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Chers amis,
 
Dans le cadre du congrès du Nouveau Centre qui aura lieu samedi, les adhérents à jour de cotisation sont invités à se prononcer par voie électronique sur le choix d’une des trois motions présentées lors de ce congrès.
 
Vous trouverez SUR CE LIEN  http://www.nouveaucentre.fr/page/dossier-special-congres-du-25022012, toutes les démarches à faire pour prendre connaissance de ces motions et voter en ligne, muni du courrier qui vous a été adressé comportant votre identifiant de vote et votre code confidentiel.
 
Si vous avez des difficultés quelles qu’elles soient pour voter, n’hésitez pas à nous contacter à la permanence 04 66 02 11 50, afin que nous pussions vous apporter un support technique.
 
Il est important de voter et de participer à ce congrès, pour notre fédération, et pour le Nouveau Centre.
 

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Les 600 conseillers nationaux du Nouveau Centre s’étaient donnés rendez-vous dimanche 20 novembre pour valider le projet national du Nouveau Centre pour 2012. Fruit du travail de plus d’un an mené par Jean-Marie CAVADA et Philippe VIGIER, le projet centriste compile les propositions formulées au cours de la douzaine de conventions nationales et des dizaines de conventions départementales sur de nombreux thèmes. Il en ressort un document réellement participatif au sein duquel les militants du Nouveau Centre peuvent se retrouver pleinement.

Ce conseil national a également été marqué par les interventions de la plupart des leaders centristes, mais a débuté, par le diagnostic sans concession de Dominique REYNIE, sur les attentes des français.

Charles de Courson a ensuite posé le cadre budgétaire de ce projet, indiquant « qu’il ne serait pas venu, si ce projet n’avait pas été chiffré », et que, « de quelque bord que l’on soit, on se doit de gérer de manière sérieuse la nation. C’est le principe de la règle d’or. » Ce projet s’inscrit donc dans la perspective de trouver les 63 milliards d’€ annuels qui manquent au budget de l’Etat pour ne pas être en déficit de fonctionnement. Si l’on ne devait jouer que sur les dépenses, cela impliquerait une baisse de budget de fonctionnement de l’Etat de 17%, ce qui relève de l’impossible. Pour le député de la Marne, il faudra donc « gagner 28 milliards d’€ sur les niches fiscales » ce qui ne lui semble pas être un « challenge immense », surtout au regard des enjeux: « si l’on arrive pas à gérer nos finances publiques, un régime autoritaire risque de prendre la place de la démocratie. » Au delà du rabot sur les niches fiscales, Charles de Courson préconise la mise en place d’un « bouclier emploi » basé sur une augmentation de la TVA pour améliorer notre compétitivité en diminuant les charges sociales qui sont assises pour les trois quarts des 440 milliards d’€ qu’elles représentent sur le travail… La TVA Emploi, permettrait avec une hausse de 4% du taux de TVA de faire rentrer 35 milliards dans les caisses et de faire baisser le coût du travail en France de 5,40%. « Aujourd’hui, les centristes sont les seuls à défendre aussi clairement cet engagement pour l’adaptation de notre financement social vers la consommation plutôt que la production. »

Catherine MORIN DESSAILLY, Sénatrice, et Jérémy COSTE, Président des Jeunes Centristes ont pour leur part fait valoir que la première force de notre nation devait être l’éducation. Pour la Sénatrice, il faut sortir de la vision « uniquement comptable de l’éducation », il ne faut ni du toujours moins, ni du toujours plus, mais repenser globalement l’école, sur l’autonomie et le modèle de ses établissements, sur ses rythmes scolaires, et aussi sur son modèle de formation.

Avec l’éducation, la sécurité est aussi une grande préoccupation des français. C’est le message délivré par Yvan LACHAUD  . Il a invité ses collègues centristes à se saisir de cette question pour qu’avec notre sensibilité humaniste nous apportions des réponses concrètes et efficaces au problème posé par la délinquance quotidienne que vivent nos concitoyens et les exaspèrent.

Sophie Auconie, députée européenne, et présidente de Femmes au Centre, a pour sa part décliné la priorité qui doit être donnée à l’Europe fédérale. Une europe capable de mettre en place un gouvernement économique, une politique industrielle, énergétique, qui permettront aux européens de mieux défendre leurs valeurs et leur modèle de société.

Et Rudy Salles de sur-enchérir, « si on a une crise, ce n’est pas parce qu’il y a trop d’Europe, mais pas assez. L’Allemagne pense sérieusement au fédéralisme… » quelle réponse allons nous lui donner? Pour le député des Alpes-Maritimes, en tout cas, c’est clair: « Je préfère laisser un peu de souveraineté à l’Europe que de devenir un satellite de la Chine! »… et Jean-Marie CAVADA d’ajouter: « avec le montant de notre dette, notre souveraineté, elle est dans la salle des marchés! »

Jean DIONIS, député-maire d’Agen, à l’origine d’une baisse des charges pour les agriculteurs grâce aux revenus de la taxe sur les sodas,  a pour sa part défini les nouveaux besoins des néo-ruraux « avant, on nous demandait des bureaux de poste, et des services publics… aujourd’hui, mes concitoyens des petites communes attendent des médecins, du haut-débit, et le maintien des commerces de proximité. »

Enfin, Damien ABAD est revenu sur la nécessité d’une taxation des transactions financières au niveau européen, et une politique énergétique et environnementale commune.

