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Les 600 conseillers nationaux du Nouveau Centre s’étaient donnés rendez-vous dimanche 20 novembre pour valider le projet national du Nouveau Centre pour 2012. Fruit du travail de plus d’un an mené par Jean-Marie CAVADA et Philippe VIGIER, le projet centriste compile les propositions formulées au cours de la douzaine de conventions nationales et des dizaines de conventions départementales sur de nombreux thèmes. Il en ressort un document réellement participatif au sein duquel les militants du Nouveau Centre peuvent se retrouver pleinement.

Ce conseil national a également été marqué par les interventions de la plupart des leaders centristes, mais a débuté, par le diagnostic sans concession de Dominique REYNIE, sur les attentes des français.

Charles de Courson a ensuite posé le cadre budgétaire de ce projet, indiquant « qu’il ne serait pas venu, si ce projet n’avait pas été chiffré », et que, « de quelque bord que l’on soit, on se doit de gérer de manière sérieuse la nation. C’est le principe de la règle d’or. » Ce projet s’inscrit donc dans la perspective de trouver les 63 milliards d’€ annuels qui manquent au budget de l’Etat pour ne pas être en déficit de fonctionnement. Si l’on ne devait jouer que sur les dépenses, cela impliquerait une baisse de budget de fonctionnement de l’Etat de 17%, ce qui relève de l’impossible. Pour le député de la Marne, il faudra donc « gagner 28 milliards d’€ sur les niches fiscales » ce qui ne lui semble pas être un « challenge immense », surtout au regard des enjeux: « si l’on arrive pas à gérer nos finances publiques, un régime autoritaire risque de prendre la place de la démocratie. » Au delà du rabot sur les niches fiscales, Charles de Courson préconise la mise en place d’un « bouclier emploi » basé sur une augmentation de la TVA pour améliorer notre compétitivité en diminuant les charges sociales qui sont assises pour les trois quarts des 440 milliards d’€ qu’elles représentent sur le travail… La TVA Emploi, permettrait avec une hausse de 4% du taux de TVA de faire rentrer 35 milliards dans les caisses et de faire baisser le coût du travail en France de 5,40%. « Aujourd’hui, les centristes sont les seuls à défendre aussi clairement cet engagement pour l’adaptation de notre financement social vers la consommation plutôt que la production. »

Catherine MORIN DESSAILLY, Sénatrice, et Jérémy COSTE, Président des Jeunes Centristes ont pour leur part fait valoir que la première force de notre nation devait être l’éducation. Pour la Sénatrice, il faut sortir de la vision « uniquement comptable de l’éducation », il ne faut ni du toujours moins, ni du toujours plus, mais repenser globalement l’école, sur l’autonomie et le modèle de ses établissements, sur ses rythmes scolaires, et aussi sur son modèle de formation.

Avec l’éducation, la sécurité est aussi une grande préoccupation des français. C’est le message délivré par Yvan LACHAUD  . Il a invité ses collègues centristes à se saisir de cette question pour qu’avec notre sensibilité humaniste nous apportions des réponses concrètes et efficaces au problème posé par la délinquance quotidienne que vivent nos concitoyens et les exaspèrent.

Sophie Auconie, députée européenne, et présidente de Femmes au Centre, a pour sa part décliné la priorité qui doit être donnée à l’Europe fédérale. Une europe capable de mettre en place un gouvernement économique, une politique industrielle, énergétique, qui permettront aux européens de mieux défendre leurs valeurs et leur modèle de société.

Et Rudy Salles de sur-enchérir, « si on a une crise, ce n’est pas parce qu’il y a trop d’Europe, mais pas assez. L’Allemagne pense sérieusement au fédéralisme… » quelle réponse allons nous lui donner? Pour le député des Alpes-Maritimes, en tout cas, c’est clair: « Je préfère laisser un peu de souveraineté à l’Europe que de devenir un satellite de la Chine! »… et Jean-Marie CAVADA d’ajouter: « avec le montant de notre dette, notre souveraineté, elle est dans la salle des marchés! »

Jean DIONIS, député-maire d’Agen, à l’origine d’une baisse des charges pour les agriculteurs grâce aux revenus de la taxe sur les sodas,  a pour sa part défini les nouveaux besoins des néo-ruraux « avant, on nous demandait des bureaux de poste, et des services publics… aujourd’hui, mes concitoyens des petites communes attendent des médecins, du haut-débit, et le maintien des commerces de proximité. »

Enfin, Damien ABAD est revenu sur la nécessité d’une taxation des transactions financières au niveau européen, et une politique énergétique et environnementale commune.

Enfin, les représentants des partis membres de l’Alliance se sont succédés à la tribune: Thierry CORNILLET pour le Parti Radical a défendu le principe « des idées communes, des candidats communs, une attitude commune », une union nécessaire, pour se relever de la « faute professionnelle commise contre le centrisme par François BAYROU en 2007. »

Jean-Marie BOCKEL, en tant que Président de la Gauche Moderne, a soutenu la démarche conduite par Hervé MORIN vers la présidentielle, et fustigé l’attitude des verts et du PS: « j’en étais resté à E=MC². J’ignorais que l’énergie, quand elle était nucléaire, pouvait se transformer en circonscriptions », et d’être « atterré » par « l’archaïsme, le conservatisme, et, je pense, l’insincérité des socialistes. »

Enfin, François SAUVADET et Hervé MORIN ont débattu ouvertement, et dans le plus grand respect mutuel des options stratégiques à venir.

