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On revient toujours gonflé à bloc d’un congrès ou d’une manifestation nationale. Gonflé à bloc pour aller porter la bonne parole dans sa région, dans sa ville, dans son canton. C’est le but même de ces manifestations nationales, et ce dans tous les partis. Il ne sera donc pas très original de pointer cette motivation qui habite les militants du Nouveau Centre au terme de ce congrès 2010 à Tours.

Et pourtant, ce qui a été vécu là-bas, est bien plus qu’un simple stage de motivation pour cadres en manque de sensations fortes. Ce qui a été vécu, là-bas, en cette ville de Tours à la culture et au patrimoine exceptionnel, c’est bien d’une Renaissance dont il s’agit. Avec un grand R. Une renaissance au sens historique du terme; une renaissance de l’espoir.

Le centrisme a plus que jamais une grande signification, une grande place dans le coeur des français. Il est synonime de valeurs fortes et clairement identifiées autour de l’idée de responsabilité, de reconnaissance, de respect, de solidarité et de liberté. Autour d’une volonté commune de faire une Europe plus forte, plus politique, plus juste. Autour, surtout, de la volonté de rassembler les français, de leur proposer une société apaisée, où les boucs-émissaires seront remplacés par la recherche constante de savoir ce que l’on peut améliorer chez soi, au lieu de le faire chez l’autre.

« L’espérance est un emprunt fait au bonheur. » Diderot, cité par Hervé Morin lors du discours de clôture.

Voilà ce que nous proposons. Voilà pourquoi nous sommes fiers de ce que nous sommes. Parce que nous sommes animés de la meilleure volonté, nous voulons avant tout voir ce qui peut nous rassembler que ce qui peut nous opposer, nous voulons avant tout construire plutôt que critiquer.

C’est donc une bande joyeuse de 2000 personnes qui s’est retrouvée ce week-end à Tours… sans prétention. Mais sûrs de notre force: celle d’une équipe soudée, qui sait ce qu’elle a à proposer à ses compatriotes, et pourquoi elle le fait…

Tel est le message, qu’ensemble nous porterons à nos concitoyens dans les deux ans à venir, car nous avons  « L’espérance, un emprunt fait au bonheur ». 

Sommaire du Dossier « Spécial Tours 2010 »:

Valeurs du Centre: Le Nouveau Centre est le partie de l’éthique et de la Responsabilité

Jeunes Centristes: Jérémy COSTE et Enérgie Militante succèdent à Damien ABAD

Carnet de Voyage: A Tours, ambiance assurée!

NC Gard: notre fédé toujours aussi bien représentée au Nouveau Centre.

L’album photo de ce congrès à Tours 2010

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Pendant plus d’un mois, ils ont silloné la France, et rencontré les Jeunes Centristes de nombreuses fédérations pour bâtir le meilleur projet possible, le projet d’une organisation qui aidera le Nouveau Centre à construire son projet présidentiel pour 2012.

Ils, ce sont les deux listes, Jeunes au Centre conduite par Laure ALTEIRAC, et Energie Militante par Jeremy COSTE.

Si, à l’arrivée, c’est la liste de ce dernier, sur laquelle figurait les gardois Corentin CARPENTIER et Mélisandre BILLUART, qui est arrivée devant, il n’en reste pas moins que, malgré l’intensité de la campagne, dès l’annonce des résultats, la volonté de rassemblement était dans tous les esprits, et sur toutes les lèvres.

Car, c’est avant toute chose, unis, que les Jeunes Centristes devront se montrer pour être efficace, et montrer à la France entière que cette jeunesse veut un avenir, qu’elle veut se montrer responsable pour le préserver, et imaginative pour l’inventer. Montrer que le Nouveau Centre est le parti des jeunes, et que quand son président Hervé MORIN, cite Diderot, c’est pour parler de cette exigence d’espoir qui caractérise les jeunes:  « L’Espérance, cet emprunt fait au bonheur. »

L’équipe des Jeunes Centristes du Languedoc-Roussillon, s’étoffe donc fortement, autour de sa présidente, Eline ENRIQUEZ-BOUZANQUET, et c’est de bonne augure avant l’organisation, à La Grande Motte, les 28 et 29 août prochains des Universités d’Eté 2010.

Au mois de juillet devrait leur précéder une tournée des fédérations Jeunes Centristes de la région.

Définir les « marqueurs » du Centre, tel était un des enjeux de ce congrès de Tours pour le Nouveau Centre.

A l’heure où le centre paraît éclaté, divisé, revendiqué par de nombreux responsables politiques, il appartenait au Nouveau Centre, de rappeler les critères d’une « Appelation « Centre » d’Origine Contrôlée » et de dénoncer, comme Maurice Leroy, « l’imposture » d’un Dominique de VILLEPIN, ou les postures acrobatiques de François BAYROU.