Enfin, les représentants des partis membres de l’Alliance se sont succédés à la tribune: Thierry CORNILLET pour le Parti Radical a défendu le principe « des idées communes, des candidats communs, une attitude commune », une union nécessaire, pour se relever de la « faute professionnelle commise contre le centrisme par François BAYROU en 2007. »

Jean-Marie BOCKEL, en tant que Président de la Gauche Moderne, a soutenu la démarche conduite par Hervé MORIN vers la présidentielle, et fustigé l’attitude des verts et du PS: « j’en étais resté à E=MC². J’ignorais que l’énergie, quand elle était nucléaire, pouvait se transformer en circonscriptions », et d’être « atterré » par « l’archaïsme, le conservatisme, et, je pense, l’insincérité des socialistes. »

Enfin, François SAUVADET et Hervé MORIN ont débattu ouvertement, et dans le plus grand respect mutuel des options stratégiques à venir.

Pour le premier, la question d’une candidature Nouveau Centre à la présidentielle se pose: « l’avenir de notre famille politique se joue-t-il au soir du 1er tour de la présidentielle, ou au soir du 2ème tour des législatives? » Et d’y apporter en réponse, l’influence, certes tardives, « mais reconnues par les faits (la règle d’or, le fédéralisme européen) » et le rôle du groupe centriste au cours de cette législature. Pour lui, « le 1er tour de la présidentielle, c’est un moment clé pour ceux qui veulent porter un message symbolique tous les cinq ans… » ce n’est pas le cas des centristes qui aspirent à la construction plus qu’à l’opposition systématique. Et de conclure, « je ne doute pas de tes capacités, cher Hervé, mais notre parti se doit de reconstruire le centre. »

Accueilli par une standing ovation, Hervé MORIN, revient d’abord sur le projet centriste: « un programme pour 5 ans, dans une conjoncture aussi incertaine, est-ce bien sérieux? Et bien oui, chers amis, c’est sérieux, quand on fait un projet chiffré, réaliste, et qui ne tombe pas dans la facilité budgétaire. »

Pour le président du NC, les mois à venir, ce sera tout sauf « Hollande au pays des merveilles ». « Qui peut croire qu’il suffit d’injecter 60 000 enseignants de plus, revenir au nombre  d’enseignants de 2007, pour que plus un enfant ne sorte illettré de l’école primaire? C’est tellement facile et même méprisant de dire: je vous donne 60 000 postes, alors vous me foutez la paix, et surtout vous votez pour moi! Oui, il y a besoin d’argent pour l’éducation, mais pas n’importe comment. »

Hervé MORIN a plaidé pour une société durable, désendettée, qui fait évoluer sa fiscalité de la production vers la consommation, et qui fait payer plus ceux qui gagnent plus. Associer tout le pays à l’effort qui doit être le nôtre dans les années à venir, c’est aussi faire passer la durée hebdomadaire de travail de 35 à 37 heures. « On doit être capable de bosser deux heures de plus par semaine pour tirer son pays de l’ornière dans lequel il est tombé. »

Mais pour demander ces efforts aux français, il faut une démocratie exemplaire, et de proposer entre autres mesures qui seront soumises à référendum dans les trois mois qui suivent la présidentielle, l’inégibilité à vie pour les politiques condamnés pour des scandales politico-financiers.

Hervé MORIN, souhaite qu’on sorte d’une croissance assise sur la consommation et financée par l’endettement. Il faut à présent qu’elle s’appuie sur les PME et sur notre appareil de production. Et de défendre la TVA Emploi « car qu’on paie nos dépenses sociales par la TVA ou par les prélèvements, c’est toujours le même montant. » Et même si ça semble impopulaire, faute de pédagogie, et sans doute d’un trop plein de démagogie, il faut rappeler que la TVA Sociale a marché en Europe du Nord, car elle permet de faire payer les dépenses sociales par les produits importés et par les touristes.

Enfin, Hervé MORIN a répondu à François SAUVADET, en affirmant, que « renoncer maintenant, c’est mourir sans fleurs ni couronnes ». « Nous devons être des acteurs et pas seulement des spectateurs des élections de 2012. »

Sommaire:

Le discours d’Hervé MORIN dans son intégralité

Changer d’ère – Le projet politique du Nouveau Centre – téléchargez le en intégralité et en .pdf

Vous pouvez également le consulter sur ce site:

CINQ PRIORITES

Priorité à l’Emploi

Priorité à l’Ecole

Priorité à la Démocratie

Priorité à une Europe fédérale

Priorité au désendettement

De nouvelles politiques:

Sécurité: Restaurer l’autorité de l’Etat

Une agriculture compétitive

Réussir la transition vers une croissance durable

Des clefs pour maintenir le pouvoir d’achat des français

Réussir la révolution numérique

Chers amis,

Merci de votre présence, merci de votre amitié, merci de votre soutien.

Alors pour commencer un immense merci à Jean-Marie Cavada et Philippe Vigier pour le travail titanesque qu’ils ont réalisé. Merci aussi à François Xavier Priollaud, qui non seulement gère le parti, organise la campagne, répond aux sollicitations des fédérations, et a été la cheville ouvrière de ce document.

Merci pour la méthode utilisée.

Et je vous le garantis ce ne fut pas un travail en chambre, mais ce projet est le fruit d’un vrai travail d’équipe au niveau national, mais aussi dans chaque fédération.

Tout ce qui pouvait être fait a été fait. Des réunions d’experts, des débats, des retours de terrain auprès des militants, dix conventions thématiques avec des centaines de participants, les contributions des fédérations, mon tour de France depuis un an.

Et Dieu sait si tout ce travail était difficile. C’est facile de s’indigner, c’est plus dur de proposer.

Je sais toutes les idées que vous avez éliminées ! Je sais tous les projets que vous avez écartés ! Je sais toutes les promesses que vous n’avez pas voulu faire. Vous avez eu raison.

Le Nouveau Centre, ce n’est pas le Parti Socialiste, nous ne sommes pas dans le rêve, nous sommes dans la vérité. La campagne électorale de 2012, vous pouvez en être sûr ce ne sera pas Hollande au pays des merveilles.

Certains m’ont même dit, un projet, est-ce-que cela vaut la peine d’en faire un avec la situation financière qui est la nôtre ?