Pour le premier, la question d’une candidature Nouveau Centre à la présidentielle se pose: « l’avenir de notre famille politique se joue-t-il au soir du 1er tour de la présidentielle, ou au soir du 2ème tour des législatives? » Et d’y apporter en réponse, l’influence, certes tardives, « mais reconnues par les faits (la règle d’or, le fédéralisme européen) » et le rôle du groupe centriste au cours de cette législature. Pour lui, « le 1er tour de la présidentielle, c’est un moment clé pour ceux qui veulent porter un message symbolique tous les cinq ans… » ce n’est pas le cas des centristes qui aspirent à la construction plus qu’à l’opposition systématique. Et de conclure, « je ne doute pas de tes capacités, cher Hervé, mais notre parti se doit de reconstruire le centre. »

Accueilli par une standing ovation, Hervé MORIN, revient d’abord sur le projet centriste: « un programme pour 5 ans, dans une conjoncture aussi incertaine, est-ce bien sérieux? Et bien oui, chers amis, c’est sérieux, quand on fait un projet chiffré, réaliste, et qui ne tombe pas dans la facilité budgétaire. »

Pour le président du NC, les mois à venir, ce sera tout sauf « Hollande au pays des merveilles ». « Qui peut croire qu’il suffit d’injecter 60 000 enseignants de plus, revenir au nombre  d’enseignants de 2007, pour que plus un enfant ne sorte illettré de l’école primaire? C’est tellement facile et même méprisant de dire: je vous donne 60 000 postes, alors vous me foutez la paix, et surtout vous votez pour moi! Oui, il y a besoin d’argent pour l’éducation, mais pas n’importe comment. »

Hervé MORIN a plaidé pour une société durable, désendettée, qui fait évoluer sa fiscalité de la production vers la consommation, et qui fait payer plus ceux qui gagnent plus. Associer tout le pays à l’effort qui doit être le nôtre dans les années à venir, c’est aussi faire passer la durée hebdomadaire de travail de 35 à 37 heures. « On doit être capable de bosser deux heures de plus par semaine pour tirer son pays de l’ornière dans lequel il est tombé. »

Mais pour demander ces efforts aux français, il faut une démocratie exemplaire, et de proposer entre autres mesures qui seront soumises à référendum dans les trois mois qui suivent la présidentielle, l’inégibilité à vie pour les politiques condamnés pour des scandales politico-financiers.

Hervé MORIN, souhaite qu’on sorte d’une croissance assise sur la consommation et financée par l’endettement. Il faut à présent qu’elle s’appuie sur les PME et sur notre appareil de production. Et de défendre la TVA Emploi « car qu’on paie nos dépenses sociales par la TVA ou par les prélèvements, c’est toujours le même montant. » Et même si ça semble impopulaire, faute de pédagogie, et sans doute d’un trop plein de démagogie, il faut rappeler que la TVA Sociale a marché en Europe du Nord, car elle permet de faire payer les dépenses sociales par les produits importés et par les touristes.

Enfin, Hervé MORIN a répondu à François SAUVADET, en affirmant, que « renoncer maintenant, c’est mourir sans fleurs ni couronnes ». « Nous devons être des acteurs et pas seulement des spectateurs des élections de 2012. »

Sommaire:

Le discours d’Hervé MORIN dans son intégralité

Changer d’ère – Le projet politique du Nouveau Centre – téléchargez le en intégralité et en .pdf

Vous pouvez également le consulter sur ce site:

CINQ PRIORITES

Priorité à l’Emploi

Priorité à l’Ecole

Priorité à la Démocratie

Priorité à une Europe fédérale

Priorité au désendettement

De nouvelles politiques:

Sécurité: Restaurer l’autorité de l’Etat

Une agriculture compétitive

Réussir la transition vers une croissance durable

Des clefs pour maintenir le pouvoir d’achat des français

Réussir la révolution numérique

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Le monde est en train de changer avec la crise ; la crise doit aussi faire changer l’Europe. Ces derniers mois ont souligné les carences d’une Europe qui ne dispose pas des outils juridiques et politiques pour sortir de la crise.

Allons-nous nous résigner au plus petit dénominateur commun – en réalité le statu quo dans une Europe à 27 – ou sommes-nous enfin prêts à franchir le pas vers une Europe fédérale capable de se réapproprier son destin ?

Pour nous centristes, l’Europe n’est pas un choix de raison. Elle reste plus que jamais un idéal politique et une force de progrès dans tous les domaines : la démocratie, l’économie, le respect de l’environnement, la protection sociale, l’expression des cultures, le développement des savoirs.

L’Europe est une force, non pas pour « dé-mondialiser » mais pour « re-mondialiser ». L’Europe d’hier était règlementaire et trop souvent tatillonne. L’Europe que nous proposons pour demain sera régulatrice pour définir les nouvelles règles du jeu mondial et relever le défi de remettre de l’éthique et de la morale dans le fonctionnement de l’économie mondiale. Si l’Europe ne le fait pas, personne ne le fera à sa place.

L’Europe d’hier était technocratique et trop souvent éloignée des préoccupations des peuples. L’Europe que nous proposons pour demain sera plus démocratique et plus en phase avec les attentes des citoyens.

L’Europe d’hier n’était pas suffisamment protectrice. L’Europe que nous proposons pour demain devra aussi redevenir ambitieuse et conquérante.

Voici l’Europe fédérale que nous voulons. Le temps est venu de passer des discours aux actes.

 Un président et un Gouvernement de l’Union pour doter l’Europe d’un vrai leadership

L’Union européenne souffre d’un déficit évident de leadership à sa tête, tant à l’égard des Européens eux-mêmes que vis-à-vis du reste du monde. On ne peut plus s’en remettre aux aléas des présidences tournantes exercées par les Etats membres.

Nous voulons remettre de la politique en Europe et donner du sens aux suffrages des citoyens européens. A l’instar de nos démocraties nationales, il faut que, tous les 5 ans, se dégage en Europe une majorité et une opposition selon le résultat aux élections européennes. C’est ainsi que, selon le vote exprimé par les citoyens, les politiques de l’Union seront plus libérales ou plus sociales, plus ou moins favorables à telle ou telle politique sectorielle, orientées dans une direction plutôt que dans une autre.

Pour diriger cette nouvelle majorité, l’Europe a besoin d’un vrai président et d’un vrai gouvernement. C’est possible sans changer les traités pour peu que nous en ayons la volonté politique.

