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N’en déplaise à certains, Yvan LACHAUD, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, et, à ce titre, acteur majeur dela Majoritéprésidentielle, a été investi non seulement par l’Alliance, composée notamment du Nouveau Centre et du Parti Radical, mais aussi par l’UMP.

 C’est aussi le cas des trois autres députés de la majorité présidentielle que compte le département.

 La 5ème et la 6ème circonscriptions ne sont pas dans ce cas. Il est donc normal que les deux composantes de la majorité présidentielle discutent sur le choix d’un candidat commun.

 Sur la 6ème circonscription, l’Alliance a investi Thierry PROCIDA, élu de terrain, Conseiller général du 2nd canton de Nîmes. L’UMP a fait un autre choix. Les instances nationales en discuteront et trancheront ; l’important étant qu’un accord soit conclu, et que, d’ici là, la campagne se passe dans le respect de chacun. Que je sache, tel est le cas.

 Que certaines personnalités de l’UMP nîmoise, qui ont un goût exacerbé pour la polémique, préfèrent  soutenir des candidatures fantasques dont l’objectif final demeure incompréhensible, est regrettable. Ce faisant, ils se marginalisent en s’écartant d’une ligne politique cohérente et porteuse pour l’avenir de notre territoire et de notre pays.

 Cela n’empêchera cependant en rien l’expression de la diversité au sein de la majorité présidentielle comme le souhaite l’ensemble de ses principaux responsables.

                                            Jacky RAYMOND 

Président délégué du Nouveau Centre Gard

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Dans le cadre du débat d’orientation budgétaire pour 2012, le groupe Nouveau Centre a exprimé, par la voix de Jacky RAYMOND les principes de gestion qu’il défend, ainsi que les axes qu’il considère comme prioritaires dans l’action menée par la Ville de Nîmes.

 Transparence, prévoyance, maîtrise, trois principes, qualifiés de « vertueux », essentiels à la gestion des deniers publics caractérisent la gestion des finances de la ville par Yvan LACHAUD. Dans les temps économiquement troublés que nous connaissons, la vigilance constante du service des finances sur les taux d’intérêts est une garantie d’une gestion optimale. 

Par ailleurs, le groupe Nouveau Centre a défendu trois secteurs prioritaires pour garantir le « mieux vivre-ensemble des nîmois » : le secteur de l’éducation, «premier lieu de scolarisation », celui de la sécurité, et celui de l’attractivité du centre ville et de son développement économique.

——————————————

Monsieur le Maire, Chers collègues,

Permettez-moi, avant que je ne m’exprime, au nom du groupe Nouveau Centre, d’adresser de vifs remerciements à Yvan LACHAUD ainsi qu’au responsable et aux personnels du service des Finances,

– d’une part,  pour le travail d’une rigueur et d’une transparence remarquables qu’il réalise année après année, au bénéfice de nos concitoyens nîmois – et je tiens à les en féliciter au nom de mon groupe ;

– d’autre part, pour le choix, en page de couverture du document d’orientation budgétaire, d’une photo de la maquette du futur groupe scolaire Henri Wallon – le

groupe Nouveau Centre y voit un triple signe : une attention particulière portée à l’éducation ; un équipement de qualité exceptionnelle dans un secteur de l’éducation prioritaire pour un public fragile ; un clin d’œil dans la perspective de l’ouverture à la rentrée 2012.

M’exprimant, de manière synthétique, au nom des élus du groupe Nouveau Centre de la Villede Nîmes, je tiens à réaffirmer un certain nombre de principes qui doivent guider l’action des collectivités, comme de l’Etat, en particulier dans les temps difficiles que nous connaissons. 

 Ces principes essentiels sont au nombre de trois :

 – Le premier, c’est celui d’une gestion transparente. Et le débat d’aujourd’hui propose justement de permettre à nos concitoyens d’apprécier en toute connaissance de cause les arbitrages qui sont ceux de notre municipalité.