Pardon, mais c’est tout sauf une question stupide. Dans une famille, quand les découverts s’accumulent, quand les fins de mois deviennent impossibles, le seul projet c’est de regarder tout ce qu’on peut couper comme dépenses ou récupérer comme recettes. Ce n’est pas de tirer des plans sur la comète.

D’autres m’ont dit. Un projet pour cinq ans est-ce que c’est bien sérieux alors que l’Europe, la France, les entreprises, les ménages vivent dans l’incertitude totale du lendemain. On voit très bien que la contagion de la crise grecque à l’Italie, la perte du triple A français, ou la faillite du système bancaire provoquerait l’effondrement de toutes nos certitudes et très probablement de pans entiers de l’organisation de notre pays.

Et pourtant je vais vous dire, oui il fallait faire un projet, oui il faut regarder vers l’avenir.

Soyez rassurés, on ne fera pas l’impasse sur notre situation financière, sous prétexte que c’est une campagne présidentielle. Celui qui essaiera, je lui souhaite bien du plaisir.

Les Français ne sont pas idiots, ils voient bien ce qui se passe autour d’eux. En Italie, en Grèce. Au Portugal. Ils voient bien ce qui se passe près de chez eux, chez Sea France, chez Findus, chez Paru Vendu, chez Peugeot. Ils voient bien les salaires diminués, les emplois supprimés, les impôts augmentés. Et je crois qu’ils sont aujourd’hui majoritairement convaincus que trente ans de facilité budgétaire de gauche et de droite nous ont conduits au bord du gouffre.

François Hollande, sa proposition sur les 60 000 enseignants, je peux vous dire il va la traîner comme un boulet toute sa campagne. C’est tout dire, même les enseignants, ils n’ont pas compris comment il avait pu dire ça.

Pardon pour cette digression mais arrêtons-nous un seul instant sur l’une de nos priorités politiques, c’est-à-dire l’éducation. Qui peut croire qu’il suffit d’injecter 60 000 enseignants dans le système pour qu’ils permettent comme par magie de mettre fin à ce suicide collectif que représentent ces vingt pour cent d’enfants ne sachant ni lire, ni écrire, ni compter à l’arrivée en sixième. On a doublé les crédits par élève en trente ans et pourtant chaque année l’écart se creuse un peu plus entre enfants de milieux culturels favorisés et enfants issus des familles les plus défavorisées. Deux cent mille jeunes sans diplôme, deux cent mille jeunes sur le chemin de l’exclusion et de la précarité, deux cent mille jeunes au tapis, voilà le triste bilan d’un système qui rend malheureux les élèves, malheureux les enseignants et malheureux les parents.

Et vous croyez qu’avec cette situation-là, il suffit de créer soixante mille postes !

Et il y a d’ailleurs un coté méprisant parce que c’est tellement facile de dire « je vous file soixante mille postes et vous me foutez la paix, et surtout vous n’oubliez pas de voter pour moi ».

Et bien oui, sur l’éducation il faut des idées neuves pour que les jeunes de la zone urbaine sensible de Metz, les enfants de mon village d’Epaignes et les élèves du septième arrondissement de Paris puissent avoir autant que possible la même chance de réussir et de donner le meilleur d’eux-mêmes.

Et cela passe pour moi par une révolution copernicienne qui accorde l’autonomie aux établissements comme on l’a fait pour les universités afin d’adapter le programme, la pédagogie, l’accompagnement tant des enfants que des familles à la situation de chaque public scolaire.

Un contrat entre chaque école et le rectorat, une évaluation annuelle avec un objectif : cent pout cent des jeunes sachant lire, écrire et compter à l’entrée en sixième. Oui, Monsieur Hollande il y a besoin d’argent pour l’éducation. Mais pas n’importe comment.

La deuxième révolution éducative inscrite dans notre projet c’est la modification en profondeur de nos rythmes scolaires. C’est une année scolaire plus longue, des journées moins chargées et des programmes allégés. On en est arrivé à un système où l’obsession de l’enseignant c’est de finir le programme alors que sa seule mission devrait être de faire réussir l’élève. C’est pourquoi nous proposons d’allonger le calendrier scolaire et de réserver intégralement l’après-midi aux pratiques culturelles, artistiques et sportives ainsi qu’au soutien individualisé. Oui, je revendique une large place à la culture et à l’art dans nos écoles comme moteur de confiance, comme facteur d’énergie individuelle et collective, comme moteur d’innovation, comme outil de cohésion sociale, comme moyen de donner du sens.

Je ferme la parenthèse et je reviens sur la situation financière de notre pays.

Charles de Courson proposait de résumer la lutte pour la restauration de notre équilibre budgétaire par la formule de société du désendettement.

C’est la belle idée d’une société durable, une société qui invente un modèle de croissance plus efficace, plus juste et en même temps plus économe en argent public et en biens publics.

Oui, il faudra réduire la dépense publique. J’ai montré au ministère de la Défense qu’en regroupant, en mutualisant, en professionnalisant certaines fonctions on pouvait effectuer des centaines de millions d’euros d’économie sans renoncer à l’ambition.

Oui on peut réduire la dépense publique, oui il reste de vraies marges d’économie notamment dans les collectivités locales et sur les dépenses de sécurité sociale.

Par exemple est-il normal que quel que soit votre niveau de revenu vous vous fassiez rembourser au premier euro vos dépenses de santé. Je défendrai l’idée d’une franchise proportionnelle au revenu pour le remboursement des dépenses de santé.

Compte tenu des hypothèses de croissance, le retour à l’équilibre budgétaire passera nécessairement aussi par des hausses d’impôts, et je dis à la majorité, pas des hausses d’impôts qui relèvent du colmatage ou du bricolage, mais des hausses d’impôts correspondant à un double principe : faire évoluer notre fiscalité pour la rendre plus efficace économiquement, c’est à dire frappant moins la production et les salariés et plus la consommation,

et une politique fiscale juste, qui demande plus d’efforts à ceux qui gagnent le plus.