Aujourd’hui, l’Europe n’a pas un président, elle en quatre : le Président du Conseil européen, le Président de la Commission, le Président de l’Eurogroupe et le Président du pays qui exerce la présidence tournante de l’Union. Quatre présidents : autant dire aucun !

C’est pourquoi nous proposons de doter l’Union européenne d’une présidence unique issue de la fusion des fonctions de président du Conseil européen et de président de la Commission. Ce nouveau président sera à la fois à la tête du Conseil européen et de la Commission qui deviendra ainsi de facto le véritable Gouvernement démocratique de l’Union, responsable devant le Parlement européen au même titre que les Gouvernements nationaux devant les parlements nationaux.

La création de cette présidence unique, plus visible et plus efficace, est possible immédiatement sans modification du traité de Lisbonne.

 De vraies politiques fédérales

Le temps est venu de mettre en place de véritables politiques fédérales entre les Etats qui en ont la volonté. Au nom de quoi empêcher ceux qui veulent avancer de le faire ?

Ces politiques fédérales impliquent des transferts de souveraineté dans des domaines dans lesquels nous n’avons en réalité trop souvent que l’illusion de la souveraineté.

Pour franchir le pas de l’Europe fédérale, nous proposons :

 Un Gouvernement économique de la zone euro

La crise actuelle illustre de façon dramatique combien une politique monétaire unique sans politique économique et budgétaire commune n’est plus tenable. Face à ceux qui demandent l’abandon pur et simple de l’euro et le retour au franc, nous prônons au contraire la mise en place d’un véritable fédéralisme économique et budgétaire européen à travers un traité de la zone euro entre les 17 Etats qui partagent la monnaie unique.

Ce Gouvernement économique de l’Europe doit s’appuyer sur un traité fédéral de la zone euro qui prévoie notamment :

– La généralisation du vote à la majorité qualifié

– Une redéfinition du rôle et des objectifs de la Banque centrale européenne

– La mise en place de mécanismes de convergence sociale et fiscale

– L’obligation pour chaque Etat signataire d’inscrire la règle d’or dans sa Constitution nationale

– La possibilité de communautariser une partie de la dette européenne par l’émission d’Euro-obligations

– La création d’un Fonds monétaire européen

– Une représentation unique de la zone euro dans les institutions monétaires et financières internationales

– La création d’une agence de notation européenne

– La création d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe pour financer un budget propre de la zone euro

 Une politique industrielle européenne

L’Union doit cesser d’ériger la concurrence en dogme voire en idéologie, alors que le contrat collectif européen est fondé sur l’économie sociale de marché. Nous n’avons plus le droit d’empêcher la consolidation de secteurs économiques stratégiques au nom de la concurrence pure et parfaite. Il faut nous doter d’une politiqueindustrielle à l’échelle du continent pour affronter la concurrence internationale dans les meilleures conditions et préparer l’avenir.

Une politique industrielle européenne devrait reposer sur :

– La création d’un fonds européen de réindutrialisation alimenté par un grand emprunt européen et finançant des projets industriels de dimension européenne dans des secteurs dits d’avenir comme les bio et nano-technologies, la recherche médicale, les énergies renouvelables, etc.

– La mise en place d’un « Fonds structurel environnemental » pour aider l’industrie européenne à se mettre aux normes écologiques d’un développement durable.

– Un programme européen de lutte contre la contrefaçon et la création d’un label « Made in Europe » pour certifier la traçabilité sociale et environnementale des produits fabriqués sur le territoire de l’Union

Nous proposons de rétablir des règles du jeu équitables dans le commerce international. La préférence communautaire ne doit plus être un tabou. Si l’Europe doit promouvoir ses valeurs, elle doit aussi défendre ses intérêts. On ne peut pas d’un côté exiger de nos entreprises le respect de normes sociales et environnementales de très haut niveau – normes qui renchérissent le coût des produits – et de l’autre les exposer à une concurrence déloyale qui met leur activité en péril.

 Une politique migratoire européenne pour en finir avec incohérence entre d’une part une liberté de circulation totale au sein de l’espace Schengen et d’autre part l’absence de politique commune d’immigration et d’asile. Ce qu’on a vu à Lampedusa ou ailleurs en Europe n’est plus acceptable. Certes, l’Europe ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle ne peut pas non plus rester sans réponse politique et économique à des phénomènes migratoires qui la concerne directement.

La politique migratoire européenne que nous proposons reposera sur trois piliers :

– L’évaluation au niveau de l’Union de nos besoins en bras et en cerveaux, au regard de notre situation économique.

– Un contrôle rigoureux aux frontières extérieures de l’Union exercé par un corps européen de garde-frontières et le renforcement de l’agence Frontex.

– Une politique européenne ambitieuse en matière d’aide au développement.

 Une communauté européenne de l’énergie.

Avec près de 500 millions de consommateurs, l’Union européenne représente le deuxième marché de l’énergie au monde. La création d’une communauté européenne de l’énergie – une CECA du 21e siècle – est un projet aussi vital que le traité de Rome ou l’Acte unique pour donner à l’Europe sa souveraineté énergétique. Cette Communauté européenne de l’énergie ne concernerait que les seuls Etats volontaires et pourrait s’ouvrir à des pays non membres de l’Union européenne, comme la Norvège. Ses principes seraient les suivants :

– Le respect de la subsidiarité qui signifie que les Etats restent maîtres de leur choix énergétiques mais que ces choix sont complémentaires et convergent vers la création d’un bouquet énergétique commun dans le cadre d’objectifs ambitieux liés au développement des énergies renouvelables.

-La sécurisation des approvisionnements, ce qui suppose de diversifier nos sources et de définir un cadre politique et juridique commun des relations que nous entretenons avec les pays fournisseurs, en particulier avec la Russie.

-La solidarité entre les pays membres avec la mise en place d’un mécanisme d’assistance mutuelle en cas de rupture d’approvisionnement.