Hervé MORIN: « Comment ne pas évoquer Léon BLUM, [qui] il y a 90 ans, dans cette même ville de Tours, […] affrontait l’éclatement de sa famille de pensée : « pendant que vous irez courir l’aventure, il faut quelqu’un qui reste garder la vieille maison où peut-être vous reviendrez un jour ». Eh bien ! Mes chers amis, la vieille maison centriste, nous avons aussi décidé de la garder, de la protéger. »

Parce que le Centre, ce n’est pas une sorte de consensus mou sur lequel chaque candidat à l’élection présidentielle pourrait venir revendiquer l’appartenance.

Au cours du débat animé par Jean-Marie CAVADA et Philippe VIGIER, nous avons pu déterminer un corpus de valeurs, qui fondent l’engagement des centristes en politique:  la responsabilité individuelle et la reconnaissance d’autrui.

Etre centriste, c’est en effet être responsable, ne pas céder à la démagogie, aux solutions faciles, et toujours encourager l’effort commun et la justice sociale. Etre centriste, c’est aussi être capable de reconnaître l’autre. De le reconnaître comme partenaire plutôt que comme adversaire; de se dire qu’il n’a pas forcément tort, et que l’on pas forcément raison seul. Ces deux approches, responsabilité, et reconnaissance, sont malheureusement souvent battues en brèche dans notre pays; mais elles nous permettent, nous centristes, de juger avec objectivité, en notre âme et conscience et sans arrière-pensée, autre que la volonté d’assurer l’avenir de notre pays, les propositions des autres, comme les nôtres.

Hervé MORIN: « Certains entrent en politique par passion pour eux-mêmes ; oh ! Qu’ils sont nombreux ! Moi, je suis entré en politique par passion pour les autres : écouter, rencontrer, partager, rapprocher, rassembler. »

Une objectivité qui permettrait enfin de considérer la société française comme adulte, et non comme un enfant à qui l’on doit cacher les moments difficiles à venir, car pour Damien ABAD, notre jeune et brillant député européen, « il est regrettable, que les mesures de rigueur prises en Allemagne puisse, en pleine crise monétaire de l’Euro, être plus efficace pour rassurer les marchés financiers, que les mêmes mesures prises en France, pour la seule et unique raison que l’on ne sache pas en dire le nom« .

Des propositions déjà nombreuses dans les discours d’Hervé MORIN et qui seront alimentées par les conseils nationaux thématiques et les déplacements du Président du Nouveau Centre en Province qui vont rythmer les prochains mois.

Hervé MORIN: « Nous aurons un candidat pour qu’il porte l’éthique de la responsabilité individuelle, vrai moteur d’une société, l’éthique de la responsabilité collective pour prendre en compte des défis aussi majeurs que le réchauffement climatique ou que la dette, l’éthique de la politique car les politiques doivent être exemplaires »

Car au delà, de l’idée de responsabilité, se profile celle de l’éthique et de l’exemplarité. Une idée chère aux centristes qui estiment que les élus doivent être au dessus de tout soupçons quand ils demandent des efforts à leurs concitoyens.

Une exemplarité nécessaire également à l’idée d’une société apaisée qui soit capable de rassembler et de réconcilier les français plutôt que les opposer les uns aux autres. Hervé MORIN a ainsi proposé de revenir sur le bouclier fiscal, tout en supprimant, la raison initiale de ce bouclier, cet « impôt imbécile qu’est l’ISF »  et de créer, en revanche, une nouvelle tranche d’imposition sur le revenu pour associer les plus riches à l’effort de la nation,

Retrouvez l’intégralité du discours d’Hervé Morin

« Une sacrée ambiance »… tous les gardois avait ce mot à la bouche dimanche en quittant le palais des Congrès de Tours.

Dernières embrassades aux amis des autres départements, parfois proches comme ceux des P.O, de l’Hérault, ou des Bouches-du-Rhône; ou souvent plus éloignés comme en Poitou-Charentes, en Picardie ou en région parisienne. Mais les liens tissés lors de ces réunions nationales comme les congrès et les universités d’été, et entretenus par les réseaux sociaux de type facebook, sont forts, et tous attendent aujourd’hui avec impatience la prochaine occasion, à La Grande Motte, où les Languedociens auront l’occasion d’accueillir, une nouvelle fois le reste de la France!

Il faudra être fort pour relever le défi, car la barre a été placée très haut par Sophie AUCONIE en sa bonne ville de Tours!  Tous les militants de cette belle région Centre chère à Maurice LEROY et Philippe VIGIER s’étaient mobilisés pour accueillir les 2000 néo-centristes venus de toute la France! Encadrés par une équipe nationale formidablement performante – on en profite pour saluer le travail remarquable de notre petite nîmoise Fanny ROUVERET qui a été un vrai chef d’orchestre – nos amis tourangeots ont été particulièrement accueillants, et notamment le stand de VOUVRAY – le vin blanc pétillant local – qui a été très apprécié des gardois!