Mais la réduction de la dépense et la hausse des impôts ont une limite.

La réduction de la dépense par ce que c’est un long chemin qui produit des effets sur le long terme, et surtout parce que la demande de service public est immense et qu’elle est déjà mal satisfaite.

Dans les zones rurales, les services publics ont déserté, et dans les quartiers nord de Marseille, c’est tout simplement la République qui a disparu : plus de commissariats, une école qui a démissionné, des terrains vagues et trente minutes pour accéder à un bureau de poste.

La hausse des impôts a aussi ses limites lorsqu’on est dans le pays d’Europe ou les prélèvements obligatoires sont les plus élevés.

Moi je vous propose une troisième voie alternative à la baisse de la dépense publique et à la hausse des impôts.

Cette troisième voie c’est celle de l’effort, de l’effort partagé, de la lucidité. Cet effort, il a un nom : la semaine de 37 heures.

Je suis persuadé qu’aujourd’hui, compte tenu de la gravité de la situation budgétaire, de la dégradation de notre économie, du chômage de plus en plus élevé, les Français sont prêts à accepter un discours qui, reprenant celui de Kennedy, leur dirait : « ne demandez pas ce que la France peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour la France ».

Mer chers amis, plutôt que l’effilochage continu de notre trame publique, plutôt que l’atteinte permanente au pouvoir d’achat par les hausses d’impôts, je propose aux français de nous retrousser les manches et comme les Allemands l’ont fait au début des années 2000 de travailler deux heures de plus par semaine, tous ensemble, fonctionnaires comme salariés du secteur privé. 2 heures par semaine : est-ce si insurmontable ? Est-ce si insupportable ? Je ne le crois pas.

Vous voyez, j’en suis arrivé là parce que je me suis dit qu’un peuple, qui dans toute son histoire a su relever des situations tellement plus difficiles que celle-là, est capable de relever ce défi.

Quand on a été effondré physiquement, moralement, matériellement en 1945, et que l’on a été capable de devenir la troisième puissance économique du monde trente ans plus tard, on doit être capable de bosser deux heures de plus par semaine pour tirer son pays de l’ornière dans lequel il est tombé.

Mes chers amis, cela impose une chose : que l’exemple soit donné aussi par le sommet.

Les Français n’accepteront pas l’effort si le fonctionnement de l’Etat ne devient pas sobre et irréprochable. J’ai déjà longuement développé l’idée d’un Etat sobre.

Sobre dans le comportement, sobre dans le discours, sobre dans l’exercice du pouvoir. Et je suis heureux que notre projet en fasse une de ces priorités avec plusieurs propositions applicables sans délais.

Et cette République irréprochable qui fait partie des échecs de ce quinquennat, ou tout du moins pendant les 4 premières années, doit reposer sur des règles extrêmement strictes pour protéger la sphère publique du conflit d’intérêt avec le privé, mettre la presse à l’abri de sociétés qui ont des intérêt directs avec l’Etat, et prévoir un régime de sanctions extrêmement simple : tout homme public ayant été condamné à un délit politico-financier doit être inéligible à vie.

Tout ça pour dire que notre projet, il n’est pas un exercice purement technique, mais il est d’abord le miroir de notre conception de l’homme, de notre idéal démocratique et de notre vision de la société. Une économie au service des hommes. Les intérêts particuliers au service de l’intérêt général. Et l’Europe bien sûr, comme destin.

Pendant des siècles nous nous sommes rassemblés autour de ces valeurs.

Certains m’objecteront que nous avons changé de siècle, que le monde change comme jamais.

Oui, c’est vrai, le monde change, et il nous faut des idées neuves, mais les valeurs auxquelles nous croyons sont éternelles.

Moi je pense que justement c’est lorsque tout chavire, quand tout semble fragile, quand tout semble instable, qu’il faut réaffirmer, avec plus de forces que d’habitude, notre projet de société, nos convictions premières, nos racines les plus profondes.

Et permettez-moi de dire que dans ce monde qui est en train de basculer des rives de l’Atlantique vers les rives du Pacifique, dans ce monde inexorablement ouvert, la réponse ne sera ni la démondialisation, ni le protectionnisme, mais une nouvelle politique économique et fiscale fondée sur un principe simple : ne plus construire notre croissance sur la consommation financée à crédit dont on voit bien les limites, mais sur une croissance portée par l’appareil productif.

Et donc en concentrant notre politique sur les PME, l’artisanat, le commerce, on ne s’adresse pas aux patrons comme certains le caricaturent pour nous dénigrer, mais aux ouvriers, aux ingénieurs, aux techniciens qui chaque jour font tourner l’entreprise France

L’entreprise, et en particulier la PME, c’est un sujet qui me touche particulièrement. Comme vous le savez, la PME, c’est mon enfance, c’est mon père, c’est presque j’ai envie de vous dire une part de moi-même.

Avec mon père qui a commencé maçon à 15 ans avec son seul certificat d’études pour ensuite monter sa boîte de bâtiment, j’ai tout connu, les périodes fastes pendant les 30 glorieuses comme les heures les plus sombres au moment des années Mitterrand.

Et je le vois bien quand je sillonne la France on me pose les mêmes questions : les charges trop élevées, les complications administratives, la formation des jeunes, les contentieux, les banques qui traînent les pieds, etc…

En tous cas, moi je voudrais vraiment que le Nouveau Centre dans la prochaine campagne soit le parti des PME, de leurs patrons comme de leurs salariés.

Je n’ai rien contre les grands groupes au contraire. Mais ils ont moins besoin de nous. Xavier Darcos disait souvent « les bons élèves, ils n’ont pas besoin du ministre » ; et bien les grandes entreprises, c’est pareil. En revanche, les PME, les TPE, elles ont besoin des politiques, et les politiques, ils ont aussi besoin d’elles.