1. Doter l’Europe d’une présidence unique issue de la fusion du Président du Conseil européen et de Président de la Commission européenne.

2. Faire de la Commission européenne le vrai Gouvernement de l’Union

3. Doter la zone euro d’un Gouvernement économique dont l’organisation et les pouvoirs seront définis dans le cadre d’un traité de la zone euro.

4. Mettre en place une politique d’immigration maîtrisée en Europe.

5. Créer une communauté européenne de l’énergie

6. Mettre en place une véritable politique industrielle européenne avec la mise en place d’un fonds européen de réindustrialisation, d’un fonds structurel environnemental et d’un programme européen de lutte contre la contrefaçon.

A l’invitation du député européen Damien Abad, ainsi que des députés européens de l’euro circonscription Sud Est, une vingtaine de cadres politiques de l’UMP, et du Nouveau-Centre étaient conviés au parlement européen à Bruxelles pour une formation de deux jours à l’Ecole Européenne des Cadres.

Cette Ecole, créée par Michel Barnier au sein du PPE, parti populaire européen, qui regroupe les partis français de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau-Centre, Gauche Moderne), a pour but de former les cadres des différents partis aux institutions européennes ainsi qu’à leur fonctionnement.

Corentin Carpentier, vice Président des Jeunes centristes,  s’est donc vu invité lors de cette cession de formation les 7 et 8 Novembre.

Durant les deux jours à Bruxelles, Corentin a pu rencontrer plusieurs députés européens au fil des formations reçues.

Au programme :
–          Présentation de l’ensemble des institutions européennes avec Elisabeth Morin-Chartier,
–           Le Printemps arabe avec Tokia Saifi,
–          La Bulgarie dans l’Europe avec l’eurodéputé bulgare Mariya Ivanova,
–          La politique industrielle de l’Union Européenne avec François Grossetete,
–          Les fonds européens avec les FSE, Feder et Feader présentés par Sophie Auconie,
–          La réforme de la PAC avec Michel Dantin,
–          Le travail de terrain d’un député européen avec Damien Abad,
–          Débat de réforme de la PAC au sein du parlement

Deux jours d’une grande richesse, et qui donne véritablement l’image d’une Europe qui travaille, avec comme mot d’ordre, pour toutes les sensibilités politique présentes au parlement européen, le COMPROMIS, qui lui seul, permet de s’installer dans un débat d’idée et non dans un affrontement d’hommes et de femmes au nom d’intérêts personnels.

Pour Corentin Carpentier, « aujourd’hui, nous avons véritablement besoin de plus d’Europe, d’un Europe politique qui puisse enfin travailler correctement. Le travail du groupe parlementaire français du Parti Populaire Européen est absolument extraordinaire, le débat d’idées est continu, dans une logique de compromis et tout cela dans le respect de toutes les sensibilités. L’Europe nous protège, ces mots ont pris tout leur sens durant ces deux jours »

Jeudi 11 août, Hervé MORIN, poursuivant son tour de France à la rencontre des français, s’est rendu au Grau du Roi.

L’occasion de rencontrer les professionnels du tourisme réunis par Pierre MAUMEJEAN, délégué de la section d’Aigues-Mortes, et Julien CANCE, conseiller municipal du Grau du Roi. En plein boom estival, commerçants, hôteliers et restaurateurs ont pu exprimer au président du Nouveau Centre leurs inquiétudes, leurs espoirs, leurs succès, et leurs problèmes. L’occasion aussi, de démontrer aux yeux des nombreux journalistes présents, la pertinence de l’euro dans l’économie française… quoi qu’en disent certains.

Cette défense de l’euro, à l’heure où la monnaie unique est au coeur de la tourmente, et sert de bouc-émissaire à bien des démagogues, est salutaire, comme l’illustrent les jeunes centristes, qui ont décidé d’aller faire de la pédagogie sur la plage. Auprès des estivants en maillot de bain, l’accueil est parfois surpris, souvent sympathique, pour les jeunes centristes du Languedoc-Roussillon venant distribuer des préservatifs siglés : « l’Euro nous protège »…

Il n’y a pas de vacances chez les jeunes centristes plus que  jamais mobilisés pour défendre le sens de la responsabilité chez les politiques.

IMGP0121par Jacky RAYMOND, Président-Délégué du NC Gard, Secrétaire National

Nul besoin d’un nouveau commentaire sur les résultats obtenus par les principaux partis français et européens, le succès des uns, l’échec des autres. Pour une fois, à quelques nuances près, les interprétations sur les chiffres convergent, notamment sur le nouveau paysage politique hexagonal.

 Comment, cependant, ne pas souligner et déplorer les taux d’abstention massifs enregistrés en France et en Europe – 6 Français sur 10 (59,5 %) ne se sont pas rendus aux urnes, ce qui accentue encore le taux record du précédent scrutin, en 2004 (proche de 57 %) et situe notre pays au-dessus de la moyenne européenne ((56,9 % d’abstentionnistes).

 

p-010367-00-8h « la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin : ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen »

 

 Des six membres fondateurs, en 1957, la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin – 59,5 % pour le premier, 63,5 % pour le second. Ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen. Sur les quatre autres pays fondateurs, trois enregistrent un taux de participation très supérieur à celui de l’abstention – Italie (33,5 % d’abstention), Belgique (14,1 %), Luxembourg (9 %) – seule l’Allemagne avoisine la moyenne européenne (56,7 %).

 En France même, les taux varient sensiblement, de 55,46 % pour l’euro-circonscription Sud-Ouest, celle où figure la région Languedoc-Roussillon, à 60,86 % dans celle de l’Est et 77,01 % pour l’Outre-Mer.