 – Le deuxième, c’est celui d’une gestion prévoyante, qui se traduit à la fois par notre volonté à  ne pas dépenser plus que ne nous le permet notre capacité d’autofinancement et à lutter contre l’endettement et les déficits. Et c’est avec fierté que nous soutenons une politique qui a permis de réduire la dette de 28% – réduction progressive de 84 M €  en dix ans.

– Enfin, le troisième et dernier principe de gestion que je souhaite exposer aujourd’hui, c’est celui d’une gestion mesurée, maîtrisée, et respectueuse des deniers de nos concitoyens. Cela fait dix ans que les services de cette Ville ont mis en pratique des méthodes de management, de gestion, qui optimisent le service rendu à nos concitoyens c’est-à-dire qui conjuguent efficacement des objectifs économiques et qualitatifs. Nous devons persévérer dans cette démarche et faire en sorte que l’investissement soit toujours préféré à la dépense de fonctionnement.

 Transparence, prévoyance, maîtrise, trois principes, que je pourrais qualifier de « vertueux », qui devraient toujours être au fondement de toute politique publique, mais qui sont trop souvent sacrifiés, dans notre République laïque, sur l’autel de la communication, de la gestion de court terme et des « cadeaux » catégoriels.

 Grâce à cette politique menée avec constance depuis dix ans, nous avons l’opportunité de maintenir un niveau élevé d’investissement et de pouvoir aujourd’hui, dans le cadre de ce débat budgétaire, exprimer des choix clairs.

 Ce n’est pas un plaidoyer pro domo que je veux prononcer, sachant que les investissements sont essentiels dans les divers secteurs de la vie et de l’activité de notre ville. Mais je dois dire que la question scolaire représente pour les élus du groupe Nouveau Centre une priorité absolue.

 L’école, c’est pas seulement le lieu premier de la construction des apprentissages, c’est aussi celui de la socialisation, c’est-à-dire de celui de l’apprendre à vivre ensemble, c’est encore celui de l’action sociale, notamment au travers de l’aide aux familles. La question scolaire est pour nous, Centristes, au cœur de l’action publique pour préparer et fonder notre avenir.

 Notre Ville témoigne de cette priorité par ses investissements majeurs, et d’une particulière qualité – nul besoin de les rappeler ici ; ils figurent très clairement dans le document –, comme par sa capacité d’entretien et d’amélioration de ses bâtiments scolaires.

Mais la Ville ne limite pas son champ d’action aux seuls aspects matériels, même s’ils sont essentiels et correspondent à une compétence historique des communes. Elle a aussi une ambition éducative affirmée et affichée, au plan axiologique, c’est-à-dire en matière de valeurs et de sens, comme au plan stratégique, la visée centrale étant la réussite des écoliers nîmois. Je n’en prendrai ce matin pour seul exemple, pour ne pas allonger mon propos, que l’opération « Ecoles numériques nîmoises » – je ne voudrais pas être polémique, mais il s’agit là d’une toute autre démarche que celle consistant à distribuer des ordinateurs aux élèves.

 Je parlais à l’instant d’un « mieux-vivre ensemble » grâce à l’éducation, mais il doit aussi passer par le respect des lois. Et pour nous, Centristes, en tant que citoyens, le deuxième secteur stratégique, et pour lequel, Richard TIBERINO pourra toujours compter sur notre appui, c’est celui de la sécurité, en particulier grâce à une présence humaine accrue et au développement de la vidéosurveillance Il est indispensable de reconquérir certains quartiers, par la présence, par le dialogue et par l’action en faveur des populations concernées – il ne saurait être question de stigmatiser quiconque mais d’agir pour que chacun s’approprie sa ville et la respecte. Il est indispensable de permettre à nos concitoyens de pouvoir circuler librement et sans crainte d’être agressés. Evidemment, cela ne saurait se faire d’un coup de baguette magique ; une mission aussi urgente et aussi capitale demande la mobilisation de tous, sur la base de valeurs et d’exigences partagées.

 Enfin, le développement économique, la base même de toute cité dynamique, où les habitants comme les acteurs économiques doivent se sentir bien, est au cœur de nos préoccupations, en particulier le centre-ville, dont nous entendons l’expression des difficultés et de la souffrance, qui doit bénéficier d’une attention forte et constante de notre municipalité. Nous, Centristes, prônons un développement économique qui passe par l’amélioration de notre cadre de vie, par une bonne accessibilité aux commerces et aux services, par une capacité d’accueil, j’oserai dire d’hospitalité. Il s’agit, en un mot, de rendre notre ville toujours plus attractive.

