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Chers amis,
 
Dans le cadre du congrès du Nouveau Centre qui aura lieu samedi, les adhérents à jour de cotisation sont invités à se prononcer par voie électronique sur le choix d’une des trois motions présentées lors de ce congrès.
 
Vous trouverez SUR CE LIEN  http://www.nouveaucentre.fr/page/dossier-special-congres-du-25022012, toutes les démarches à faire pour prendre connaissance de ces motions et voter en ligne, muni du courrier qui vous a été adressé comportant votre identifiant de vote et votre code confidentiel.
 
Si vous avez des difficultés quelles qu’elles soient pour voter, n’hésitez pas à nous contacter à la permanence 04 66 02 11 50, afin que nous pussions vous apporter un support technique.
 
Il est important de voter et de participer à ce congrès, pour notre fédération, et pour le Nouveau Centre.
 

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Mes chers compatriotes,

Merci à tous d’être venus aussi nombreux et de m’avoir rejoint en ce beau dimanche de novembre au milieu de ces paysages que j’aime tant : le bocage de la terre normande, les courbes élancées du pont de Normandie, les fières cheminées des usines du Havre, et cette magnifique lumière de l’estuaire de la Seine, autant de symboles d’une France des terroirs, innovante, industrieuse et conquérante, la France que nous aimons, et surtout la France que nous voulons.

Je vous ai réunis aujourd’hui, au cœur de ma Normandie natale, pour vous faire part de ma décision d’être candidat à la Présidence de la République.

Certains jugeront cet engagement audacieux. Et il est audacieux.

C’est vrai, je ne suis pas un héritier. Pour moi, fils d’un maçon devenu ensuite petit patron de PME, chaque étape de ma vie, de la petite école de mon village à une grande école de la République, de maire à député, de député à ministre, a été une construction personnelle et républicaine, un combat contre ceux qui pensent que le pouvoir leur est naturellement réservé et pour ceux qui pensent que la République leur est interdite. Mais heureusement, en politique ceux qui vous élisent, ceux qui vous choisissent pour les représenter, ce ne sont pas les puissants, ce ne sont pas les grands medias, ce ne sont pas les instituts de sondage, non le seul qui décide, c’est le peuple, c’est vous. Oui, un homme, une voix. C’est cela la démocratie.

La leçon de toutes les élections passées, c’est aussi que les Français ne veulent pas qu’on décide à leur place et qu’on leur vole leur élection présidentielle. Ils veulent que leur vote ait un sens, qu’il pèse vraiment sur l’avenir de leur pays, et ils ont raison.

La situation économique est grave, l’euro est sous assistance respiratoire, le crédit de la France auprès des agences de notation est menacé. Et alors ? Cela justifie-t-il de contingenter les candidatures ? Cela justifie-t-il de réduire leur expression ?

Au contraire. C’est justement parce qu’un monde nouveau apparaît ; c’est justement parce que la France est sur la ligne de crête de son destin, parce que je ne vois chez mes concurrents déclarés aucune idée qui permettrait à la France de relever le défi de ce monde en construction, oui, c’est aussi pour cela que je suis candidat : porter des idées nouvelles.

En cet instant, j’ai une pensée pour mes deux grands-pères paysans, tous deux devenus maires de leur village, tout près d’ici, des hommes de cœur et de bien, imprégnés de l’exemple de Pierre Mendes France, élu non loin d’ici à Louviers.

Comme eux, comme lui, je suis guidé par le souci de la vérité, l’intégrité, la droiture, la volonté d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixés, le dépassement de soi et l’engagement total au service des autres pour une politique juste.

Le monde a changé mais ces valeurs demeurent et c’est pourquoi je souhaite que ma candidature soit une candidature de vérité, une candidature de modernité, de progrès et une candidature d’égalité.

Une candidature de vérité

La vérité nous vous la devons parce que la France est notre bien commun et parce que rien de solide ne pourra se construire sur le mensonge et la dissimulation.
Oui, la vérité nous vous la devons même si elle est difficile à entendre. « Tout dire pour tout guérir », écrivait Zola.
Vérité sur nos comptes publics car la situation actuelle est lourde de menaces pour nos acquis sociaux, pour nos services publics, pour l’avenir de nos enfants. Si nous ne sommes pas courageux aujourd’hui, ce sont eux qui devront payer demain. Mais dans quels chemins s’engager ? L’augmentation des impôts ? Sans doute mais pas seulement. Nous avons déjà les impôts les plus élevés d’Europe. La diminution des dépenses publiques ? Il existe des marges de manœuvre, c’est vrai, mais il y a aussi des limites : les services publics ont déserté les campagnes et les banlieues, le redressement de notre justice, le redressement de notre école, la lutte contre la délinquance sont des impératifs. On le voit bien, les solutions anciennes ont vécu.