 Les nouveaux venus dans l’Union européenne – si l’on considère comme tels les pays qui sont membres depuis le 1er mai 2004 ou depuis le 1er janvier 2007 – ont souvent des taux d’abstention très élevés. Si  Malte, Chypre et la Lettonie ont des taux d’abstention inférieurs à celui de la participation, d’autres pays comme la Slovénie, la République Tchèque, la Pologne, la Roumanie, la Lituanie, la Slovaquie connaissent des taux d’abstention préoccupants – respectivement 72 %, 72,2%, 72,6 %, 72,8 %, 79,1 % et 80,4 %. Quel est le sens de l’adhésion de ces pays à l’Union européenne ? Que penser de ce résultat pour un pays, la République Tchèque, qui assure jusqu’à la fin juin 2009 la présidence européenne ?

 Les raisons de cette désaffection sont assurément multiples et devront être analysées avec soin pour infléchir le phénomène actuel, qui ne laisse pas d’être très inquiétant – comment faire évoluer l’Union européenne sans ses 375 millions d’électeurs et ses 500 millions d’habitants?

 L’incompréhension, ou le rejet, des Européens peut s’expliquer de diverses façons, dont l’inventaire ne saurait être exhaustif : complexité d’un vaste espace de vingt-sept pays à l’histoire et aux traditions différentes ; méconnaissance des institutions européennes, de leurs attributions et de leur fonctionnement ; griefs faits à « l’Europe » (indistinctement) de difficultés ou de dysfonctionnements dont les gouvernements rejettent la responsabilité ; montée des nationalismes dans un certain nombre de pays, notamment parmi les nouveaux membres ; prétexte de la campagne électorale pour fustiger la politique intérieure ; etc.

 En revanche, les multiples apports de l’Union européenne restent méconnus du grand public – par exemple, l’espace de libre circulation des personnes et des biens entre les Etats signataires de l’accord de Schengen ; la carte maladie européenne, qui facilite les démarches auprès des services de santé à l’étranger ; la politique agricole commune (la fameuse PAC) de soutien des prix et subventions visant à moderniser et développer l’agriculture ; le plan d’action pour le climat (réduction de 20 % d’émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990, 20 % d’économies d’énergie, 20 % d’énergies renouvelables) ; la rénovation de quartier ou de bâtiments financée par des fonds européens ; le fonds européen de développement rural pour les territoires les plus isolés et les plus fragiles ; les programmes d’éducation, tel Erasmus, et de formation professionnelle, qui favorisent les échanges d’étudiants ; l’établissement d’une durée minimale de 14 semaines du congé de maternité dans tous les pays de l’Union ; la création d’Europol, l’office de police criminel intergouvernemental ; l’instauration du label « CE » qui garantit la conformité des jouets aux normes européennes en matière de santé et de sécurité des usagers ; récemment, l’opposition des eurodéputés aux coupures d’Internet sur décision administrative, mesure prévue par la loi française « Hadopi ». Et ce n’est qu’une toute petite partie du vaste ensemble de mesures prises pour améliorer notre vie dans bien des domaines.

 Il s’agira, demain, d’améliorer les liaisons ferroviaires européennes, de sécuriser les accès de l’Union aux approvisionnements énergétiques, d’accroître l’indépendance de l’Europe en matière de système de navigation par satellite, de relever les énormes enjeux environnementaux, et de prendre des décisions essentielles dans bien d’autres secteurs encore.

 

phare « quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, jamais aux fonds européens. »

 

 Pourtant, les politiques ne s’emploient guère à faire œuvre de pédagogie. Mieux, quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, voire à celui des autres collectivités territoriales et de l’Etat, jamais aux fonds européens.

 Rares sont ceux qui rappellent que la paix en Europe, depuis plus de soixante ans, résulte de rapprochements successifs des pays d’Europe, de la construction progressive de l’Union européenne.

 Rares encore sont ceux qui soulignent le rôle de l’Europe dans la maîtrise de la crise financière, bancaire, économique, sociale, de ces derniers mois, même si les Etats européens n’ont pas eu la volonté, faute d’une véritable gouvernance européenne, de conduire une politique commune en la matière et n’ont pas su adopter des stratégies partagées, ce qui aurait accru l’efficacité de leur action.

 Rares toujours sont ceux qui font valoir la nécessité d’une Europe plus forte, voire d’une Europe politique, pour affronter les grands enjeux actuels et futurs de la mondialisation, qu’ils soient économiques, sociaux, environnementaux, etc., pour jouer son rôle de grande puissance dans un monde multipolaire caractérisé par la place croissante que prennent les pays émergents, dont la Chine, l’Inde, le Brésil, ou encore la Russie.

 Et, rares  enfin sont ceux qui expliquent que la législation et la réglementation de chaque pays sont, dans des proportions importantes (de l’ordre de 70 à 75 % aujourd’hui) et croissantes, la traduction de directives européennes. Beaucoup de nos concitoyennes et concitoyens ignorent encore que le droit européen et les initiatives nombreuses de l’Union influent directement sur leur quotidien.

 Il est urgent que l’Europe entre, aussi souvent que possible, dans le message de nos dirigeants, à tous les niveaux de responsabilité, que les médias se fassent constamment l’écho des effets de décisions européennes – pas seulement de celles qui posent problème – sur notre vie de tous les jours.

 Il est tout aussi urgent que l’Europe entre, sous divers angles, dans les programmes scolaires, qu’à l’exemple du manuel d’histoire franco-allemand d’autres ouvrages soient conçus dans ce même esprit, que l’éducation civique et citoyenne des jeunes  générations se fondent sur des valeurs et des principes communs.

 Le devenir de notre Europe, de celle de nos enfants, est à ce prix. Il est urgentissime de réagir !

 

Jacky RAYMOND, Pdt Délégué du NC Gard, Julien DEVEZE, Délégué Départemental, aux côtés de Dominique BAUDIS à Nîmes.

Jacky RAYMOND, Pdt Délégué du NC Gard, Julien DEVEZE, Délégué Départemental, aux côtés de Dominique BAUDIS à Nîmes.

Dans un contexte de très faible participation, le Nouveau Centre du Gard ne peut que se satisfaire des résultats de la Majorité Présidentielle, que ce soit au niveau national, au niveau de la circonscription Sud-Ouest, et au niveau nîmois.