Et si nos déficits commerciaux sont là où ils en sont, et si notre croissance est là où elle en est, c’est très largement parce que nos PME on ne les a pas considérées comme on aurait dû.

Et pourtant on ne parle pas d’un sujet mineur. 70 % des emplois, 60 % de la TVA, ce n’est pas rien. Et les ¾ des TPE et PME situées dans des communes de moins de 100 habitants !

Mais nous en France on continue à avoir l’obsession des très grandes entreprises.

C’est frappant quand on est ministre d’un ministère très exportateur comme la Défense. On voit nos grands groupes remporter des beaux marchés, on les soutient, on défend leur cause. On a l’impression du coup que, dans le pays où on va, on doit faire un malheur au niveau exportation.

Alors on pose la question et on vous dit « ah non vous n’êtes pas les premiers, il y a les Allemands », « alors on vient juste après ?», on vous répond, « ah non il y a les Italiens devant vous », et là on commence à avoir un sourire crispé parce qu’on se dit, mais elles sont où les boîtes italiennes, on devrait les connaître ? Et alors l’ambassadeur ou le chef de la mission économique vous dit : « les Allemands, les Italiens, ce sont des dizaines de PME, souvent de taille intermédiaire parfois toutes petites qui ramassent des dizaines de marchés».

Mes Chers amis,

Le décrochage de l’économie française ne s’explique pas seulement par la montée en puissance des émergents, Chine ou Inde : les parts de marché de la France régressent aussi au sein de la zone euro.

Notre déficit commercial atteint des sommets, avec l’Allemagne bien sûr – 13 milliards, mais aussi avec l’Italie ou les Pays-Bas, 7 milliards avec la Belgique, 500 millions, avec la Suède – C’est bien simple, à part le Royaume-Uni et la Grèce, nous sommes en déficit avec quasiment tous les pays importants de la zone euro.

C’est pourquoi M. Montebourg, M. Mélenchon, Mme Le Pen, la question ça n’est pas les herses et les barricades du protectionnisme ou la sortie de la zone Euro, la question c’est comment être compétitif au sein de l’Union Européenne face à des pays ayant les mêmes niveaux de salaires et de protection sociale que nous.

Premier levier à mon avis essentiel, nous devons donner aux PME les moyens de leur développement, avec par exemple un mécanisme fiscal d’investissement très puissant comme peuvent en avoir deux très grands pays d’innovation comme l’Allemagne ou Israël.

Deuxième levier de cette reconquête, le défi de la protection réciproque du patron et du salarié. C’est l’idée du contrat de travail unique à droits progressifs, un contrat qui efface la barrière si pénalisante entre CDD et CDI. Oui, nous avons tellement rigidifié le droit du travail que nous sommes arrivés au résultat inverse de celui que nous recherchions, la précarisation de plus en plus forte du salarié français au lieu de sa protection et sans pour autant lever les freins à l’embauche.

Vous vous rendez compte, 80% des déclarations uniques d’embauche sont des CDD de moins d’un mois. Et encore, au mieux des CDD, car combien d’artisans n’embauchent tout simplement pas, ne voyant pas comment ils pourraient gérer un éventuel licenciement dans l’hypothèse d’un carnet de commandes un peu moins bon.

C’est pourquoi moi en matière de contrat de travail, notre idée est de remplacer un système où tout le monde est perdant par un système où tout le monde est gagnant.

Troisième levier de croissance pour nos entreprises, la stabilité juridique.

Dans mon Tour de France, j’ai dû entendre des dizaines de fois de la part des chefs d’entreprise comme d’ailleurs des acteurs du champ social ou de la réinsertion, cette critique sur ces lois et ces textes qui changent tous les jours.

La stabilité législative et règlementaire doit reposer sur un engagement simple: quand la loi a été changée une fois, elle ne le sera plus jusqu’à la fin de la législature.

4e levier, le poids des charges sociales est anormalement élevé en France – 20% d’écart avec l’Allemagne. Il bride la compétitivité de nos entreprises, empêche l’amélioration du pouvoir d’achat des salariés et nuit à la création d’emplois.

Alors, basculons la totalité des cotisations familiales sur la TVA et procédons dans un Grenelle de la fiscalité à un partage entre augmentation les salaires et amélioration de la compétitivité des entreprises.

Pour finir sur le projet, un petit mot sur l’Europe si vous le permettez mais un mot important, « fédéralisme ».

C’est drôle ce mot. On le dénigrait. On le méprisait. On le trouvait ridicule. Nous centristes, nous en étions réduits à le murmurer, à le chuchoter.

Un mot oublié et soudain un mot qui renaît.

Oui, il s’est passé quelque chose d’important à Leipzig cette semaine lors du Congrès de la CDU. « L’heure est venue pour une percée vers une nouvelle Europe », a dit Madame Merkel. «L’Europe n’est pas achevée, il faut développer les structures de l’Union, et ça veut dire plus d’Europe», a-t-elle dit ensuite.

Ces paroles, je vais vous dire, j’aurais voulu les entendre aussi à Paris. M. le Président de la République, que répondez-vous à Mme Merkel ? Monsieur le Président de l’UMP, répondrez- vous à cet appel de Leipzig, si seulement vous l’avez entendu, tout occupé que vous étiez à promettre des représailles aux députés du Nouveau Centre.

En tous cas, nous au Nouveau Centre, nous répondrons à l’appel de Leipzig, nous dirons à nos amis de la CDU que leur vision est aussi la nôtre et que leur chemin est aussi le nôtre.

Nous leur dirons que nous sommes prêts pour un nouveau traité qui fera de l’Europe non seulement une puissance mais aussi un exemple.