Moi, je vous propose une troisième voie.
Elle a un nom : les 37 heures de travail hebdomadaires dans le privé comme dans le public. Elle aura un impact concret et rapide : l’amélioration de notre croissance, la réduction immédiate de nos déficits. Je le sais, je demande à chacune et chacun d’entre vous un effort. Mais cet effort, je suis sûr que les Français sont prêts à l’accepter, pour leur pays comme pour leurs enfants, et à la condition que cet effort soit partagé par tous, public comme privé, et que l’Etat et les hommes politiques soient exemplaires.
Vérité sur nos comptes publics, vérité aussi sur notre économie car l’affaiblissement de notre appareil de production, la fermeture de nos usines, l’accroissement de nos déficits commerciaux avec presque tous les pays d’Europe, c’est un poison mortel. La France est en train d’être bradée, soldée à des fonds d’investissement étrangers, comme un héritage qu’on est en train de liquider pièce par pièce.
Vérité enfin sur notre République et notre Démocratie. Face aux difficultés que traverse la France, notre République n’a d’autre choix que d’être exemplaire. Or, elle ne l’est pas, et vous le savez bien, et c’est pour moi un vrai motif de colère.

Le cumul des mandats, les conflits d’intérêts entre public et privé, ces pratiques doivent cesser. Et plus encore je propose que tout élu, condamné pour un délit politico financier, devienne inéligible à vie.
Si je veux mener une campagne de vérité, ce n’est pas pour accentuer encore l’angoisse de nos concitoyens. Au contraire. Je veux dire la vérité aux Français parce que sans eux rien ne sera possible. Ils sont de très loin notre capital le plus précieux et c’est sur eux que je veux investir.

C’est ça la véritable modernité, celle que je veux porter à travers cette élection. Faire confiance. Compter sur la responsabilité de ses compatriotes. Stimuler leur énergie.
Nous possédons des trésors de modernisation, de participation et d’innovations au cœur de la moindre parcelle de notre territoire : nos millions de bénévoles, nos centaines de milliers d’associations sportives, culturelles, professionnelles ou caritatives, nos élus locaux bien sûr, mais aussi tous les Français qui prennent des responsabilités dans une organisation professionnelle, aux prud’hommes, ou dans un syndicat, et j’en oublie. Ils existent, ils sont là, ils travaillent mais leur expérience, leur générosité, leurs idées ne sont pas reconnues comme elles devraient l’être.
Je pourrais citer des dizaines d’exemples, recueillis au cours de mon tour de France, de ces formidables capacités d’initiatives et de modernisation.
Je pense à cette association qui permet à des personnes handicapées et des étudiants de partager un projet de vie au sein d’appartements communautaires changeant radicalement le rapport au handicap.
Je pense à ces patrons de PME qui avec leurs salariés, les respectant, inventent de nouvelles organisations du travail pour affronter la crise et éviter des licenciements.
Je pense à ces agriculteurs qui se regroupent pour mettre sur pieds des filières courtes de distribution pour continuer à vivre dignement du métier qu’ils aiment.
Je pense à cette institutrice du sud -ouest qui a développé un nouveau logiciel pour faciliter les tâches quotidiennes de ses collègues.
Tous ces Français, ce sont eux qui m’ont décidé à être candidat, ce sont eux qui ont inspiré mon projet, c’est à eux que je pense quand je vous présente ma France de demain.
Certains de mes concurrents pensent qu’ils n’ont pas besoin des Français pour sortir notre pays du déclin. Les uns parce qu’ils pensent que l’autorité d’un chef suffit. Les autres parce qu’ils pensent que l’Etat peut tout régler. L’homme providentiel d’un côté, l’Etat-Providence de l’autre.
Des idéologies des siècles passés comme solutions aux problèmes du siècle présent. Des solutions verticales dans un monde devenu horizontal, où le réseau, la communauté, la participation autour d’une ambition commune sont les clés de la transformation et d’une croissance durable. .
Je crois au plus profond de moi-même que c’est une nouvelle société qu’il nous faut inventer, un nouveau chapitre de notre pays qu’il faut ouvrir au lieu de relire sans cesse le précédent.
Oui compter sur la société, faire des Français les acteurs d’un pays en renouveau et non les spectateurs d’un monde en transformation, faire tout simplement des Français des associés de la réussite de leur pays.
Je serai le candidat qui refuse de laisser l’individu en tête à tête avec l’Etat, le candidat qui fait confiance aux corps intermédiaires, le candidat qui donne plus de pouvoir à toutes les forces vives de notre Nation. Voilà une idée neuve.

Candidat de la vérité, de la modernité, je veux être aussi le candidat de l’égalité et de la justice sociale.

La société est dure, l’exigence de performance et de productivité est permanente, la globalisation voit émerger des compétiteurs aux forces gigantesques. Des centaines de millions d’êtres humains accèdent enfin à la dignité et revendiquent – et qui peut les en blâmer ?- – d’être les acteurs d’une construction mondiale nouvelle où l’Europe et les Etats-Unis ne sont plus les maîtres du monde. C’est ce défi auquel sont confrontées la France et l’Europe.

De cette terre de Normandie, j’en appelle à la résistance, résistance contre le conformisme, le fatalisme, le pessimisme. Ici, un matin du printemps 44, la France retrouvait son honneur et sa liberté. Un pays sali, humilié, violé, mais un pays qui a su à force de travail et d’intelligence devenir une trentaine d’années plus tard la 3e puissance économique du monde. Ce que la France a su faire hier, elle peut le faire demain avec ses hommes, du courage et des idées nouvelles.