 Finalement, les français ont voté pour les  listes qui leur ont proposé un programme européen sérieux et bien construit. Le Nouveau Centre y a pris toute sa part en défendant tout au long de cette campagne un programme ambitieux et porteur des valeurs du centre.

 Les résultats montrent que les centristes  se sont majoritairement portés sur les listes communes UMP / NC, et ont une nouvelle fois affirmé leur attachement aux valeurs sociales, libérales et réformistes que le Nouveau Centre expriment avec conviction au sein de la majorité présidentielle.

 La Fédération du Gard se félicite également tout particulièrement de la brillante élection de Damien ABAD dans la circonscription Sud-Est. Président des Jeunes Centristes, Vice-Président de la Fédération du Gard, et Conseiller Municipal de Vauvert, le benjamin du Parlement Européen saura, nous en sommes convaincus, porter avec efficacité et talent le programme européen des centristes.

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

L’idée européenne, et sa mise en oeuvre par ses pères fondateurs, souvent sont un véritable héritage idéologique pour tous les centristes européens. Ils nous ont légué une paix durable entre des nations qui ont passé leur existence à s’entre déchirer. Nous devons nous en montrer digne quand, aujourd’hui, de nouveaux défis s’offrent à nous.

Aujourd’hui l’Europe est en panne, depuis l’échec du Référendum sur la Constitution : nous devons réapprendre à la faire fonctionner, nous devons, nous français, à nouveau nous y intéresser.

 La Présidence française de l’UE au second semestre 2008, a redonné de l’influx politique à cette Europe qui constitue notre horizon politique incontestable.

 Nous ne pouvons que regretter que cette Europe que l’on perçoit comme trop technocratique, trop orientée vers l’économique, ait toujours du renoncer à développer sa capacité politique parce qu’on lui reprochait de n’être qu’économique.

 C’est tout le paradoxe des tenants du NON au Référendum.

 C’est une politique de l’autruche qui n’est pas responsable… préférer ne pas voir l’Europe, préférer l’ignorer, la mépriser, plutôt que de chercher à améliorer son fonctionnement, c’est oublier que l’Europe est au cœur de notre quotidien.

 Depuis 1979, les députés européens sont élus au Suffrage Universel Direct. En trois décennies, l’influence du droit européen sur notre législation nationale n’a cessé de croître au point que 80% de nos lois et règlements ont une origine européenne. Cette évolution aurait logiquement du faire des élections européennes un temps fort de notre vie démocratique… on voit bien qu’il n’en est rien.

 Notre priorité sera donc d’amener les français à se rendre aux urnes, et de faire une campagne pédagogue, et responsable, afin de ne pas confondre enjeux nationaux et enjeux européens.

 Au Nouveau Centre nous avons développé un programme précis que nos élus au Parlement Européen ne manqueront pas de défendre…

 Nous venons de le voir, il est donc indispensable de redonner à l’Europe un souffle politique, et ce souffle politique passe en premier lieu par un regain de légitimité.

  

DES LISTES TRANSNATIONALES :

 C’est pourquoi, je pense que l’élection du Parlement européen devrait se faire à l’inverse de la dernière réforme, avec des listes véritablement transnationales… il y aurait le PSE…, il y aurait le PPE, les Verts… il est de la responsabilité des partis politiques français de se tourner vers leurs homologues européens.

 Je comprends bien que pour certains, notamment socialistes, que l’on dit marginaux, en tout cas pas, « très modernes », ce soit un peu compliqué de supporter la comparaison avec leurs collègues européens, mais ça me paraît en tout cas, une condition nécessaire à l’élaboration d’une politique européenne lisible, et approuvée par les citoyens.

  

CONJUGUER LES LEGITIMITES  DES PARLEMENTS EUROPEENS ET NATIONAUX :

 De la même manière, la plupart des grandes démocraties disposent de deux chambres… on devrait sans doute créer une deuxième chambre qui serait l’émanation de chaque parlement national.

 Cette évolution qui vise à donner plus de place au citoyen européen doit se retrouver dans tous les domaines… y compris dans les politiques publiques. Cela ne peut se faire qu’en s’assurant d’une certaine homogénéité entre européens.

 C’est pourquoi, il faut que nous définissions aujourd’hui des frontières extérieures clairement établies.

 Continuer l’élargissement, c’est promettre l’avenir européen à une simple vocation commerciale. Nous venons de voir, que nous devons dépasser cela, et c’est la raison pour laquelle nous devrons, après l’adhésion de la Croatie, mettre un terme à cette politique.

 

LA TURQUIE

 En ce sens la Turquie, ne peut pas faire partie de l’Europe. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas nous tourner vers la Méditerranée, et je suis personnellement très heureux de voir que le Président SARKOZY a fait de cette union méditerranéenne un projet ambitieux et porteur d’avenir.

 

L’UNION POUR LA MEDITERRANEE :

 Lancée avec succès le 13 juillet 2008 à Paris autour de projets concrets, comme la dépollution de la mer Méditerranée, elle doit créer des solidarités de fait.

 Cela doit également s’envisager à l’Est, par l’instauration d’un partenariat de confiance avec la Russie… nos intérêts géo-stratégiques sont immenses dans ce secteur, puisque réside là une grande partie de notre consommation de Gaz. 

 

DEFENSE COMMUNE & INDEPENDANCE ENERGETIQUE

 Il est donc temps de lancer des grandes politiques communes qui ne soient pas sans cesse obstruée par le concert des intérêts nationaux, par des usages technocratiques administratifs, ou par une discipline de fer à des principes purement idéologiques.

 Qu’attend l’Europe pour se doter d’une politique énergétique d’indépendance forte ? On l’a vu avec GDF, sacrifier à la simple règle de la concurrence, ne peut être, selon moi, que voué à l’échec dans un contexte de baisse de l’offre tel que nous le connaissons et tel que nous continuerons à le connaître.