Comme d’ailleurs, les nombreux bars de cette ville pleine de charme qui ont été écumés par les Jeunes Centristes venus fêter l’élection de leur nouveau Président et Bureau National où figureront deux gardois Corentin CARPENTIER en tant que Vice-Président National et Mélisandre BILLUART.

Mais avant cela, les languedociens s’étaient donnés rendez-vous autour d’Yvan LACHAUD sur les marches du Palais des Congrès dominant la salle du dîner de samedi… Repérant l’attroupement aux airs de chorale, il n’a pas fallu longtemps à Hervé MORIN, Jean DIONIS et Maurice LEROY pour se transformer en chef d’orchestre et entonner la Font de Nîmes dont l’air se partage avec les terres du sud-ouest chère au Député-Maire d’Agen.

De très beaux souvenirs qui seront une nouvelle fois partagés par la centaine de languedociens présents et qui les inspireront sans doute pour préparer les prochaines Universités d’Eté à la Grande Motte.

Ce week-end à Tours aura lieu le deuxième congrès du Nouveau Centre. Deux après le congrès fondateur qui avait eu lieu à Nîmes, le parti centriste a grandi, et prépare les échéances de 2012 avec la ferme volonté de redonner toute sa place au Centre dans la vie politique, en particulier dans la prochaine élection présidentielle.
 
Les travaux de ce congrès seront donc consacrés à la définition d’un certain nombre d’axes de rassemblement des centristes autour d’une future candidature à l’élection présidentielle, à l’élection du Président du mouvement et du bureau politique d’une centaine de membres au sein duquel devraient figurer cinq gardois.

En plus du député Yvan LACHAUD, par ailleurs Secrétaire Général du Mouvement, notre fédération sera représentée au sein du Bureau politique par le Conseiller Général, Thierry PROCIDA, les élus nîmois Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS et Jacky RAYMOND, et le délégué départemental de la fédération, Julien DEVEZE.
 
Des gardois qui participeront nombreux à ce congrès, puisque c’est près d’une centaine de militants qui feront les sept heures de voyage les séparant de Tours.
 
Une façon de préparer l’accueil des universités d’été 2010 des Jeunes Centristes qui auront lieu les 28-29 août prochains à La Grande Motte.

Comme vous le savez déjà, les 12 & 13 juin prochains, notre mouvement tiendra son second congrès national, après le succès de celui que nous avions organisé, chez nous, à Nîmes, en 2008.

Ce congrès sera celui de la maturité. Il sera en effet une date importante dans la construction de notre parti avec l’élection de notre président, et de nos instances nationales.

Mais il doit également refléter aux yeux de tous notre dynamisme, la qualité du travail effectué, et la capacité de mobilisation que nous connaissons tous dans nos fédérations.

Les médias nationaux, comme les observateurs politiques, ne manqueront pas de juger, à l’aune de notre capacité de rassemblement national, la vitalité de notre parti, et la réalité de ce que nous sentons tous depuis plusieurs mois: le Nouveau Centre est redevenu l’incarnation du centre dans ce pays, et doit plus que jamais s’assumer comme tel et en tirer les conséquences.

Vous l’aurez donc compris, de la réussite de ce congrès, dépendra également le poids de notre mouvement dans les échéances futures, présidentielles, comme cantonales. C’est pourquoi, je vous invite à nous mobiliser très fortement pour que le Gard soit présent en masse, aux côtés d’Yvan LACHAUD, pour ce congrès.

Au delà, de l’aspect politique, vous êtes nombreux à connaître l’aspect festif et convivial particulièrement sympathique de ces rendez-vous, et je ne doute pas que, comme à notre habitude, nous saurons combiner, l’utile, le sérieux, à l’agréable au cours de ce beau voyage que nous ferons ensemble.

Pour cela plusieurs façons de faire:

D’abord, la plus confortable: l’option train, avec départ à 7h50 de Nîmes arrivée à 10h41 Gare de Lyon (tarif actuel – 44€90 sur internet: http://www.voyages-sncf.com ), puis transfert jusqu’à Montparnasse, pour départ en train spécial Nouveau Centre « Paris-Tours » (forfait 50€ A/R). Retour le dimanche 13 juin, départ à 17h19 – arrivée 20h17 à Nîmes. (Tarif actuel 45€).

Pour les plus pressés: l’option routière, … 6h30 de trajet pour un montant approximatif de 240€ par voiture (essence et péages compris). Nous vous invitons à nous laisser un commentaire sous ce post pour nous faire part de vos offres de co-voiturage ou de vos souhaits… Ce site pourra ainsi devenir une véritable « bourse » au co-voiturage.

Nous avons également prévu la location de plusieurs minibus… dont le coût devrait être aux environs de 60€ A/R par personne.

Pour l’hébergement, vous trouverez ci-joint la liste des hôtels à des tarifs variables… (pour les économes, je vous recommande l’Etap Hôtel, qui pour 50€ la chambre double avec petit-déjeuner est très correct!).