C’est ce message d’espoir que je veux aussi porter à travers ma candidature, car si je sais les inquiétudes des Français, j’entends aussi toutes celles et tous ceux qui vident la France de son énergie, les marchands de pessimisme, les producteurs de haines, les candidats des peurs.
Peur de l’étranger, peur de l’autre, peur du risque, paniques d’un hiver sans lumière et d’un soleil sans visage, comme les personnages de Ramuz. Démondialisation comme déclin, comme déroute, comme démission.
Les civilisations sont mortelles, mais celles qui ont refusé l’échange, la compétition, celles qui se sont repliées sur elles-mêmes, le sont encore plus que les autres.
J’entends bien les inquiétudes de nos compatriotes au sujet du multiculturalisme, et plus largement de l’ouverture de nos frontières aux hommes, aux biens, aux services.
Que va devenir mon emploi ? Que vont devenir mes enfants ? Que va devenir ma culture ? Je partage avec eux cette même inquiétude. Ce sont de vraies questions et elles méritent non seulement le respect mais surtout des réponses nouvelles.
Mais je vous le dis, il existe un chemin entre l’idéalisme béat et le repli sur soi. D’un côté le respect intangible de nos principes républicains et une main de fer pour qu’ils soient appliqués, et nous faisons parfois preuve de faiblesse, de l’autre l’affirmation de la diversité comme atout. D’un côté, le libre échange des biens et services, de l’autre non pas la démondialisation qui n’est qu’une logique stérile et sans issue, mais ce que j’appelle la remondialisation, en un mot bâtir une nouvelle mondialisation dans laquelle la France a toute sa place, intégrant la réciprocité dans l’ouverture des marchés, la taxation des mouvements de capitaux, l’interdiction du travail des enfants, le respect du patrimoine écologique mondial.
Je veux porter l’idée que la France peut réussir dans la globalisation et notamment parce qu’une partie des problèmes viennent de nous-mêmes et non pas des autres. Je le répète, de nous-mêmes et non pas des autres.

Ces problèmes, nous ne pourrons les régler que dans la justice et l’équité. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, et si je pense évidemment aux plus démunis de nos compatriotes, je pense aussi à tous ces Français des classes moyennes négligés par les politiques.
Ces Français qui ont pour seul tort de n’être ni très riches ni très pauvres ; ces Français dont on pense toujours qu’ils n’ont pas de problèmes parce qu’ils n’en posent pas ; ces Français qui paient leurs impôts sans rien dire alors qu’ils sont toujours les premières victimes de ces hausses d’impôt ; ces Français qui sacrifient tout pour leurs enfants alors que la hausse des prix des logements les poussent toujours plus loin des grandes villes, de leur travail et des services publics ; ces Français qui croient encore dans les valeurs du mérite et du travail alors que leur pouvoir d’achat n’a cessé de reculer ; ces Français qui ne pensent pas toujours que les droits sont pour eux et les devoirs pour le voisin. Moi je voudrais réparer l’injustice qui est faite à ces Français des classes moyennes depuis des années et leur dire que si je suis élu l’expression de justice sociale et donc de solidarité nationale s’appliquera aussi à eux.
A tous ces Français, je leur dis que je serai leur candidat, le candidat de l’égalité, pas l’égalité que proposent les socialistes qui n’est qu’un assistanat permanent, pas non plus l’égalité d’une partie de la droite où, grâce aux niches fiscales, les très riches en viennent à payer moins d’impôt que les classes moyennes.

L’égalité est devenue une idée lointaine. Je veux lui redonner un visage : égalité des droits et des devoirs, égalité devant les institutions, égalité devant les règles. En un mot, égalité républicaine. 

Vérité, modernité, égalité : ces valeurs doivent inspirer toutes nos batailles à venir pour l’école, pour la santé, pour l’entreprise, pour l’Europe.

L’école parce que c’est l’essentiel qui s’y déroule et qu’aujourd’hui notre système éducatif est en panne de solutions pour ces 150 000 jeunes qui arrivent en 6e chaque année sans savoir lire, écrire et compter. C’est une honte nationale, c’est un scandale. L’école a besoin d’enseignants, c’est pourquoi il faut arrêter les suppressions de postes, mais elle a aussi besoin d’un fonctionnement nouveau, et notamment de plus d’autonomie, exactement comme nous avons su le faire pour nos universités. A partir d’un socle national, à chaque école ses rythmes scolaires, à chaque école son projet, à chaque école les moyens humains et matériels pour mener à bien ce projet en fonction de son public scolaire. Et à la fin, des résultats que l’on évalue, pour corriger ce qui ne va pas et amplifier ce qui va bien. En bref, redonner de l’ambition à notre école.

La santé. Nos pères et nos grands-pères se sont battus pour elle. Et aujourd’hui, son acquis, son excellence sont en danger. Réunissons dans des Etats généraux ceux qui savent pour que nos campagnes ne manquent pas de médecins, que nos hôpitaux ne manquent pas d’infirmières et que tous les Français puissent se soigner.