 Je veux souligner, avant de clore mon propos, que le groupe Nouveau Centre approuve la politique « vertueuse » de la Ville de Nîmes, qui se traduit par le respect des engagements pris depuis le début du mandat, lesquels prolongeaient ceux du précédent mandat, à savoir, en ce qui concerne notre Ville, la stabilité du taux des trois impôts communaux – pas d’accroissement de la pression fiscale depuis une décennie –, le dynamisme des investissements, malgré un contexte difficile, bien entendu encadrés par les capacités financières et opérationnelles de la Ville, la maîtrise des dépenses et de la dette, l’amélioration du recouvrement des recettes par la poursuite de la modernisation des moyens de paiement mise en oeuvre en 2011  .

 Les orientations budgétaires 2012 traduisent à la fois la poursuite du programme de grands travaux et la poursuite des processus d’amélioration de la qualité du service rendu aux usagers, au travers de l’action au quotidien comme par le biais d’actions et  manifestations qui sont organisées tout au long de l’année.

 Chers Collègues de l’opposition, vous avez une fois de plus dénigré systématiquement les orientations proposées. Votre attitude ne saurait faire avancer la réflexion. C’est l’attitude inverse qu’a choisie l’opposition départementale lors du débat d’orientations budgétaires au Conseil Général : par la voix de Léopold ROSSO, elle s’est voulue aussi positive et constructive que possible.

 Il va de soi que nous, élus du groupe Nouveau Centre, avons à l’esprit les différents secteurs de l’action municipale, en particulier en matière de politique d’aménagement et d’équipement  du territoire communal. Mais, en leur nom, j’ai tenu à mettre l’accent, au regard de la situation locale et des urgences qu’elle génère, au regard de nos valeurs et de notre sensibilité, sur les priorités que nous défendrons encore cette année au sein de la majorité municipale.

 Je vous remercie de votre attention.

La France, notre France, va mal, très mal … Crise économique, sur fond d’affaiblissement des entreprises ; crise financière, sur fond d’ultralibéralisme et d’impunité des grands banquiers d’affaires; crise morale, sur fond de corruption massive et de perte des valeurs; crise politique, sur fond de dettes publiques écrasantes, en France et en Europe.
Individualisme forcené et désespérance collective dans un univers où l’Etat-providence joue de moins en moins son double rôle protecteur et régulateur et où les forces du marché mondialisé écrasent des initiatives multiples pour ne plus satisfaire qu’une poignée arrogante de puissants et de nantis.

La Gauche, impuissante, faute d’un projet qui redonne sens et cohérence à son action, a trahi ses valeurs et laissé se dégrader un Etat qui structure la vie économique et sociale de notre pays. La Droite, désorientée, a rompu le pacte social de la Présidentielle, favorisé les plus riches, laissé se creuser les inégalités et aggravé la misère des populations les plus fragiles.
Dans leurs jeux partisans comme dans leurs luttes claniques, les deux grands partis de Gouvernement se sont détachés des Français et de leurs préoccupations. Ils ont perdu de vue, quoi qu’ils déclarent, les réalités quotidiennes et leurs conséquences néfastes, voire dramatiques – le chômage augmente ; la pauvreté s’accroît ; les grandes institutions déclinent, à l’instar du système éducatif, cœur et poumon d’une nation, dont les performances ne cessent de diminuer dans les comparaisons internationales.
Et les centristes, de gauche comme de droite, n’ont, durant ces dernières années, joué que de médiocres rôles de supplétifs, quand ils ne se sont pas eux-mêmes déchirés.

En cette fin d’été 2011, que penser d’un Jean-Michel Baylet égaré dans les Primaires socialistes, d’un François Bayrou isolé dans son « ego » dévorant, d’un Hervé Morin et d’un Jean-Louis Borloo rivalisant de « petites phrases » ! Que d’énergies et d’intelligences gaspillées… Récemment encore, un grand quotidien national titrait une page entière de présentation et d’analyse : « Au centre, grandes ambitions et petites manœuvres ».