Alain-Louis Fabre (06 10 27 87 82), Xavier Gautruche (06 60 76 30 38), Secrétaires Départementaux, et moi-même (06 15 24 36 67)restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Julien DEVEZE

Délégué Départemental

Le programme du Nouveau Centre Gard s’annonce chargé au cours des prochaines semaines.

Déjà plusieurs rendez-vous importants nous sont donnés:

– Jeudi 8 avril, la députée européenne Sophie AUCONIE sera présente à Nîmes pour le lancement de « Femmes au Centre » dans le Gard.  Rendez-vous à 18h30 à la permanence pour le lancement officiel, qui sera suivi à 20h30 d’un dîner-débat sur les violences et harcèlement moraux au restaurant « le Pass O Bio », place du Chateau à Nîmes (Tarif 20€ tout compris).

– Le lundi 12 avril, c’est le député Yvan LACHAUD qui recevra le spécialiste des questions énergétiques Jean-Marc JANCOVICI, pour une conférence intitulée « Lutter contre le réchauffement climatique, prévenir la crise énergétique » qui aura lieu à 18h30 à l’Hôtel Atria de Nîmes.

– Les jeunes centristes du Languedoc-Roussillon auront également l’occasion au cours des prochaines semaines de tenir leur Séminaire Régional.

– Enfin, date primordiale pour le mouvement, notre congrès national aura lieu les 12 et 13 juin prochains à Tours. Nous vous attendons tous très nombreux à l’occasion de ce temps fort de notre parti politique, en présence de tous les parlementaires et élus du Nouveau Centre.

Avant –programme
Samedi 12 juin :
– 14h : accueil des participants au Palais des Congrès de Tours
– Séance plénière, formations et vote pour l’élection du Président
– 20h30 : soirée festive

Dimanche 13 juin :
– 8h30 : Séance plénière, formations et proclamation du résultat des votes
– Discours de clôture
– 13h : déjeuner convivial
Départ à partir de 15h

p1100171A l’heure de tirer le bilan de ce congrès extraordinaire que nous venons de vivre à Nîmes, ce n’est pas seulement sur ce dernier week-end que j’ai envie de porter mon regard, mais au delà: il y a un petit peu plus d’un mois, au moment où Yvan LACHAUD nous a annoncé que le Gard accueillerait le Congrès fondateur à Nîmes!

Que de chemin parcouru depuis ce moment, et alors que les derniers cartons sont à peine remballés, je tenais, en guise de remerciements à tous ceux qui ont participé au succès de ce congrès, faire un petit rappel de ce mois passé ensemble et coucher sur le papier mes souvenirs et images.

Certains professionnels nous avaient dit: « Un congrès au mois de mai prochain? Mai 2009, euh, un an, c’est juste mais cela devrait aller… pardon? dans un mois? Mais c’est un miracle qu’il vous faut! » Et bien ce miracle a eu lieu, et, autant que le congrès lui même, c’est toute la synergie qui s’est créée pendant ce petit mois de préparation pour faire de cet évènement un succès qu’il faut remarquer.

Bien évidemment, une pensée à tous nos amis parisiens, que nous avons d’abord appris à connaître au téléphone, mais surtout véritablement lors de leur séjour à Nîmes… pour des nuits sans sommeil et des journées sans déjeuner. Bravo à toi Alexandre, d’avoir supporté la pression énorme d’une pareille machine mise en place en si peu de temps, et bravo également d’avoir su t’entourer d’une telle équipe, jeune, dévouée, efficace. Marion, Fred, Jessica, ravi de vous avoir accueilli à la maison, j’espère sincèrement que nous aurons bientôt l’occasion de nous retrouver dans des moments plus festifs que cette dernière semaine… Jordan, Elodie, Sophie, j’espère que vous ne garderez pas un trop mauvais souvenir de la permanence, de son wi-fi, de ses téléphones, et de ses ordinateurs… Bravo pour tout ce que vous avez fait, et d’avoir survécu aux Power Point!! Annick, Karine, Nathalie, Emilio et Jean-Luc, un grand merci pour votre gentillesse, votre efficacité et votre dévouement à la cause, vous pouvez venir quand vous voulez à Nîmes, la maison vous est ouverte!!!

p1100167Enfin, une spéciale dédicace pour Fanny, la plus nîmoise des parisiennes, et vice versa… Tu as vraiment assuré comme jamais, tu es vraiment une pro… et tout ça en moins d’un an!!!!

Mais en un mois, vous comprendrez que les équipes parisiennes n’auraient pas suffit pour organiser un tel raout… nos équipes nîmoises ont beau être chevronnées dans l’organisation des manifestations, elles ont réussi un tour de passe-passe supplémentaire, et su intégrer toutes ces énergies parisiennes aux leurs! Une intégration qui passa le plus souvent par de l’hébergement, et de beaux moments de rigolade inter-générationnelle autant qu’inter-régionale. Rien que pour cela, cela valait le coup de se donner à 100% pour ce congrès!