L’entreprise est notre troisième priorité parce qu’il faut faire de nos PME le principal outil de la croissance et de la reconquête de nos parts de marché. Pour les PME, je veux que le gouvernement apporte des solutions, et non pas des problèmes, comme c’est le cas depuis si longtemps. Les PME, ce sont les emplois, les énergies, les richesses et ce sont toujours elles qu’on matraque. Je veux qu’on les respecte et que l’on arrête de changer les règles tous les jours. Je vous propose un principe simple : les lois et les règles ne peuvent changer plus d’une fois au cours d’un quinquennat.
Je veux aussi définir avec les partenaires sociaux le cadre d’un contrat de travail unique, protecteur des personnes mais protecteur aussi de l’initiative et de l’entreprenariat pour améliorer l’emploi. A force de rigidifier le droit du travail on a précarisé les Français : 80% des embauches sont des CDD de moins d’un mois.
Aujourd’hui moins de 8% de la population active adhère à un syndicat. Je veux que la majorité de la population active y adhère car c’est avec les syndicats que je veux reconstruire le rapport au travail dans ce monde nouveau.
L’Europe enfin, parce qu’elle reste notre destin commun. Je ne renonce pas à notre souveraineté nationale, mais je dis qu’elle passe nécessairement par une Europe forte.
Faute d’avoir accepté une Europe politique, faute d’avoir chaque fois retardé l’échéance d’un gouvernement européen, d’autres ont pris le pouvoir, les technocrates d’abord et surtout, les financiers. Cette fois l’Europe ne peut plus ruser avec la Raison. Face à un impératif de survie, elle n’a plus d’autres choix que de devenir une Europe politique et donc une Europe fédérale.
A quelques-uns, autour du couple franco-allemand, et certainement pas à 27, mettons en commun la politique économique et fiscale, le climat, l’énergie, tout ce qui fera de nous non seulement une puissance mais aussi un modèle. Gardons nos pouvoirs régaliens, notre défense et notre diplomatie.

Comment réussir ce pari du renouveau ? Je vous propose de laisser tomber ce qui a échoué et d’essayer des idées neuves.

Cessons de coller des rustines sur un système qui prend l’eau, cessons d’appliquer des idées qui relèvent toutes d’une culture connue. Oui, mettons au pouvoir des idées neuves.

On me dit qu’en matière d’emploi tout a été tenté, mais a-t-on essayé, la tva emploi permettant la baisse massive des cotisations sociales, ce qui apportera pouvoir d’achat et compétitivité ? Voilà une idée neuve.

On me dit que les droits des femmes ne sont pas respectés, mais a-t-on essayé d’imposer l’égalité salariale entre les hommes et les femmes dans l’entreprise sous peine de sanctions financières ? Voilà une idée neuve.

On me dit que l’école ne marche plus, mais a-t-on essayé d’alléger les programmes et d’allonger l’année scolaire, de faire le Français et les maths le matin et les activités culturelles, artistiques et sportives l’après-midi ? Voilà une idée neuve.

Mes chers compatriotes,

Je suis entré en politique parce que j’aime aller à la rencontre des Français, les écouter, comprendre leurs problèmes et faciliter leurs projets.

Je suis entré en politique parce que je crois que la somme des intérêts particuliers ne forge pas l’intérêt général.

Je suis entré en politique parce que j’aime mon pays, que j’aime le servir et parce que je crois tout simplement que grâce à la politique demain peut être plus beau qu’aujourd’hui.

Je suis entré en politique aussi parce que j’ai des valeurs, l’amour de la liberté, la haine de l’injustice, et aussi une immense espérance, une Europe fédérale, facteur de prospérité pour notre pays.

Ce sont les mêmes raisons, hier comme aujourd’hui, qui me poussent à être candidat à l’élection présidentielle, à solliciter vos suffrages, et vous mes amis à solliciter votre soutien.

Je pars dans cette campagne sans richesses autres que celles que vous m’apporterez et avec ma détermination sans failles à porter vos valeurs et incarner vos espérances.

Tous ici ce matin, nous savons qu’une autre France est possible, une autre Europe est possible, une autre République est possible. Voici l’exaltant et formidable défi que je vous propose de relever ensemble : donner à nos enfants et à notre jeunesse l’espoir d’une France debout, redonner à tous nos compatriotes la fierté d’être français et pour cela, donner à la France des idées neuves le soir du 6 mai 2012.

Les 600 conseillers nationaux du Nouveau Centre s’étaient donnés rendez-vous dimanche 20 novembre pour valider le projet national du Nouveau Centre pour 2012. Fruit du travail de plus d’un an mené par Jean-Marie CAVADA et Philippe VIGIER, le projet centriste compile les propositions formulées au cours de la douzaine de conventions nationales et des dizaines de conventions départementales sur de nombreux thèmes. Il en ressort un document réellement participatif au sein duquel les militants du Nouveau Centre peuvent se retrouver pleinement.

Ce conseil national a également été marqué par les interventions de la plupart des leaders centristes, mais a débuté, par le diagnostic sans concession de Dominique REYNIE, sur les attentes des français.