Centristes, ressaisissons-nous, brisons la malédiction d’une logique bipolaire ancrée dans la tradition électorale française, au détriment de l’expression d’idées, d’opinions, de sensibilités, de valeurs chères à nombre de nos concitoyens, que ni la Gauche ni la Droite ne sauraient porter et promouvoir. Les dernières élections présidentielles ont témoigné, avec 18,7 % de votants au premier tour, de la force d’un tel courant.
Désunis, dispersés, nous ne pouvons que décevoir des attentes d’autant plus vives que le projet socialiste manque de souffle, au point que les six candidats aux Primaires ne l’évoquent que du bout des lèvres, et que la Droite, pour des raisons liées aux déficits du bilan présidentiel, ne se dévoilera qu’à la toute dernière minute. Comment, dans un tel contexte, mobiliser les Français, leur donner un cap, leur redonner de l’espoir sans masquer les réalités et la nécessité de l’effort considérable à accomplir ensemble.

Il est urgent que les « batailles d’ego » cessent, que les Centristes prennent leur destin en main et, plus fondamentalement, celui de la France. Il est urgent que les responsables de diverses mouvances centristes construisent et partagent un projet commun, fondé sur un diagnostic sans fard de notre pays, de sa place dans l’espace européen et dans le monde. Il est urgent que tous les Centristes, des militants aux chefs de file nationaux, passent à l’acte, sur la base des valeurs d’humanisme, de solidarité et de respect qui dessinent le visage de la grande famille centriste. Ces urgences, il est de l’impérieux devoir des centristes, de les prendre à bras-le-corps, avec fermeté et courage.

Les responsables départementaux du Nouveau Centre et de l’UMP se sont retrouvés ce matin afin de trouver un accord entre les deux partenaires de la Majorité Présidentielle dans la perspective des prochaines élections cantonales.

 Concernant la question des conseillers généraux sortants de l’actuelle opposition départementale dont le canton est renouvelable en 2011, au nombre de trois dans le département, le principe retenu est celui de leur investiture automatique.

 Pour les autres cantons, les deux formations investiront des candidats d’union, excepté sur Nîmes III et Nîmes IV, sur lesquels on assistera à une « primaire ». « Un code de bonne conduite » entre les candidats des deux formations sera néanmoins appliqué.

 

Vauvert : Philippe VELLAS (UMP)

Sommières : Eline ENRIQUEZ-BOUZANQUET (Nouveau Centre)

Saint Chaptes : Claude VIAN (UMP)

Uzès : Jean-Luc CHAPON (Parti Radical)

Roquemaure : Yves CAZORLA (UMP)

Alès Ouest : Jean-Charles BENEZET (Nouveau Centre)

Alès Nord-Est : André NAL (DVD)

Saint-André de Valborgne : Régis BOURRELLY (Nouveau Centre)

Le Vigan : Pascaline DRUYER (UMP)

Si j’ai choisi de centrer mon message sur une valeur fondamentale, que le philosophe André Comte-Sponville aurait pu retenir dans son « Petit traité des grandes vertus », c’est que le respect fait aujourd’hui trop souvent défaut dans les relations sociales.
Aussi ai-je souligné l’importance du respect, dans la vie publique comme dans la sphère privée.

Et j’ai tenu en substance le propos suivant :
« Je suis et serai respectueux de vous-même comme de moi-même :
– en ne vous promettant rien que je ne puisse réaliser ; et en traitant individuellement, avec le maximum de célérité, chacun des dossiers ou chacune des situations que vous me soumettrez.
– en agissant sans cesse dans la plus totale transparence et dans un réel esprit de confiance ; ce qui me conduira à rendre compte de mon action aux habitants du 4ème canton deux fois par an, au terme de chaque semestre ;
– en assumant complètement mes engagements et en allant toujours au bout de tout ce que je peux faire, comme doit agir tout élu de proximité ;
– en exerçant pleinement ma responsabilité d’élu et en participant à tous les débats majeurs, susceptibles d’avoir un impact sur notre vie au quotidien ».