Nous leur dirons que nous sommes prêts à coopérer et à partager non seulement sur notre budget, notre fiscalité mais aussi sur notre énergie, sur notre défense, sur notre politique étrangère, et sur de grandes questions communes, comme la recherche ou la biodiversité.

Voici l’Europe fédérale que nous voulons. Le temps est venu de passer des discours aux actes car rien ne serait pire que de ne pas profiter de la fenêtre historique qui s’ouvre devant nous.

Mes Chers amis,

Le Président de la République élu en Mai prochain devra dès le lendemain de son élection se rendre à Berlin pour dire aux Allemands qu’il est prêt à s’engager dans une intégration politique et économique poussée car si au sein de la zone Euro nous n’allons pas vers le fédéralisme, l’Euro et l’essentiel de la construction européenne sombrera.

Voilà, maintenant pour conclure, je vais vous poser une question toute simple. Votre travail, votre projet, vos propositions, que voulez-vous en faire ?

Voulez-vous comme certains le suggèrent que j’aille le porter, dès la première heure, au petit matin, rue de la Boétie, au siège de l’UMP ?

Voulez-vous que je frappe à la porte du bureau de son secrétaire général, que j’entre et que je lui dise, « tiens Jean-François, voici le projet du Nouveau Centre, nos militants et nos élus y ont mis tout leur cœur, toute leur intelligence, est-ce que tu peux-maintenant le remettre à votre candidat ?

Vous souriez mais ce que je décris, c’est exactement ce que réclament certains d’entre nous.

Ce scenario il a nom, le renoncement. Et d’ailleurs je vous le demande : qu’est-ce que vous faites là un dimanche matin, venus de toute la France ?

Ouvrez la porte. Rentrez chez vous. Passez par le siège de la fédération Nouveau Centre, fermez la lumière, coupez le chauffage et mettez la clé sous le paillasson.

Certains me disent, « il faut peser a priori ». Peser a priori, en politique ça n’existe pas. La politique c’est d’abord un rapport de forces au service de ses convictions. Et ce rapport de forces il n’existe pas quand dès le mois de novembre on annonce qu’on soutiendra Nicolas Sarkozy au premier tour.

Qu’on le fasse à titre individuel pourquoi pas, chacun est libre ? Mais qu’on en fasse une stratégie collective, c’est accepter d’être immédiatement dissous.

Et d’ailleurs, croyez- vous un seul instant qu’il y aurait aujourd’hui des medias dans la salle si nous avions d’ores et déjà indiqué que Nicolas Sarkozy était notre candidat de premier tour. Personne ne s’intéresserait à ce que nous pourrions dire puisque nous ne le portons pas.

On ferait trois lignes dans les journaux, et d’ailleurs, je le dis à mes amis qui me veulent du bien, quel autre message politique de leur part a été retenu par la presse à l’exception de ceux concernant ma candidature. Quand je disparaitrai, je les invite à en trouver très vite un autre pour exister médiatiquement.

D’autres me disent il faut négocier sans tarder ton retrait contre notre investiture et des circonscriptions supplémentaires pour sauver le groupe à l’Assemblée Nationale.

Mais, mes chers amis, qui peut croire que nous aurons, la légitimité politique de revendiquer 20 ou 30 circonscriptions nouvelles, bénéficiant bien entendu de l’investiture commune du Nouveau centre et de l’UMP, si nous ne démontrons pas, avant, que nous représentons une voix, une force et une espérance, soutenus par des français.

Vous croyez que cela se passe comme ça ?

Le secrétaire général de l’UMP a d’ailleurs tellement de respect pour nous, il nous considère tellement, que d’ores et déjà il est dans le registre de l’intimidation. Et d’ailleurs, si on cède à cette intimidation au mois de novembre, c’est que l’on a décidé de se faire piétiner quand quelques mois.

Je dis à ceux-là : imaginons que ce soir, j’aille sur le plateau du 20 h de TF1 sans avoir prévenu personne, et que j’annonce que je n’irai pas plus loin.

Je vous laisse deviner le sort que réserveraient nos amis de l’UMP à notre demande des 20 ou 30 circonscriptions supplémentaires en février ou mars au moment des négociations. Quelle capacité de négociation incroyable, nous aurons entre les mains !

Bien entendu aucune !…

… A moins de considérer que notre parti a vocation à être seulement un club d’élus locaux et nationaux, comme peut l’être le Parti radical de gauche.

Mais ne demandez plus alors aux militants de s’engager, d’être présents aux universités d’été, aux conseils nationaux, aux conventions et aux congres !

On me dit aussi, Hervé, ta candidature menace l’existence de notre parti ! Tu te rends compte, tu es à un pour cent dans les sondages. Si ta candidature ne décolle pas c’est une catastrophe pour toi et surtout pour le parti. Je sais qu’une campagne présidentielle, c’est difficile. J’en ai mené 2 aux côtés de François Bayrou dans des contextes assez similaires. Pour autant, ce n’est pas parce que c’est difficile qu’il faut renoncer. J’ai appris une chose de ma mère : elle n’était pas allée au-delà de l’école primaire, était d’une constitution fragile, mais elle m’a appris une chose : c’est que la volonté, la détermination et la ténacité finissaient toujours par être reconnu.

Je vous le dis, si nous abandonnons tout de suite, c’est que nous avons décidé de ne pas être des acteurs mais des spectateurs des débats politiques de 2012.

Qui peut penser un seul instant que l’armada UMP a besoin de nous pour mener la campagne électorale ? Dans le meilleur cas nous serons un alibi, une simple petite teinture centriste. En clair, renoncer maintenant, c’est décider de disparaitre, sans fleurs ni couronnes.

Et je vous le dis encore plus directement. Nous n’avons pas fait tout cela depuis 2007 pour en arriver là. Partis de rien, construisant brique après brique un parti.