Charles de Courson a ensuite posé le cadre budgétaire de ce projet, indiquant « qu’il ne serait pas venu, si ce projet n’avait pas été chiffré », et que, « de quelque bord que l’on soit, on se doit de gérer de manière sérieuse la nation. C’est le principe de la règle d’or. » Ce projet s’inscrit donc dans la perspective de trouver les 63 milliards d’€ annuels qui manquent au budget de l’Etat pour ne pas être en déficit de fonctionnement. Si l’on ne devait jouer que sur les dépenses, cela impliquerait une baisse de budget de fonctionnement de l’Etat de 17%, ce qui relève de l’impossible. Pour le député de la Marne, il faudra donc « gagner 28 milliards d’€ sur les niches fiscales » ce qui ne lui semble pas être un « challenge immense », surtout au regard des enjeux: « si l’on arrive pas à gérer nos finances publiques, un régime autoritaire risque de prendre la place de la démocratie. » Au delà du rabot sur les niches fiscales, Charles de Courson préconise la mise en place d’un « bouclier emploi » basé sur une augmentation de la TVA pour améliorer notre compétitivité en diminuant les charges sociales qui sont assises pour les trois quarts des 440 milliards d’€ qu’elles représentent sur le travail… La TVA Emploi, permettrait avec une hausse de 4% du taux de TVA de faire rentrer 35 milliards dans les caisses et de faire baisser le coût du travail en France de 5,40%. « Aujourd’hui, les centristes sont les seuls à défendre aussi clairement cet engagement pour l’adaptation de notre financement social vers la consommation plutôt que la production. »

Catherine MORIN DESSAILLY, Sénatrice, et Jérémy COSTE, Président des Jeunes Centristes ont pour leur part fait valoir que la première force de notre nation devait être l’éducation. Pour la Sénatrice, il faut sortir de la vision « uniquement comptable de l’éducation », il ne faut ni du toujours moins, ni du toujours plus, mais repenser globalement l’école, sur l’autonomie et le modèle de ses établissements, sur ses rythmes scolaires, et aussi sur son modèle de formation.

Avec l’éducation, la sécurité est aussi une grande préoccupation des français. C’est le message délivré par Yvan LACHAUD  . Il a invité ses collègues centristes à se saisir de cette question pour qu’avec notre sensibilité humaniste nous apportions des réponses concrètes et efficaces au problème posé par la délinquance quotidienne que vivent nos concitoyens et les exaspèrent.

Sophie Auconie, députée européenne, et présidente de Femmes au Centre, a pour sa part décliné la priorité qui doit être donnée à l’Europe fédérale. Une europe capable de mettre en place un gouvernement économique, une politique industrielle, énergétique, qui permettront aux européens de mieux défendre leurs valeurs et leur modèle de société.

Et Rudy Salles de sur-enchérir, « si on a une crise, ce n’est pas parce qu’il y a trop d’Europe, mais pas assez. L’Allemagne pense sérieusement au fédéralisme… » quelle réponse allons nous lui donner? Pour le député des Alpes-Maritimes, en tout cas, c’est clair: « Je préfère laisser un peu de souveraineté à l’Europe que de devenir un satellite de la Chine! »… et Jean-Marie CAVADA d’ajouter: « avec le montant de notre dette, notre souveraineté, elle est dans la salle des marchés! »

Jean DIONIS, député-maire d’Agen, à l’origine d’une baisse des charges pour les agriculteurs grâce aux revenus de la taxe sur les sodas,  a pour sa part défini les nouveaux besoins des néo-ruraux « avant, on nous demandait des bureaux de poste, et des services publics… aujourd’hui, mes concitoyens des petites communes attendent des médecins, du haut-débit, et le maintien des commerces de proximité. »

Enfin, Damien ABAD est revenu sur la nécessité d’une taxation des transactions financières au niveau européen, et une politique énergétique et environnementale commune.

Enfin, les représentants des partis membres de l’Alliance se sont succédés à la tribune: Thierry CORNILLET pour le Parti Radical a défendu le principe « des idées communes, des candidats communs, une attitude commune », une union nécessaire, pour se relever de la « faute professionnelle commise contre le centrisme par François BAYROU en 2007. »

Jean-Marie BOCKEL, en tant que Président de la Gauche Moderne, a soutenu la démarche conduite par Hervé MORIN vers la présidentielle, et fustigé l’attitude des verts et du PS: « j’en étais resté à E=MC². J’ignorais que l’énergie, quand elle était nucléaire, pouvait se transformer en circonscriptions », et d’être « atterré » par « l’archaïsme, le conservatisme, et, je pense, l’insincérité des socialistes. »

Enfin, François SAUVADET et Hervé MORIN ont débattu ouvertement, et dans le plus grand respect mutuel des options stratégiques à venir.