C’est que je suis un homme d’engagement, qui considère que l’élection impose un surcroît de devoirs et de responsabilités. J’ai d’ailleurs toujours fondé mon action sur les valeurs républicaines et humanistes, en particulier le respect dû à l’Autre, quelles que soient sa sensibilité et l’opinion qu’il exprime – c’est l’une des significations de mon slogan de campagne, « Parce que votre respect se mérite ».

Lundi 8 novembre avait lieu au Murphy’s, rue Maubet à Nîmes, le premier café-débat des Jeunes Centristes Languedoc-Roussillon.

Le thème choisi était d’actualité puisqu’il nous interrogeait sur la réalité du service minimum et son impact sur les mouvements sociaux.  Pour y répondre, Jacky RAYMOND, Adjoint au Maire de Nîmes délégué à l’éducation, qui a notamment mis en place le service minimum d’accueil dans les écoles de la ville; Jean-Baptiste CLERC, Directeur Général des Services de St Hilaire de Brethmas, qui est venu apporter un éclairage technique sur les difficultés de mise en oeuvre de la loi; et enfin, Jérôme PUECH, ancien Adjoint au Maire de Nîmes délégué à la Jeunesse sous le mandat du député-maire communiste Alain CLARY, venait apporter la contradiction démocratique à Corentin CARPENTIER et Nicolas CAEN-DUPLISSY qui animaient au nom des Jeunes Centristes le débat.

Un bel exemple de démocratie qui fait du Nouveau Centre un espace d’expression assumé et revendiqué pour tous ceux qui souhaitent débattre avec objectivité de l’intérêt de la France, et tenter de trouver un consensus et améliorer certaines pratiques.

Ainsi, les participants qui ont pu poser de nombreuses questions auront pu apprendre que :

– le service minimum d’accueil s’est révélé efficace dans les villes où il a pu etre mis en place.
– Qu’il permet aux parents de ne pas être bloqués avec leurs enfants et de pouvoir tout de même aller travailler.
– Nous avons relevé le problème de l’absence de certains détails dans le texte de loi tel: le nombre minimum de personnel encadrant par enfant, le contrôle des dossiers médicaux pour les cantines, et le déchargement d’une mission d’État sur les collectivités.
– Certaines villes comme Nîmes ont pallié ces manques en créant un règlement propre à la municipalité se greffant à la loi…
– Constat de la difficulté d’application du service minimum pour les travailleurs se déclarant gréviste 48h avant qui ne permet pas toujours de pouvoir trouver quelqu’un en remplacement.
– Possibilité pour le gréviste de ne plus se déclarer gréviste qui peut entrainer certains dysfonctionnement au dernier moment.

Jacky RAYMOND a par ailleurs pu rappeler son attachement au respect de la loi républicaine et a fustigé l’attitude de certains responsables politiques qui parlent occasionnellement de « désobéissance civique ». Deux termes irréconciliables dans une démocratie comme l’est la France pour le Président-délégué du Nouveau Centre du Gard.

Retrouvez les jeunes centristes du Languedoc-Roussillon sur leur blog!

Rose Da Costa et Jean-Claude Feybesse entourés d'Yvan Lachaud (à gauche) et de Julien Devèze (à droite)

Jeudi 4 novembre, la fédération Nouveau Centre du Gard tenait une conférence de presse pour présenter ses candidats nîmois aux journalistes.

Rose DA COSTA, Conseillère municipale à Nîmes, déléguée aux centres sociaux, partira donc sur le 3ème canton nîmois, accompagnée de Jean-Claude FEYBESSE, lui aussi conseiller municipal délégué aux festivités et aux traditions. Tous deux connaissent bien les quartiers populaires qui composent le canton par l’engagement associatif qui est le leur. Rose s’est en effet beaucoup investie dans l’action sociale, quand Jean-Claude est pour sa part très actif au niveau des associations culturelles et des comités de quartier.