Et je n’ai pas été le seul à le penser, car ce sont pas moins de 250 bénévoles que notre maestro Daniel ANDRE a rassemblé pour assurer l’accueil des congressistes à la Gare, au Congrès, les chauffeurs de navettes, les bureaux de vote, le bar de la Ferrade, le service de la Paella, l’installation et la désinstallation de la manade, l’installation et la désinstallation du Parc des Expos, la Mise sous pli, le Phoning… et tout çà sur deux jours!!! Un grand bravo à lui, il est vraiment phénoménal!

p1090969Idem pour nos manageuses de première catégorie: Brigitte et Véronique qui n’ont jamais autant goûté de paella de leur vie, ouvert de bouteilles, appelé les traiteurs, bref, là encore, j’en passe et des meilleures. Sachez en tout cas, que si vous avez pu manger, c’est grâce à elles!

Je voudrais également saluer nos amis de la Centrale de Réservation, Christian, Anne-Marie, et Faïma qui ont assuré des permanences pendant tous ces ponts de mai, et même pendant la Féria, et managé un travail difficile que nous menions pour la première fois!

De la même manière, un grand bravo à tous ceux qui ont transporté nos congressistes… là encore, une nouveauté dans notre organisation gardoise, mais un vrai succcès, car aucun problème à signaler. Bravo Alain, Merci à Delphine et à tous les chauffeurs de bus. Merci et Bravo à tous nos chauffeurs bénévoles et insomniaques comme Edmond, Marian, Jean-Manuel, François, Fabrice, Pascal etc…

p1100081Merci aussi à tous ceux qui ont assuré l’accueil de nos congressistes, ils sont trop nombreux pour que je puisse les nommer mais de la Gare, en passant par la Manade, ses parkings, son bar, et au Parc des Expos, je crois que tout le monde a été bien encadré et accueilli, si j’en crois les messages laissés sur le mur d’expression du Parc Expo, avec une mention spéciale à Robert et Tatiana nos beaux andalous ainsi qu’à Robert et son épouse nos fringants camarguais (voir photo)!!!

Un accueil ça se prépare également à l’avance, et il a fallu du monde pour constituer le sac individuel de chaque congressiste! Merci à Annick qui a managé cela avec Joseph et Yvette pour encadrer les nombreux bénévoles venus nous donner un coup de main à la permanence pour la mise sous pli jeudi…

p1100172Un congrès, c’est aussi du fond, du vote, et le vote, c’est de l’organisation: alors bravo à Mireille et Denise, qui ont eu le « plaisir » de reconstituer, deux mois après les municipales, leurs bureaux de vote fétiches. Merci donc aux 60 bénévoles gardois qui ont permis la tenue de ces élections!

Pareillement pour les Jeunes qui ont tenu avec grand succès leur première assemblée générale, grâce à l’organisation efficace de son bureau mené par Laure, et pour arriver à un résultat mérité, l’élection de notre ami Damien à la Présidence!

Et puis, le Gard a également proposé des motions, sous la houlette de Jacky, et avec l’appui précieux d’Alain-Louis et de Bruno, ainsi que de tous les membres du Conseil Départemental et de tous les élus NC du Département, merci à vous pour votre implication dans ce qui constitue l’identité de notre mouvement!

Enfin, un grand merci à tous nos partenaires, qui ont fait preuve, comme d’habitude, d’une grande patience, et d’une grande efficacité: un grand merci donc :
aux frères Briaux pour leur manade de plus en plus belle, à Dolorès et son école de Sévillane: Duendecillo y Sevillanas, à la Pena Meynoise pour leur sens de la fête, à Jean-Christophe pour sa musique, à Monsieur JOUILLET pour sa Paëlla, au Creux des Canards pour leur buffet, à Arnaud et Jean-Marc pour leur sens de l’organisation et de la déco, à Fabrice pour ses Blondes(lumières), aux hoteliers nîmois, de nouveau à Delphine pour ses bus, et surtout à Maryvonne, Pascale et toute l’équipe de l’Office du Tourisme pour leur extraordinaire implication dans leur mission.

Voilà pour conclure, je prie d’avance à ceux que j’aurais pu oublier pendant cette heure de déjeuner que j’ai préféré consacrer à la rédaction de ce message,de bien vouloir m’excuser, la faim a peut-être joué quelques tours à ma mémoire.

Mais finalement si tout cela a été possible en un gros mois de travail, c’est grâce à la mobilisation constante de notre fédération tout au long de l’année, et aux bénévoles qui, du 1er janvier au 31 décembre font tourner cette permanence du 35, avenue Georges Pompidou! L’immense majorité des personnes citées dans ce texte en font partie, mais je tenais à cette occasion à tous vous remercier, et ce, avec une petite dédicace à notre inénarable Aimé. Cela me permet, par la même occasion de remercier, bien entendu, Yvan, autour duquel nous nous réunissons tous avec cet enthousiasme qui nous fait avancer et réussir!

par Jacky RAYMOND

Il est hautement symbolique que le Nouveau Centre ait choisir de mettre l’éducation à l’ordre du jour de son congrès fondateur.