Pour le premier, la question d’une candidature Nouveau Centre à la présidentielle se pose: « l’avenir de notre famille politique se joue-t-il au soir du 1er tour de la présidentielle, ou au soir du 2ème tour des législatives? » Et d’y apporter en réponse, l’influence, certes tardives, « mais reconnues par les faits (la règle d’or, le fédéralisme européen) » et le rôle du groupe centriste au cours de cette législature. Pour lui, « le 1er tour de la présidentielle, c’est un moment clé pour ceux qui veulent porter un message symbolique tous les cinq ans… » ce n’est pas le cas des centristes qui aspirent à la construction plus qu’à l’opposition systématique. Et de conclure, « je ne doute pas de tes capacités, cher Hervé, mais notre parti se doit de reconstruire le centre. »

Accueilli par une standing ovation, Hervé MORIN, revient d’abord sur le projet centriste: « un programme pour 5 ans, dans une conjoncture aussi incertaine, est-ce bien sérieux? Et bien oui, chers amis, c’est sérieux, quand on fait un projet chiffré, réaliste, et qui ne tombe pas dans la facilité budgétaire. »

Pour le président du NC, les mois à venir, ce sera tout sauf « Hollande au pays des merveilles ». « Qui peut croire qu’il suffit d’injecter 60 000 enseignants de plus, revenir au nombre  d’enseignants de 2007, pour que plus un enfant ne sorte illettré de l’école primaire? C’est tellement facile et même méprisant de dire: je vous donne 60 000 postes, alors vous me foutez la paix, et surtout vous votez pour moi! Oui, il y a besoin d’argent pour l’éducation, mais pas n’importe comment. »

Hervé MORIN a plaidé pour une société durable, désendettée, qui fait évoluer sa fiscalité de la production vers la consommation, et qui fait payer plus ceux qui gagnent plus. Associer tout le pays à l’effort qui doit être le nôtre dans les années à venir, c’est aussi faire passer la durée hebdomadaire de travail de 35 à 37 heures. « On doit être capable de bosser deux heures de plus par semaine pour tirer son pays de l’ornière dans lequel il est tombé. »

Mais pour demander ces efforts aux français, il faut une démocratie exemplaire, et de proposer entre autres mesures qui seront soumises à référendum dans les trois mois qui suivent la présidentielle, l’inégibilité à vie pour les politiques condamnés pour des scandales politico-financiers.

Hervé MORIN, souhaite qu’on sorte d’une croissance assise sur la consommation et financée par l’endettement. Il faut à présent qu’elle s’appuie sur les PME et sur notre appareil de production. Et de défendre la TVA Emploi « car qu’on paie nos dépenses sociales par la TVA ou par les prélèvements, c’est toujours le même montant. » Et même si ça semble impopulaire, faute de pédagogie, et sans doute d’un trop plein de démagogie, il faut rappeler que la TVA Sociale a marché en Europe du Nord, car elle permet de faire payer les dépenses sociales par les produits importés et par les touristes.

Enfin, Hervé MORIN a répondu à François SAUVADET, en affirmant, que « renoncer maintenant, c’est mourir sans fleurs ni couronnes ». « Nous devons être des acteurs et pas seulement des spectateurs des élections de 2012. »

Sommaire:

Le discours d’Hervé MORIN dans son intégralité

Changer d’ère – Le projet politique du Nouveau Centre – téléchargez le en intégralité et en .pdf

Vous pouvez également le consulter sur ce site:

CINQ PRIORITES

Priorité à l’Emploi

Priorité à l’Ecole

Priorité à la Démocratie

Priorité à une Europe fédérale

Priorité au désendettement

De nouvelles politiques:

Sécurité: Restaurer l’autorité de l’Etat

Une agriculture compétitive

Réussir la transition vers une croissance durable

Des clefs pour maintenir le pouvoir d’achat des français

Réussir la révolution numérique

Yvan Lachaud, François Fillon, Hervé Morin et André Santini

Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale organisait lundi 10 octobre à Issy-les-Moulineaux la journée parlementaire du Centre en collaboration avec les sénateurs du groupe présidé par François Zochetto.

Une journée marquée par la volonté des parlementaires du centre de peser dans les prochains mois, et de faire du Projet de loi de Finances une première étape vers une réforme fiscale qui rendraient les impôts plus justes et plus efficaces.

Ainsi Hervé Morin dans son discours (lire l’intégralité ici) a plaidé pour l’instauration d’une TVA Sociale « seul moyen de réduire massivement les charges sociales qui empêchent d’augmenter les salaires et de restaurer notre compétitivité. »

Yvan Lachaud (lien vers son discours), quant à lui, a exprimé la volonté des députés du Nouveau Centre de « proposer une réforme pour une fiscalité plus efficace et plus juste : instituer une fiscalité réellement progressive, réduire les niches fiscales, valoriser nos PME-TPE « . Il annoncé d’ailleurs le lendemain même en conférence de presse un accord avec le gouvernement sur la taxation des hauts revenus.

Le Premier ministre a, pour sa part, appelé les centristes à l’unité « car nous sommes dans le même camp: celui des réformistes, face à celui des conservatismes, et des populismes. »  Il a, en tout cas, remercier les parlementaires centristes pour la qualité de leurs travaux et leur capacité à faire émerger des solutions consensuelles.

Yvan LACHAUD était l’invité de Michel FIELD aujourd’hui à 18h30 sur LCI dans le cadre de l’émission « OUI/NON ».