Pardon d’être immodeste, mais je pense que je ne me suis pas beaucoup trompé. Et encore dernièrement, lorsque dans l’enthousiasme que certains mettaient à rejoindre Jean Louis Borloo, sans arrière-pensées bien entendu… et avant même la décision de notre parti, et que je demandais simplement un peu de prudence, de retenue et de recul pour tester la solidité de cette candidature, on me racontait que je n’avais rien compris. On a vu !

Non, mes chers amis, nous n’avons pas construit tout cela pour devenir des supplétifs de la majorité sous le regard amusé d’un François Bayrou, apparaissant comme le seul détenteur du message centriste.

Je n’ose d’ailleurs même pas imaginer le sort qui pourrait nous être fait dans cette hypothèse.

Et bien moi, je ne ferai pas partie de ceux qui écriront cette histoire-là. A ce compte, il vaut mieux rejoindre nos amis centristes de l’UMP, puisque c’est à peu près la même chose qu’on vous propose, et on voit bien à quel point ils ont pesé dans la majorité ces cinq dernières années.

Notre projet, il est ce que nous sommes, il est ce que nous voulons. Oui tout donner au présent, ne pas calculer, c’est le pacte que je vous propose.

Pour cela, j’ai besoin de vous. J’ai besoin de vos mains, j’ai besoin de votre énergie, j’ai besoin de vos cœurs, j’ai besoin de votre engagement.

Merci à tous et vivement dimanche prochain.

En raison de la météo perturbée de ce week-end, nous n’avons pas pu nous rencontrer à l’occasion de notre traditionnelle fiesta campera qui sert de cadre à notre convention départementale 2011. Comme vous le savez, celle-ci aura donc lieu dimanche 2 octobre de 10h à 18h, toujours à la manade BRIAUX de Bouillargues.

Nous avons cependant rendez-vous dès ce week-end au site Belhambra de La Grande Motte, comme l’année dernière, à l’occasion des Universités d’été de l’Alliance. Vous trouverez ci-joint le bulletin d’inscription qui détaillera le programme de ce week-end.

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur le samedi après-midi, rendez-vous à 16h30, pour écouter les interventions d’Hervé MORIN et de Jean-Louis BORLOO, qui seront suivies d’un apéritif, et pour ceux qui le souhaitent, d’un barbecue (participation aux frais 15€).

Rendez-vous également le dimanche matin à 10h pour écouter le discours du président du groupe centriste à l’Assemblée nationale: en l’occurrence, notre député YVAN LACHAUD! Là encore, un déjeuner vous sera proposé à la suite (20€, attention places limitées).

Nous vous invitons à retourner vos bulletins d’inscription et vos règlements à la permanence de l’avenue Georges Pompidou et sommes à votre disposition pour toute information complémentaire.

Inscrivez-vous par internet ICI.

Merci également de vous signaler, même si vous ne restez pas dîner ou déjeuner.
Bien cordialement
Le Bureau du Nouveau Centre du Gard

Après avoir vu sa proposition de loi portant interdiction des phtalates et parabènes dans les produits de consommation courante adoptée mardi par l’Assemblée Nationale, Yvan LACHAUD remettait aujourd’hui son rapport parlementaire sur le traitement judiciaire de la délinquance des mineurs au Président de la République.
 
Retrouvez toutes ces informations dès maintenant sur son blog http://yvanlachaud.blogspirit.com, et l’intégralité de son rapport en ligne à partir de demain vendredi 8h du matin. C’est d’ailleus à ce moment même que le député du Gard sera sur les ondes de France Bleue Gard Lozère pour répondre aux questions des auditeurs et de Jacques PREVOST sur 90.2 FM.
 
Enfin, cette grande semaine se terminera par un week-end chargé avec, nous vous le rappelons, le lancement de la section Nouveau Centre de Bagnols / Pont Saint Esprit vendredi soir à 19h au chateau de Montcaud à Sabran (30200), et bien entendu la tenue de notre conseil national samedi 7 mai à Versailles qui lancera la Confédération des Centres que nous appelons tous de nos voeux.
 
N’oubliez pas également, lundi 9 mai, la venue exceptionnelle de notre président Hervé MORIN à Carcassonne. Il reste des places dans le bus ou en co-voiturage pour ceux qui sont intéressés!

Les 6-7 et 9 mai grand week-end pour tous les centristes.

Cela commence le 6 mai à partir de 19h pour le lancement de la section Nouveau Centre de Bagnols-Pont, en présence d’Yvan LACHAUD pour une soirée à la fois consacrée à l’actualité centriste dans le Gard, et à un moment de grande convivialité. Inscrivez-vous auprès de la permanence si vous souhaitez effectuer du co-voiturage.

Le samedi 7 mai, c’est le grand rendez-vous national à Versailles pour une étape décisive du lancement de la Confédération des Centres. Jean-Louis BORLOO, Jean ARTHUIS, Jean-Marie BOCKEL, Hervé MORIN tous ensemble réunis pour faire gagner et avancer le centre! N’hésitez pas à téléphoner à la permanence pour tout renseignement complémentaire si vous êtes intéressés pour vous y rendre.

Enfin, le lundi 9 mai, Hervé MORIN sera présent chez nos amis audois à Carcassonne, un déplacement en bus est prévu par la fédération pour 20€ A/R, inscrivez-vous à la permanence ou auprès de Rose DA COSTA.

A très bientôt pour ce grand week-end, que vous choisissiez l’option « grand chelem », ou de vous rendre à l’une de ces manifestations, nous serons heureux de vous accueillir.