Avant d’engager mon propos, qui porte sur l’institution éducative, non sur ses acteurs, je tiens à souligner avec force l’engagement manifeste et la qualité du travail de nombre des professionnels de l’Ecole, enseignants, cadres, personnels administratifs et de service.

Compte tenu du temps réduit imparti, l’approche est volontairement centrée sur la seule école primaire, fondement – dans toutes les acceptions du terme – du système éducatif. Elle est sommairement construite sur trois points : un constat rapide ; un inventaire de problèmes majeurs ; quelques propositions d’action.

Un constat rapide

L’Ecole de la République est très malade, ce dont témoignent trois grands phénomènes : le mal-être et les revendications permanentes des enseignants, leurs réactions au rapport du conseiller d’Etat Marcel Pochard sur l’évolution du métier d’enseignant, rapport considéré par certains comme « une vraie provocation » ; l’attitude consumériste des parents vis-à-vis de l’Ecole et leur contestation croissante des professionnels de l’éducation – ce qui contribue à la perte d’autorité de ces derniers – ; la médiocrité des performances du système éducatif français, attestée par les résultats d’enquêtes internationales au cours de la dernière décennie, en particulier les résultats de PISA (« Programme for International Student Assessment » – programme international pour le suivi, tous les trois ans, d’acquis d’élèves de quinze ans dans les domaines de la langue maternelle, des mathématiques et des usages de connaissances scientifiques).

Aujourd’hui, c’est à l’école primaire que doit être portée l’attention la plus grande tant elle est figée dans des organisations et des modes de fonctionnement vieux de plus d’un siècle. S’il convient d’approuver la récente réforme des programmes opérée par le Ministre de l’Education nationale, qui recentre le travail sur les savoirs de base, dans la logique du socle commun de connaissances et de compétences institué par la « loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École » du 23 avril 2005, il est urgent d’opérer une réforme en profondeur de cette institution fondamentale de notre pays.

Des problèmes majeurs à traiter

En effet, trois problèmes essentiels restent en suspens : l’organisation territoriale de l’école primaire ; la « gouvernance » de l’Ecole ; l’évaluation de l’efficacité de l’enseignement.

L’organisation de l’école primaire se fonde encore sur les principes qui ont présidé à son édification au XIX° siècle : une mosaïque de petites écoles, tant en milieu rural que dans les quartiers urbains, même si la mise en place de regroupements pédagogiques intercommunaux, presque toujours créés pour prendre en compte le déclin démographique dans les territoires concernés, a pu atténuer les effets négatifs de la dispersion et de la taille réduite des unités éducatives. L’école primaire reste caractérisée, en dépit de certains aménagements territoriaux, par un émiettement inadapté aux besoins actuels de notre société. Organisée selon un modèle antédiluvien, elle n’a pas accompagné, ou faiblement, le mouvement de décentralisation, la mise en place de l’intercommunalité. Et bien des initiatives se heurtent encore à des résistances, voire à des oppositions farouches.

Les écoles, qui ne sont pas des établissements dotés de la personnalité morale et juridique, ne sont pas dirigées par des responsables de plein exercice, ayant le statut et les attributions d’un chef d’établissement.
Les inspecteurs de l’éducation nationale effectuent pléthore de tâches, au détriment de leurs deux missions essentielles : conseiller les professeurs des écoles et contrôler l’efficacité de leur action, notamment au travers de l’analyse des résultats des élèves. Se pose de surcroît le problème de leur positionnement comme cadre de la fonction publique.

Le système éducatif français a multiplié les évaluations – évaluation des personnels ; évaluation des résultats des élèves ; évaluation des établissements, rarement des écoles ; évaluation des performances des académies ; etc. Mais tous ces ensembles de données ne sont que fort peu exploités et leurs usages, encore fragmentaires, ne font pas l’objet d’un suivi systématique, dans une perspective de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

Quelques propositions d’action

Aussi s’avère t-il urgent de réformer un système à bout de souffle qui, en dépit de l’engagement et de la qualité de l’immense majorité des enseignants, souffre de son inertie, de son immobilisme, de ses blocages, de ses sempiternelles polémiques – par exemple sur la question récurrente du nombre d’élèves par classe et sur le lien fantasmé entre efficacité et moyens – et ne cesse ainsi de s’affaiblir.