Interrogé sur la façon dont le débat sur la « règle d’Or » doit être mené, il a déclaré « souhaiter que Nicolas SARKOZY présente cette réforme devant le Parlement réuni en Congrès. »

Il a également abordé des questions relatives à l’euro, à l’éducation nationale en cette période de rentrée, et sur le rôle que les centristes auront à jouer dans le cadre de la prochaine élection présidentielle.

Regardez la vidéo sur ce lien

par Xavier GAUTRUCHE, Secrétaire Départemental du Nouveau Centre .

La réaction du Maire de Nîmes à l’annonce de l’installation d’une base de défense à Nîmes a de quoi surprendre.

 Monsieur FOURNIER a soutenu Nicolas SARKOZY qui dans son programme, a, toujours annoncé que les dépenses publiques devaient diminuer afin de ne pas augmenter les impôts de nos concitoyens.

 Une fois élu, le Président de la République et la Majorité Présidentielle, dont le Sénateur-Maire de Nîmes, jusqu’à nouvel ordre, fait toujours partie, ont décidé de mettre en place une révision générale des politiques publiques afin d’en réduire les coûts.

 Dans ce cadre, le redéploiement territorial de la défense a amené l’Etat-Major à proposer la fermeture de la base aéronavale de Nîmes-Garons. Le Président de la République, le Premier Ministre, et le Ministre de la défense ont pris alors cette décision, comme cela a été le cas pour les installations militaires de nombreuses villes de France, et tout près de chez nous à Montpellier.

 Cela ne fait plaisir à personne, mais on ne peut pas toujours demander au voisin de faire des efforts sans en faire soi-même. Telle est en effet notre éthique au Nouveau Centre, et nous pensons la partager avec tous ceux qui veulent réformer notre pays et lutter contre l’immobilisme.

 C’est une attitude constructive et prévoyante qui permet aujourd’hui à la la ville de Nîmes d’obtenir une base de défense et de la confirmer dans l’échiquier militaire français.

 C’est, nous en sommes persuadés, parce que nous ne pouvions pas, à la fois, nous arc-bouter sur la préservation de la Base aéronavale, après avoir sauvé la Cour d’appel de Nîmes, obtenu une université autonome et demandé une gare TGV que notre devoir était de négocier avec le gouvernement plutôt que de s’opposer de façon systématique.

 C’est l’attitude que soutiennent de nombreux français qui ne veulent pas que notre pays s’enfonce dans le conservatisme et l’immobilisme.

«On ne conduit pas une Peugeot 908 qui gagne les 24 heures du Mans en actionnant alternativement l’accélérateur et le frein», a expliqué François Fillon, jeudi 4 mars  à Nîmes. Devant près de 1500 personnes, le premier ministre a stigmatisé la stratégie de blocage régional des socialistes et les coups de patin de Martine Aubry. «Ils veulent faire de nos régions des contre-pouvoirs, pour enrayer les transformations engagées et poursuivies, pour stopper le changement. Plus la République a besoin d’unir ses efforts, plus la gauche veut ralentir les réformes», a-t-il poursuivi.

Quasiment absentes du plan de relance, les régions n’ont pas financé un certain nombre de grands projets utiles à notre pays pour faire face à la crise. Une attitude irresponsable que n’a pas manqué de remarquer Yvan LACHAUD, Secrétaire Général du Nouveau Centre qui a, par ailleurs, rendu hommage à la qualité d’écoute de François FILLON. « Il est celui chez qui on peut se rendre tard le soir, pour régler les problèmes liés à tel ou tel amendement » a expliqué le député du Gard qui reconnait également à Raymond COUDERC, Tête de Liste de la Majorité Présidentielle en Languedoc-Roussillon, « une faculté essentielle dont nous avons besoin: celle d’écouter et de rassembler pour trouver des solutions communes. »

Des qualités en lesquelles se reconnaissent tout naturellement les centristes qui veulent en finir avec les pratiques autoritaires et péremptoires de l’actuel président de région, et qui ont conduit Yvan LACHAUD à user de la formule: « si vous ne voulez plus d’une région Frêche (fraîche), donnez lui un grand Couderc (coup d’air) chaud! »

François FILLON, et Yvan LACHAUD, dont c’était, pour tous les deux, la date anniversaire (ils sont nés le même jour, la même année) ont eu droit, à une jolie chansonnette du public entonnant en choeur « Joyeux Anniversaire » et leur apportant un joli gateau!

Y. Lachaud, V. Mennesson, H. Morin, C. Cecchi, J.J. Pons, A. Brunet & J. Devèze lors de la venue d'Hervé Morin à Perpignan le 25 janvier 2010

C’est à l’occasion d’un Congrès Régional des élus locaux marqué par la présence du Président du Sénat Gérard LARCHER, que Raymond COUDERC, Sénateur-Maire de Béziers, et Tête de liste de la Majorité Présidentielle en Languedoc-Roussillon a présenté ses co-listiers.

 Vous pourrez en retrouver l’intégralité sur son site de campagne: www.laregion2010.fr

 Pour ce qui concerne le Nouveau Centre, 9 de ses représentants figureront sur les listes.