 Je pense également à la nécessité de nous doter d’une défense commune, afin que notre capacité d’influence « stratégique » soit comparable à notre poids économique et commercial. Notre Ministre-Président Hervé MORIN y consacre beaucoup de son énergie.

 

Ne croyez pas que ce genre de préoccupations soient dénuées de sens par rapport à notre quotidien.

 Notre facture d’électricité est directement liée à la capacité d’EDF à répondre à la demande énergétique européenne… et le gaz russe représente 15% de notre capacité de production européenne… les récentes tensions entre l’Ukraine et la Russie ont bien failli nous coûter des coupures sauvages d’électricité.

 De la même manière, on comprend bien que la réponse à la crise ne peut être qu’européenne.  C’est pourquoi, le Nouveau Centre a proposé la création d’un service public européen de l’énergie.

 

COMMUNAUTE EUROPEENNE DE L’ENERGIE :

 500 millions de consommateurs, et deuxième marché mondial… 15% de la Consommation mondiale pour 6% de la population. L’Union absorbe 19% du Pétrole, 16% du Gaz et 35% de l’Uranium consommés dans le Monde.

 Cette CEE du XXIème siècle, reposerait, bien entendu, sur du volontariat, et pourrait être ouverte à d’autres pays comme la Norvège. Elle aurait pour principe :

–          le respect de la subsidiarité qui signifient que les Etats restent maîtres de leur choix énergétique mais que ces choix sont complémentaires et participent à un bouquet énergétique commun ;

–           mais aussi la sécurisation des approvisionnements, en renforçant le poids européen par une logique de bloc ;

–          La solidarité des pays signataires et un mécanisme d’assistance mutuelle en cas de rupture d’approvisionnement allant au-delà de la règle de l’unanimité existant dans le cadre de l’AIE

 

 En finir avec…

 C’est à l’Europe de proposer un nouveau modèle libéral, un modèle plus juste qui ne conduit pas  à une dérive productiviste qui privilégie la quantité de production sur la qualité de vie.

Un modèle de société qui mettra le cap loin de la dérive individualiste qui conduit au démantèlement des structures de la solidarité et des services publics ayant pour mission de les faire vivre.

Un modèle de capitalisme qui replace l’entrepreneur en son centre et ne privilégie plus la spéculation sur la création de biens et de services réels.

Un modèle de production qui fait enfin toute la place au Développement durable et préserve  les ressources et équilibres naturels.

 

Grâce à…

 Le Nouveau Centre a fait des propositions très fortes au Président de la République afin que demain l’Europe adopte et propose à ses partenaires internationaux ces nouveaux modèles.

 Afin d’assainir le marché financier, il est important que l’Europe puisse se doter de structures de contrôle financier (Présidence stable pour le Conseil ECOFIN,  système européen de supervision des banques, fonds européen de garantie bancaire, INTERDIRE TOUTE AIDE PUBLIQUE AUX BANQUES AYANT UNE ACTIVITE DANS UN PARADIS FISCAL).

L’Eurogroupe regroupe aujourd’hui 15 des 27 Etats européens et doit se doter une instance d’impulsion au plus haut niveau. Nous proposons de pérenniser le Conseil Européen de l’Eurogroupe qui s’est réuni pour la première fois le 12 octobre 2008, sous la volonté de  Nicolas SARKOZY. Il doit avoir la charge de fixer les grandes orientations économiques et budgétaires de la zone euro.

 Le Nouveau Centre a également proposé des mesures concrètes pour protéger les citoyens européens dans la Mondialisation… Il nous faut d’abord

Instaurer une sorte de préférence communautaire, dans le respect des régles de l’OMC… cela aidera notre industrie, et notre agriculture. Il nous faut ensuite introduire des clauses culturelles dans les accords commerciaux internationaux.

 

 

DES ACTIONS AVANCEES

 Cette Europe plus forte à l’extérieur, se doit aussi d’être plus soudée à l’intérieur… or, on l’a vu, les modes de décision à 27 rendent les choses très compliquées à gérer.

 Il nous faut réinventer un traité de Rome dans différents secteurs, notamment sociaux, afin que les pays qui le souhaitent puissent avancer librement dans leur coopération.

 Aujourd’hui, c’est possible théoriquement grâce au Traité d’Amsterdam, mais les règles sont telles que concrètement, rien n’a été entrepris en ce sens à ce jour.

 Le Nouveau Centre propose très concrètement, dans des domaines qui n’empièteraient pas sur le droit communautaire :

 Un espace Schengen des Droits Sociaux, création d’un régime juridique des droits sociaux ad hoc pour les ressortissants d’Etats signataires qui s’expatrient. Ce régime spécifique européen, c’est-à-dire « non-national » pourrait dans un premier temps concerner le sujet de l’indemnisation du chômage et de l’assurance-maladie pour s’étendre ensuite aux retraites. (Certains régimes imposent deux ans de cotis… ce qui peut entrainer pour ceux qui se déplacent bcp une réduction des droits à pension en fin de carrière).

 Dans le domaine de l’Education, l’Europe a déjà fait bcp pour la mobilité et l’ouverture des Etudiants : Erasmus… Possibilité de créer des Pôles de compétence regroupés en « Université Européenne »

Apprentissage dès le primaire de deux langues étrangères.

 Dans le domaine familial, on a vu récemment dans l’actualité, quels drames pouvaient se nouer autour de disparités juridiques… les tentatives européennes, ont jusqu’à aujourd’hui des difficultés à fixer un régime clair, ne serait-ce que pour déterminer quel droit national est applicable. C’est pourquoi nous proposons la définition d’un statut juridique unique du couple et de la famille européenne. Les cultures nationales sont-elles un véritable obstacle à cette définition ? C’est un défi qui pourra peut-être être relevé, en tout cas, un véritable exemple à suivre dans bien des domaines en cas de succès.