En terme d’organisation, Ecole et intercommunalité doivent se renforcer mutuellement : s’il importe de privilégier une logique de proximité, il convient aussi de substituer à l’organisation actuelle la mise en place de pôles scolaires offrant des services qui concourent au développement éducatif de tout un secteur – territoire rural ou quartier urbain constituant une unité de vie –, la constitution d’un ou plusieurs réseaux scolaires dans chaque communauté de communes ou d’agglomération, dans la perspective de l’amélioration de la qualité du réseau scolaire, tant du point de vue pédagogique que matériel. Cette nouvelle organisation peut reposer sur des formes juridiques diverses, existantes ou à inventer. Des expérimentations peuvent aussi être réalisées, en secteur rural, de création d’un pôle collège/écoles, sous la direction du chef d’établissement.
Une évolution significative implique, d’une part un débat parlementaire et un nouveau cadre législatif, d’autre part l’établissement d’un schéma départemental ou régional du service public d’éducation, qui vise à renforcer la qualité des prestations pédagogiques et de l’offre de formation, da la gestion des personnels de l’éducation nationale et des collectivités territoriales, des infrastructures et de leur maillage territorial, ainsi que la logique de réseau, sur un socle d’innovation pédagogique et éducative, en cohérence avec l’identité du territoire et son environnement.

La « gouvernance » du premier degré doit être impérativement adaptée aux réalités et exigences de la société contemporaine. L’encadrement de chaque pôle ou réseau d’écoles exige des responsables qui aient une vision claire du projet éducatif de la nation, une approche large et globale des politiques éducatives, qui soient aptes à gérer le complexe, à traiter de façon réactive l’imprévu et l’exceptionnel ; qui sachent entretenir avec tous les membres et partenaires de leur communauté éducative des relations suivies, confiantes et constructives, qui mobilisent avec conviction et efficacité tous les personnels. L’efficacité de l’action éducative implique le recrutement d’authentiques managers.
Des décisions s’imposent : établissement d’un statut de directeur de pôle ou réseau scolaire, responsable de plusieurs entités fonctionnelles territoriales (plusieurs écoles constituant un ensemble d’une dizaine à une vingtaine de classes) réunies autour d’un même projet pédagogique et éducatif ; faculté de contractualiser avec les autorités compétentes ; amélioration d’exercice du métier – décharge complète ; attribution d’un secrétariat ; etc. – ; équivalence avec le corps des personnels de direction 2ème catégorie. Elles induisent certaines conséquences : libérer la capacité d’initiative des cadres et des unités éducatives ; favoriser la cohérence de terrain ; renforcer la démarche de projet et de contrat.
Déchargés de responsabilités désormais dévolues aux directeurs, les inspecteurs se consacreront à leurs missions fondamentales de conseil, de contrôle, de formation, d’expertise. Leur corps sera alors fondu dans le corps désormais unique des inspecteurs d’académie – inspecteurs pédagogiques régionaux, ce qui contribuera à favoriser et faciliter les interactions entre les différents niveaux du système éducatif.
Cette réforme d’importance conduira, dans le cadre d’une réflexion globale sur l’encadrement du système éducatif, à faire évoluer les fonctions et compétences d’autres responsables, comme, par exemple, les inspecteurs d’académie, directeurs des services départementaux de l’éducation nationale.

Au plan de l’efficacité de l’enseignement et de son évaluation, les évolutions de la politique éducative nationale comme celles de la politique éducative européenne, au travers de ce qu’on dénomme la « stratégie de Lisbonne », induisent la mise en oeuvre d’une formation de qualité en lien avec les réalités économiques et sociales.
Et le nouveau cadre budgétaire fixé par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) ne saurait manquer de contribuer à l’amélioration des performances du système éducatif. En effet, la mise en œuvre de la LOLF favorise le questionnement sur les critères d’efficacité et d’efficience des actions conduites au regard des moyens attribués et permet de progresser dans la mise en commun d’indicateurs partagés, quantifiés et mesurables, avec les établissements. Si la LOLF est un instrument de maîtrise de la dépense publique, elle est aussi, fondamentalement, un outil de la gestion de la performance et de son évaluation.
En outre, les parents, de plus en plus nombreux, soupèsent, hiérarchisent et évaluent dans l’offre scolaire la proposition susceptible d’être le plus en adéquation avec leurs attentes – exemple du « zapping » entre le public et le privé. Ils adoptent une attitude évaluative et critique vis-à-vis de l’institution scolaire et de ses professionnels.
Il s’impose donc de faire entrer les enseignants et personnels d’encadrement de l’école primaire, individuellement et collectivement, dans un processus permanent d’évaluation, pour diagnostiquer, pour piloter, pour rendre compte. De nouvelles pratiques sont à instituer, à l’instar de ce qui se met progressivement en œuvre dans le domaine des langues avec le certificat de compétences en langue ou dans celui de l’informatique avec le brevet informatique des écoles.

Les résultats des évaluations des élèves seront communiqués et expliqués aux parents. Les performances des écoles seront présentés et analysés dans les conseils de pôle ou de réseau. Les performances de l’ensemble des pôles et réseaux du département comme de la région seront examinés et commentés dans les instances institutionnelles compétentes et rendus publics. A l’échelle nationale, le Ministre de l’Education nationale présente un rapport annuel de performances au Parlement. Il est légitime et indispensable de rendre compte de la performance de l’école, aux différents niveaux de son pilotage, devant l’ensemble de nos concitoyens.

