’âge moyen de la scolarisation a été porté de 11,5 à 18,5 ans au cours du XX° siècle), et à s’engager plus tard sur le marché du travail. La durée moyenne du temps de travail s’est beaucoup réduite (d’environ 2 000 heures annuelles à la fin des années 50 à moins de 1 500 heures aujourd’hui). Les emplois, qui relèvent largement du secteur tertiaire, ne présentent plus la même pénibilité, même si l’évolution des conditions de production et de commercialisation des produits et des services est génératrice de formes de stress quasi inconnues précédemment. La durée moyenne de la vie s’est beaucoup allongée, pour les hommes comme pour les femmes (à 60 ans, l’espérance de vie est passée de 15,8 ans en 1968 à 22 années en 2010 pour les hommes, de 20,4 à 26,9 pour les femmes), qui vivent par ailleurs globalement en meilleure santé. Le rapport entre le nombre des actifs et celui des retraités ne cesse de se réduire et ce phénomène va se poursuivre (de 4 en 1960 à 1,8 en 2010 et 1,3 en 2050 selon l’INSEE). Comment ne pas prendre en compte ces nouvelles données dans la réflexion en cours sur les retraites !

« Nous devons tous prendre nos responsabilités et que ceux qui nous gouvernent mènent à son terme cette réforme impérative et prennent, au terme d’une large démarche de concertation, les décisions courageuses qui s’imposent. »

 Les Français sont prêts à entendre ce propos, à plusieurs conditions cependant –  en particulier, la mise à plat de l’ensemble des dispositifs de retraite et la constitution d’un système aussi égalitaire que cohérent ; la prise en compte de nouveaux critères de calcul, notamment en matière de pénibilité, physique et psychique ; le retour à l’emploi des seniors, vivier de talents inexploités et de cotisants aux caisses de retraites ; la suppression de toutes les niches, y compris celle de nos Parlementaires, dont le régime des retraites constitue un privilège d’un autre temps, inacceptable s’agissant des représentants du Peuple auxquels s’impose le devoir d’exemplarité.

 Ce propos, qui échappe à toute considération technique sur le sujet, se veut modestement un appel, d’une part à nos concitoyens, afin qu’ils ne se laissent pas prendre au piège des égoïsmes et des corporatismes de tous ordres et mesurent bien les enjeux fondamentaux d’une nécessaire réforme des retraites, d’autre part à nos politiques, toutes sensibilités confondues, et à nos gouvernants, afin que tous prennent leurs responsabilités et que ceux qui nous gouvernent mènent à son terme cette réforme impérative et prennent, au terme d’une large démarche de concertation, les décisions courageuses qui s’imposent.

Par Julien Devèze, Délégué Départemental du Nouveau Centre Gard.

Les élections régionales tout juste passées, à l’heure où Georges FRECHE commence déjà à renier ses promesses de campagne , notre démocratie va devoir subir un nouveau test.

Ce nouveau test, c’est celui de la réforme des retraites, et, il en dira long, sur la capacité de nos institutions à produire des solutions pérennes sur les grands défis que l’avenir nous pose. Nous sommes cependant en droit d’en douter tant, il semble, depuis 2002, avoir vu se succéder les débats et les mesures pour « garantir » l’avenir de notre système de retraites par répartition.

Or en 2010, le problème se pose exactement dans les mêmes termes qu’en 2002, lorsque François FILLON était ministre du travail et des relations sociales. Il n’y a qu’à voir les pétitions lancées sur le net par « générations sacrifiées » pour mesurer le degré d’angoisse que les jeunes peuvent ressentir en constatant qu’ils cotisent aujourd’hui à un système qui a chaque année de moins en moins de chances, faute de réformes courageuses, d’exister à l’âge où ils pourront en profiter… de quoi vivront-ils alors?

Pourtant, chaque responsable politique à des propositions à faire, et l’idée du débat ne peut être que soutenue par les démocrates que nous sommes. Le Nouveau Centre a d’ailleurs déjà exprimé certaines orientations qu’il estime d’avenir, comme la création d’un régime unique par points qui permettrait une retraite « à la carte », souple et capable de prendre en compte la pénibilité des emplois.

« Encore faut-il cependant que tous les représentants du monde politique soient ainsi prêts à jouer le jeu démocratique du débat et de la concertation. »

Ce n’est, semble-t-il, pas le cas des socialistes, et de Martine AUBRY en particulier. L’initiatrice de la « courageuse et responsable » (permettez-moi ce trait d’ironie qui sied au propos de la première des socialistes) mesure dite des « 35 heures » ne nous a, en effet, pas étonnés, en affirmant disposer de « ses solutions » pour la réforme des retraites, mais nous a profondément « déçus » en préférant ne pas en faire part… voir la vidéo du « Petit Journal »

« De l’absurdité d’un système politique qui ne vit plus pour faire avancer des idées, mais uniquement pour récupérer la totalité des pouvoirs… »

Une illustration supplémentaire de l’absurdité d’un système politique qui ne vit plus pour faire avancer des idées, mais uniquement pour récupérer la totalité des pouvoirs, remise en jeu tous les cinq ans. Ne pourrait-on pas un jour envisager un système institutionnel qui favorise le dialogue, les propositions, l’objectivité et la recherche du consensus… Ne pourrait-on pas un jour envisager que l’opposition et la majorité puissent se retrouver sur des sujets majeurs, sur leurs points communs plutôt que de chercher à étaler leurs différences,  à rejeter des idées, aussi bonnes soient-elles, uniquement au prétexte de ne pas en être à l’origine?

Espérons que ce débat sur les retraites permettra d’entrevoir quelques espoirs à ce sujet… dans le cas contraire, c’est la mère de toutes les réformes, la réforme institutionnelle, qui deviendra un préalable à toute action politique dans notre pays.

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