Dans le Gard, Julien DEVEZE, Chef de file régional du parti centriste pour ces élections, sera n°5 sur la liste gardoise, derrière la Tête de liste départementale Eddy VALADIER. Immédiatement après lui, à la 6ème place, Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS, suppléante d’Yvan LACHAUD, et Adjointe au Maire de Nîmes en charge du Développement Durable. A la 13ème place, Régis BORELLI, Maire de St André de Valborgne, représentera le monde rural pour le Nouveau Centre, suivi, à la 14ème place d’Isabelle FONTAINE, Infirmière à Garons.

 Pour l’Hérault, c’est l’avocat Jean-Jacques PONS qui représentera en 3ème position le NC. Catherine CECCHI, Cadre de santé, sera en position éligible à la 12ème place. Pascale MAGAND-GARCIA, puéricultrice à Montpellier et responsable de « Femmes au Centre » Hérault viendra compléter cette équipe.

 Dans les Pyrénées Orientales, Annabelle BRUNET, jeune vice-présidente de l’Agglo de Perpignan en charge de l’Enseignement Supérieur, vient constituer le binome gagnant juste derrière la Tête de liste départementale Jean CASTEX.

Hélène Alliez-Yannicopoulos & Yvan Lachaud

 Enfin, dans l’Aude, c’est la viticultrice de Lézignan-Corbières, Viviane MENNESSON qui occupera la 6ème place pour le Nouveau Centre.

 Une équipe compétitive et soudée pour défendre les valeurs et les idées du Nouveau Centre dans cette liste « rajeunie et ouverte » de la Majorité Présidentielle pour « Changer en Languedoc-Roussillon, avec Raymond COUDERC »!!!

Lors d’une conférence de presse à la permanence de campagne de la Majorité Présidentielle à Montpellier, Yvan LACHAUD, Secrétaire Général du Nouveau Centre, Julien DEVEZE, Chef de file du parti centriste pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon, et les chefs de file départementaux du Nouveau Centre pour les élections régionales ont fait part de leur soutien à Raymond COUDERC.

Yvan LACHAUD a resitué le contexte national de l’accord UMP-NOUVEAU CENTRE et a évoqué sa déclinaison régionale qui porte sur les hommes comme sur les projets. Il a rappelé que les élections européennes et les municipales à Perpignan avait montré l’efficacité de la stratégie d’union de la majorité présidentielle, et qu’en matière électorale « 2+2=5 ».

Julien DEVEZE, 32 ans, coordonnateur du projet Nouveau Centre, a présenté pour sa part les grandes orientations que les centristes comptaient défendre dans cette campagne. En l’occurrence, la réponse aux défis que pose l’avenir dans notre région, et en premier lieu celui du développement durable et de la précarité énergétique. Il a, par ailleurs, fustigé « une politique régionale qui s’affiche partout, mais que l’on ne voit nulle part ». Tout le contraire de la philosophie de Raymond COUDERC, qui selon le jeune gardois a un style fait d’humilité, d’ouverture d’esprit et de responsabilité. « Je suis fier de faire partie de son équipe » a-t-il déclaré en conclusion de son intervention. Il sera le troisième homme de la campagne gardoise derrière Eddy VALADIER et Christophe RIVENQ et sera accompagné d’Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS, Adjointe au Maire de Nîmes en charge du Développement Durable qui elle sera en 6ème position.

Annabelle BRUNET, 33 ans, Vice-Présidente de l’agglomération de Perpignan déléguée à l’Enseignement Supérieur, sera le binôme de Jean CASTEX dans les Pyrénées Orientales. Faisant le constat que son département était la seule zone frontalière qui ne bénéficiait pas de cet atout dans son économie, elle a annoncé que la future majorité régionale « ferait preuve de l’imagination qui fait actuellement défaut à Georges FRECHE pour développer ses liens avec la Catalogne et l’efficacité de l’Euro-région ».

Jean-Jacques PONS,  avocat, et ancien Conseiller Général de l’Hérault, a illustré quant à lui la nécessité de changer profondément la manière de gérer financièrement cette région. « Il faut mettre un terme au gâchis financier que constituent les charges de fonctionnement en perpétuelle augmentation au détriment des investissements. En 5 ans, le coût de la collectivité a doublé pour le contribuable, et l’endettement a considérablement progressé, sans pour autant constater l’émergence de projets structurants ». Il sera en troisième position dans l’Hérault.

Viviane MENNESSON,  viticultrice et correspondante régionale Nouveau Centre pour l’Aude, a participé à la construction du projet Nouveau Centre sur la partie agricole. « Notre profession souffre énormément, au-delà de ce qu’elle attend de l’Etat, notamment au niveau des charges sociales, mérite qu’on s’occupe d’elle autrement que par des mots ! La région peut et doit apporter de nouvelles solutions pour aider les agriculteurs à vivre de leur travail ».

Raymond COUDERC s’est dit satisfait du soutien et de l’apport du Nouveau Centre sur sa liste, « des personnes compétentes et motivées » et des « propositions sur lesquelles nous travaillons aujourd’hui en commun pour le projet régional ».

L’ensemble des candidatures centristes sur les listes départementales de la Majorité Présidentielle seront dévoilées d’ici le 31 janvier, les 2ème et 3ème tiers des listes étant toujours en négociation.

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