Jacky Raymond entouré d'Yvan Lachaud (à droite) et de Thierry Procida (à gauche)

Sur le 4ème canton, c’est Jacky RAYMOND, Inspecteur d’académie honoraire, et Adjoint au Maire en charge de l’éducation qui représentera le Nouveau Centre. Si sa suppléante n’est pas encore désignée, il oeuvre déjà depuis plusieurs mois dans un secteur de la ville qu’il connait bien pour y avoir habité pendant des années. Son engagement associatif est également important puisqu’il préside l’association des pupilles de l’enseignement public.

Sur le 5ème canton de Nîmes, le Nouveau Centre n’a pas officiellement investi de candidat dans l’attente du résultat des négociations départementales avec nos partenaires de la majorité présidentielle.

Le planning des prochaines semaines sera chargé pour les centristes du Languedoc-Roussillon:

– Vendredi 5 novembre à 19h, dans le cadre de l’apéritif hebdomadaire, à la permanence de Nîmes, Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS, nous présentera l’actualité de sa délégation, et en particulier les grandes lignes des résultats de la thermographie aérienne.

– Lundi 8 à 19h, les Jeunes Centristes organisent à Nîmes un café-débat sur le thème « Le Service Minimum: Mythe ou réalité? », en présence notamment de Jacky RAYMOND, Adjoint au Maire de Nîmes en charge de l’éducation, qui pourra nous faire partager son expérience sur l’application de l’accueil des enfants dans les écoles. Rendez-vous donc au Murphy’s, rue Maubet.

– Vendredi 19 à 18h, à Lamalou, le Nouveau Centre  Hérault organise un débat thématique sur la santé la Ville, dans le cadre de la préparation de la convention thématique du 13 décembre prochain qui aura lieu à Paris sur la Santé. Notre fédération voisine avait déjà contribué à la convention sur l’Europe, avec une excellente réunio sur les politiques européennes du tourisme, à Agde. Cette réunion sera animée par Catherine CECCHI, cadre de santé, et par le Maire de Lamalou-les-Bains, Marcel ROQUES.

– Enfin, toujours dans le cadre de ces conventions thématiques, la fédération du Gard, organise le lundi 29 novembre à 20h, un dîner-débat sur l’avenir de notre système de santé, à la Brasserie du Printemps, Boulevard Amiral Courbet, en présence notamment du député Yvan LACHAUD.

A noter également dans vos agendas les grandes conventions thématiques organisées à Paris pour préparer le projet centriste à la présidentielle: le 15 novembre, « Egalité des droits ou équilibre des Chances? » et le 13 décembre, sur la thématique Santé.

Si l’on peut constater avec plaisir le développement constant, voire exponentiel, des fédérations Nouveau Centre dans toute la France, il est aussi intéressant de constater que le Gard parvient à maintenir son dynamisme au fil des années.

Autour de son Président départemental Yvan LACHAUD, par ailleurs Secrétaire Général du parti, ce sont près d’une centaine de militants gardois qui ont fait le déplacement jusqu’à Tours.

Parmi eux, des candidats à de nouvelles fonctions nationales, qui ont été élus ce week-end.

Représenteront donc le Gard au sein du Bureau Politique présidé par le Président Exécutif Jean-Christophe LAGARDE:

Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS, Adjointe au Maire de Nîmes en charge du développement durable, et Vice-Présidente du NC Gard.

Julien DEVEZE, Délégué départemental de la fédération et chef de file NC Languedoc-Roussillon lors des dernières régionales.

Thierry PROCIDA, Conseiller Général et Président-délégué du NC Gard.

Jacky RAYMOND, Adjoint au Maire de Nîmes délégué à l’Education et Président-délégué au Projet du NC Gard.

Au sein du Bureau National des Jeunes Centristes, outre la probable présence de Laure ALTEIRAC, candidate à la succession de Damien ABAD, Corentin CARPENTIER sera Vice-Président en charge de la vie militante, et Mélisandre BILLUART, membre du bureau en charge des questions étudiantes. Un Conseil National militant devrait également voir le jour dans lequel devraient figurer cinq gardois…

A noter également que la nîmoise Fanny ROUVERET, en charge de l’évenementiel au sein du siège national qui a été chaleureusement félicitée par le Secrétaire Général Yvan LACHAUD au terme du Congrès.