…agenda de campagne du NC Gard

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Au cours d’un point presse, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, aux côtés d’Yvan Lachaud, député du Gard et Secrétaire général du parti, et de Damien Abad, Président des Jeunes Centristes, a présenté le dispositif de campagne du Nouveau Centre pour les élections européennes. En parallèle de la campagne de la majorité présidentielle, le Nouveau Centre mènera une campagne complémentaire pour faire vivre ses valeurs et sa vision de l’Europe, autour du slogan « L’Europe notre force ».

Hervé Morin a affirmé : « Nous voulons défendre l’idée que l’Europe, c’est une construction politique. Il faut remettre de la politique en Europe. Nous voulons une Europe conquérante. L’Europe, c’est aussi le plus beau modèle existant sur la planète. C’est celui qui a su faire la meilleure conciliation entre l’économie de marché et les solidarités indispensables à l’équilibre de notre société.  L’Europe demeure pour nous la plus belle des espérances ».

Hervé Morin a dévoilé le programme événementiel de la campagne : en plus de réunions publiques dans tous les départements, seront organisés le 9 mai des pique-niques européens, le 16 mai une opération événementielle à Annecy et le 27 mai une nuit de l’Europe. Hervé Morin a également présenté les outils de communication qui seront prochainement mis à disposition des fédérations

MERCREDI 29 AVRIL – 19h15, Maison pour Tous de St Christol-lez-Alès; L’Europe et Nous, en présence d’Yvan LACHAUD.

JEUDI 7 MAI – Réunion de la section d’Aigues-Mortes.

SAMEDI 9 MAI – de 11h à 16h, rendez-vous Place de l’Horloge pour participer à la célébration de la Semaine de l’Europe suivi d’un pique-nique avec les Jeunes Centristes dans un lieu qui reste à déterminer.

LUNDI 11 MAI – 19h au Cap d’Agde, Réunion sur l’Europe avec la Fédération Nouveau Centre de l’Hérault.

SAMEDI 16 MAI, Annecy, manifestation nationale du Nouveau Centre.

Depuis une année et demie, l’école de « La Gazelle » à Nîmes coordonne un projet européen, dans le cadre d’un programme Comenius, avec des écoles d’Angleterre, de Hongrie et d’Italie.

 

 

Ce projet multilatéral répond à un quadruple objectif :

 

scientifique – Il est fondamental, compte tenu des déficits constatés de l’école à l’université, de rendre les élèves acteurs du développement des sciences et des technologies, de constituer une culture européenne commune à tous, de les aider à prendre conscience des grandes problématiques environnementales et à devenir des écocitoyens pleinement responsables de leurs comportements.

 

linguistique – Il est tout aussi indispensable, à l’heure de la communication planétaire, d’aider les élèves à s’approprier des compétences linguistiques et langagières, de conduire chacun d’eux au niveau A1 du cadre européen commun de référence pour les langues, afin qu’ils puissent comprendre des énoncés oraux simples et communiquer, en anglais, avec des élèves anglophones, qu’ils puissent produire des documents scientifiques partageables par tous.

 

informatique – Il importe, dans un univers globalisé de communication immédiate et de technologies de pointe, que l’école du XXI° siècle gagne la bataille des technologies numériques, qu’elle permette aux jeunes Français d’utiliser des supports numériques diversifiés et de se doter de savoir-faire essentiels dans la société d’aujourd’hui et de demain.

 

                                 culturel – Cette action a également pour visée majeure d’amener les élèves à  s’ouvrir aux autres, à s’enrichir de leurs différences, à élargir leur horizon culturel, à partir de leurs propres racines et traditions, à mener ensemble des activités qui les amènent à partager des valeurs humanistes et une éthique en matière d’environnement et de développement durable.

 

 

Une telle opération partenariale est à la fois :

 

innovante, par les démarches d’investigation mises en œuvre, au cœur du défi scientifique entre les élèves des écoles concernées – fabriquer un engin construit avec des éléments recyclés de son propre pays, qui se déplace en utilisant uniquement des énergies renouvelables ;

 

moderne, par la place centrale qu’il accorde aux outils informatiques, au sein de classes numériques, dans le but de sensibiliser les élèves à un usage ordinaire de ces derniers dans des situations multiples d’échanges, d’expérimentation, de discussion, de coopération, de production ;

 

responsable, par la volonté déterminée d’amener les élèves à comprendre la science comme un domaine indispensable à une évolution maîtrisée et positive de la planète, d’abord soucieuse des hommes et de leur environnement, à explorer, par le biais de problématiques scientifiques, la notion de citoyenneté européenne ;

fédérateur, par l’apprentissage partagé d’une langue commune – l’anglais – et la construction d’un vocabulaire scientifique commun, par la capacité progressive de communiquer et de produire ensemble.

 

 

Durant la semaine du 19 au 23 janvier 2009, l’école de « La Gazelle » a reçu quatorze enseignants hongrois et italiens pour un séminaire d’échanges sur les pratiques pédagogiques dans le domaine des sciences et de mutualisation de documents, de supports, de démarches scientifiques. Les enseignants hongrois (deux écoles), italiens (une école) et français se sont entretenus en anglais… parfois avec l’aide de collègues polyglottes.

 

Deux autres séminaires auront lieu en 2009, l’un en Hongrie au printemps, l’autre en Italie, dans le Basilicate, à l’automne.

 

Ces rencontres sont d’autant plus symboliques – au-delà de leur dimension fonctionnelle – qu’elles réunissent trois nations de l’Union européenne, dont deux des six pays fondateurs, signataires des traités de Rome le 25 mars 1957, la troisième de ces nations, au passé historique prestigieux, ayant rejoint l’Union le 1er mai 2004 et intégré l’espace Schengen en décembre 2007.

Et elles se déroulent durant une année particulière pour l’Europe, celle des élections européennes.

 

Une bien belle manière de contribuer à de nouvelles avancées pour l’Europe, dans un domaine aussi essentiel que celui de l’éducation.

 

Jacky RAYMOND

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