Il va de soi que cette nécessaire refonte de l’école primaire doit s’inscrire dans une logique de réforme en profondeur de la globalité du système éducatif. Elle implique courage et volonté pour convaincre tout un chacun que la défense de l’Ecole républicaine appelle changement et innovation, avec l’ambition principale d’accroître ses performances, donc celles de tous les élèves, en particulier des plus fragiles d’entre eux.
Il appartient au Nouveau Centre, parti héritier d’une longue tradition humaniste, dont on connaît les valeurs et les priorités en matière éducative, de prendre l’initiative d’une réforme de fond de notre Ecole de la République.

CONTRIBUTION THEMATIQUE DE LA FEDERATION DU GARD A LA REDACTION DU PROJET POLITIQUE DU NOUVEAU CENTRE

La vie politique française souffre d’un important déficit démocratique dans la mesure où tous nos concitoyens ne sont pas représentés au Parlement, en particulier à l’Assemblée nationale, dans leur diversité de points de vue et de sensibilités, quelles qu’elles puissent être.

Tous les électeurs étant d’égale dignité et ayant un droit égal de se voir représenter et de se faire entendre au Parlement, ce dysfonctionnement majeur pose un quadruple problème : le défaut de considération due à chaque Français ; l’affaiblissement de la représentativité des élus nationaux ; la perte de compétences et de richesses humaines ; l’impossibilité de combattre à la tribune, en toute transparence, les opinions extrêmes et dangereuses. En outre, la situation actuelle accentue le caractère présidentiel du régime, appauvrit la représentation nationale par un excès de monolithisme, favorise le poids de plus en plus lourd d’une démocratie d’opinion (sondages, manifestations de rue, etc.), au détriment du rôle des corps intermédiaires.

Il en résulte des blocages graves, nuisibles à la mise en place des réformes indispensables à l’adaptation de notre société aux nouveaux enjeux auxquels celle-ci est confrontée, blocages générées à la fois par un fonctionnement majoritaire fondée sur une forme de pensée unique et une attitude de l’opposition souvent caractérisée par des positions démagogues, voire irresponsables.

Pour lever les blocages constatés et réduire ce déficit démocratique, pour restaurer la légitimité de notre système de représentation, diverses stratégies peuvent être mises en œuvre, dont l’introduction de la proportionnelle dans les élections législatives. Parce qu’elle permet le pluralisme politique, garant majeur de la liberté de pensée et d’expression, de l’émancipation de nos concitoyens, la proportionnelle constitue autant une vertu qu’un principe démocratiques.
L’application de la proportionnelle implique une réelle séparation des pouvoirs, l’un des enjeux forts de l’inévitable réforme de nos institutions. Il est aujourd’hui à déplorer l’inflation de lois non suivies d’effets, faute de décrets d’application (environ les deux-tiers), et la promulgation de lois de circonstances, votées dans la précipitation, sous la pression de l’opinion, par une majorité pléthorique qui n’exerce plus un nécessaire esprit critique – exemple de la loi sur les chiens dangereux.

L’introduction de la proportionnelle doit en même temps favoriser l’expression d’opinions argumentées et assurer la stabilité gouvernementale – il ne saurait être question de revenir à certaines pratiques de la IV° République. L’enjeu est de développer d’authentiques processus de dialogue et de médiation entre les pouvoirs, de construire une culture de la recherche du consensus le plus large possible sur les grands sujets de société. Il s’agit, pour reprendre une formule clef de Jean-Louis Bourlanges, de passer « d’une démocratie de confrontation à une démocratie de négociation ».

Défenseur d’une participation démocratique effective, le Nouveau Centre soutient le principe d’une part significative de proportionnelle dans les élections législatives, selon le schéma suivant : une moitié de députés élus au scrutin uninominal de circonscription et l’autre moitié à la proportionnelle au scrutin de liste régional.

Une telle réforme ne peut être opérée que dans le cadre d’une réforme globale des institutions, notamment de l’institution parlementaire, sur la base d’une réflexion relative au bicamérisme – séparation effective des pouvoirs ; nouvelle répartition des rôles de l’Assemblée nationale et du Sénat, avec une révision des principes d’élection des parlementaires ; limitation du droit de dissolution ; etc.
Si les Français sont très attachés à leurs députés, hommes et femmes de terrain qu’ils sollicitent pour de multiples raisons, souvent fort éloignés du rôle de législateur de leurs élus, ils connaissent beaucoup moins, voire pas du tout, les sénateurs de leur département et de leur région. Aussi s’avère t-il nécessaire, ce qui ne signifie nullement sa remise en cause, de reconfigurer le Parlement, pour une lisibilité, une transparence et une efficacité accrues de cette institution de première importance, dont le bon fonctionnement conditionne fortement la bonne santé de nos pratiques démocratiques et le renouveau de notre pays dans le contexte désormais inéluctable de la mondialisation.

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