Par Jacky RAYMOND, Président-délégué au Projet du Nouveau Centre du Gard.

Le « ballon d’essai » qui vient d’être lancé sur le recul à 63 ans de l’âge légal de la retraite suscite déjà de multiples réactions, dont beaucoup irresponsables. Faudra t-il un déficit public à la mode grecque, avec son cortège de mesures drastiques et impopulaires, pour que les Français prennent conscience de l’importance de l’enjeu ???

Sauf à sombrer dans la démagogie et l’irresponsabilité, comment continuer à refuser de réformer en profondeur un système de retraite qui a vu le jour à une époque où l’entrée sur le marché du travail se faisait entre quinze et vingt ans pour l’immense majorité des salariés, où les emplois caractérisés par une forte pénibilité représentaient une part importante du marché du travail, où la durée moyenne de vie était bien inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui et où nombre de nos aïeux disparaissaient dans les quelques années qui suivaient leur départ à la retraite.

« Faudra t-il un déficit public à la mode grecque, avec son cortège de mesures drastiques et impopulaires, pour que les Français prennent conscience de l’importance de l’enjeu ??? »

 Aujourd’hui – et on ne peut que s’en réjouir –, les transformations économiques et sociales ont sensiblement modifié le contexte. Nos enfants sont nombreux à poursuivre leurs études plus longtemps (l’âge moyen de la scolarisation a été porté de 11,5 à 18,5 ans au cours du XX° siècle), et à s’engager plus tard sur le marché du travail. La durée moyenne du temps de travail s’est beaucoup réduite (d’environ 2 000 heures annuelles à la fin des années 50 à moins de 1 500 heures aujourd’hui). Les emplois, qui relèvent largement du secteur tertiaire, ne présentent plus la même pénibilité, même si l’évolution des conditions de production et de commercialisation des produits et des services est génératrice de formes de stress quasi inconnues précédemment. La durée moyenne de la vie s’est beaucoup allongée, pour les hommes comme pour les femmes (à 60 ans, l’espérance de vie est passée de 15,8 ans en 1968 à 22 années en 2010 pour les hommes, de 20,4 à 26,9 pour les femmes), qui vivent par ailleurs globalement en meilleure santé. Le rapport entre le nombre des actifs et celui des retraités ne cesse de se réduire et ce phénomène va se poursuivre (de 4 en 1960 à 1,8 en 2010 et 1,3 en 2050 selon l’INSEE). Comment ne pas prendre en compte ces nouvelles données dans la réflexion en cours sur les retraites !

« Nous devons tous prendre nos responsabilités et que ceux qui nous gouvernent mènent à son terme cette réforme impérative et prennent, au terme d’une large démarche de concertation, les décisions courageuses qui s’imposent. »

 Les Français sont prêts à entendre ce propos, à plusieurs conditions cependant –  en particulier, la mise à plat de l’ensemble des dispositifs de retraite et la constitution d’un système aussi égalitaire que cohérent ; la prise en compte de nouveaux critères de calcul, notamment en matière de pénibilité, physique et psychique ; le retour à l’emploi des seniors, vivier de talents inexploités et de cotisants aux caisses de retraites ; la suppression de toutes les niches, y compris celle de nos Parlementaires, dont le régime des retraites constitue un privilège d’un autre temps, inacceptable s’agissant des représentants du Peuple auxquels s’impose le devoir d’exemplarité.

 Ce propos, qui échappe à toute considération technique sur le sujet, se veut modestement un appel, d’une part à nos concitoyens, afin qu’ils ne se laissent pas prendre au piège des égoïsmes et des corporatismes de tous ordres et mesurent bien les enjeux fondamentaux d’une nécessaire réforme des retraites, d’autre part à nos politiques, toutes sensibilités confondues, et à nos gouvernants, afin que tous prennent leurs responsabilités et que ceux qui nous gouvernent mènent à son terme cette réforme impérative et prennent, au terme d’une large démarche de concertation, les décisions courageuses qui s’imposent.

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