Les centristes ont approuve une motion rappelant que « notre engagement politique s’appuie sur une foi indefectible dans la construction politique de l’Europe, un humanisme que nous portons au plus profond de nous memes, une vigilance permanente sur la question des libertes, une conception moderne de la société, et un attachement visceral a l’equilibre des pouvoirs. »

Cette motion evoque également la volonte du parti centriste de defendre une candidature a la presidentielle, « pour se donner le moyen de ses ambitions, et defendre ses idees pour le rassemblement des francais. »

Jean-Marie Cavada, charge de la definition du projet centriste, a fait le bilan de la premiere convention thematique sur l’Europe qui a eu lieu lundi dernier. Une dizaine suivront, pour s’achever au mois de juillet sur le theme de la reforme institutionnelle.

Ces universités d’Eté de la Grande Motte sont l’occasion de faire avancer nos idées sur un certain nombre de sujets sociétaux chers aux jeunes et qui engagent notre modèle de société pour l’avenir… Famille, solidarités, identités, autant de thèmes qui nous construisent au quotidien et sur lesquels vous entendre des intervenants de grande qualité. 

Vous pouvez vous inscrire en ligne en cliquant ICI

Samedi 28 août 2010

9h30              : Accueil des participants

10h30 – 12h  : Conseil national des Jeunes centristes
                          Formation interne des cadres du Nouveau Centre

12h – 13h      : Apéro-débat autour d’Atanase PERIFAN, Président de la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité et créateur de la « Fête des Voisins » sur le thème des solidarités de demain.

13h – 14h15  : Mot d’accueil d’Yvan Lachaud
                          Déjeuner

14h30           : Passation de pouvoir entre Damien Abad, ancien président des Jeunes Centristes et Jeremy Coste, président des Jeunes Centristes

14h45 – 15h :  Discours politique d’ouverture des Universités d’été

15h – 18h      : LE MATCH DES IDEES – VERS UNE SOCIETE DE LA RECONNAISSANCE

  • 15h – 16h : Famille d’hier, familles d’aujourd’hui – Homoparentalité : résistance ou reconnaissance ?
    Participants :
    – Sophie AUCONIE
    , Députée européenne, Présidente de  « Femmes au Centre »
    – Olivier JARDE, Député de la Somme, auteur de « L’enfant et ses droits au cœur de la famille » (ed. JC Gawsewitch, 2009)
    – Philippe ROLLANDIN, Porte-parole de l’Association des Parents Gay et Lesbiens (APGL)
    – Mathieu SIMONET, Avocat à la Cour
     
     
  • 16h- 17h : La reconnaissance des identités : une réponse à la fragmentation des sociétés  et du monde contemporain ?
    Participants :
    – Michel MAFFESOLI,
    Sociologue, Membre de l’Institut Universitaire de France 
    – Dominique MOÏSI, Conseiller spécial de l’Institut Français de Relations Internationales, Professeur à Harvard
    – Alain JAKUBOWICZ, Président de la Licra

  • 17h – 18h  : Place aux jeunes ? Comment redonner toute sa place à notre jeunesse ?
    Participants :
    Enoch EFFAH, Triple champion du monde de boxe française, Fondateur du collectif « 13e round » – association en faveur de     l’insertion des jeunes par le sport
    Grégoire TIROT, auteur de « La France anti-jeunes » (ed. Max Milo, 2006)

18h30           : Discours de clôture de la session plénière de Jean-Christophe LAGARDE, Président exécutif du Nouveau Centre

19h30            : Apéritif  / Tournoi sportif

20h30            : Dîner suivi d’une soirée festive

On revient toujours gonflé à bloc d’un congrès ou d’une manifestation nationale. Gonflé à bloc pour aller porter la bonne parole dans sa région, dans sa ville, dans son canton. C’est le but même de ces manifestations nationales, et ce dans tous les partis. Il ne sera donc pas très original de pointer cette motivation qui habite les militants du Nouveau Centre au terme de ce congrès 2010 à Tours.

Et pourtant, ce qui a été vécu là-bas, est bien plus qu’un simple stage de motivation pour cadres en manque de sensations fortes. Ce qui a été vécu, là-bas, en cette ville de Tours à la culture et au patrimoine exceptionnel, c’est bien d’une Renaissance dont il s’agit. Avec un grand R. Une renaissance au sens historique du terme; une renaissance de l’espoir.

Le centrisme a plus que jamais une grande signification, une grande place dans le coeur des français. Il est synonime de valeurs fortes et clairement identifiées autour de l’idée de responsabilité, de reconnaissance, de respect, de solidarité et de liberté. Autour d’une volonté commune de faire une Europe plus forte, plus politique, plus juste. Autour, surtout, de la volonté de rassembler les français, de leur proposer une société apaisée, où les boucs-émissaires seront remplacés par la recherche constante de savoir ce que l’on peut améliorer chez soi, au lieu de le faire chez l’autre.

« L’espérance est un emprunt fait au bonheur. » Diderot, cité par Hervé Morin lors du discours de clôture.

Voilà ce que nous proposons. Voilà pourquoi nous sommes fiers de ce que nous sommes. Parce que nous sommes animés de la meilleure volonté, nous voulons avant tout voir ce qui peut nous rassembler que ce qui peut nous opposer, nous voulons avant tout construire plutôt que critiquer.

C’est donc une bande joyeuse de 2000 personnes qui s’est retrouvée ce week-end à Tours… sans prétention. Mais sûrs de notre force: celle d’une équipe soudée, qui sait ce qu’elle a à proposer à ses compatriotes, et pourquoi elle le fait…

Tel est le message, qu’ensemble nous porterons à nos concitoyens dans les deux ans à venir, car nous avons  « L’espérance, un emprunt fait au bonheur ». 

Sommaire du Dossier « Spécial Tours 2010 »:

Valeurs du Centre: Le Nouveau Centre est le partie de l’éthique et de la Responsabilité

Jeunes Centristes: Jérémy COSTE et Enérgie Militante succèdent à Damien ABAD

Carnet de Voyage: A Tours, ambiance assurée!

NC Gard: notre fédé toujours aussi bien représentée au Nouveau Centre.

L’album photo de ce congrès à Tours 2010

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