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IMGP0121par Jacky RAYMOND, Président-Délégué du NC Gard, Secrétaire National

Nul besoin d’un nouveau commentaire sur les résultats obtenus par les principaux partis français et européens, le succès des uns, l’échec des autres. Pour une fois, à quelques nuances près, les interprétations sur les chiffres convergent, notamment sur le nouveau paysage politique hexagonal.

 Comment, cependant, ne pas souligner et déplorer les taux d’abstention massifs enregistrés en France et en Europe – 6 Français sur 10 (59,5 %) ne se sont pas rendus aux urnes, ce qui accentue encore le taux record du précédent scrutin, en 2004 (proche de 57 %) et situe notre pays au-dessus de la moyenne européenne ((56,9 % d’abstentionnistes).

 

p-010367-00-8h « la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin : ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen »

 

 Des six membres fondateurs, en 1957, la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin – 59,5 % pour le premier, 63,5 % pour le second. Ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen. Sur les quatre autres pays fondateurs, trois enregistrent un taux de participation très supérieur à celui de l’abstention – Italie (33,5 % d’abstention), Belgique (14,1 %), Luxembourg (9 %) – seule l’Allemagne avoisine la moyenne européenne (56,7 %).

 En France même, les taux varient sensiblement, de 55,46 % pour l’euro-circonscription Sud-Ouest, celle où figure la région Languedoc-Roussillon, à 60,86 % dans celle de l’Est et 77,01 % pour l’Outre-Mer.

 Les nouveaux venus dans l’Union européenne – si l’on considère comme tels les pays qui sont membres depuis le 1er mai 2004 ou depuis le 1er janvier 2007 – ont souvent des taux d’abstention très élevés. Si  Malte, Chypre et la Lettonie ont des taux d’abstention inférieurs à celui de la participation, d’autres pays comme la Slovénie, la République Tchèque, la Pologne, la Roumanie, la Lituanie, la Slovaquie connaissent des taux d’abstention préoccupants – respectivement 72 %, 72,2%, 72,6 %, 72,8 %, 79,1 % et 80,4 %. Quel est le sens de l’adhésion de ces pays à l’Union européenne ? Que penser de ce résultat pour un pays, la République Tchèque, qui assure jusqu’à la fin juin 2009 la présidence européenne ?

 Les raisons de cette désaffection sont assurément multiples et devront être analysées avec soin pour infléchir le phénomène actuel, qui ne laisse pas d’être très inquiétant – comment faire évoluer l’Union européenne sans ses 375 millions d’électeurs et ses 500 millions d’habitants?

 L’incompréhension, ou le rejet, des Européens peut s’expliquer de diverses façons, dont l’inventaire ne saurait être exhaustif : complexité d’un vaste espace de vingt-sept pays à l’histoire et aux traditions différentes ; méconnaissance des institutions européennes, de leurs attributions et de leur fonctionnement ; griefs faits à « l’Europe » (indistinctement) de difficultés ou de dysfonctionnements dont les gouvernements rejettent la responsabilité ; montée des nationalismes dans un certain nombre de pays, notamment parmi les nouveaux membres ; prétexte de la campagne électorale pour fustiger la politique intérieure ; etc.

 En revanche, les multiples apports de l’Union européenne restent méconnus du grand public – par exemple, l’espace de libre circulation des personnes et des biens entre les Etats signataires de l’accord de Schengen ; la carte maladie européenne, qui facilite les démarches auprès des services de santé à l’étranger ; la politique agricole commune (la fameuse PAC) de soutien des prix et subventions visant à moderniser et développer l’agriculture ; le plan d’action pour le climat (réduction de 20 % d’émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990, 20 % d’économies d’énergie, 20 % d’énergies renouvelables) ; la rénovation de quartier ou de bâtiments financée par des fonds européens ; le fonds européen de développement rural pour les territoires les plus isolés et les plus fragiles ; les programmes d’éducation, tel Erasmus, et de formation professionnelle, qui favorisent les échanges d’étudiants ; l’établissement d’une durée minimale de 14 semaines du congé de maternité dans tous les pays de l’Union ; la création d’Europol, l’office de police criminel intergouvernemental ; l’instauration du label « CE » qui garantit la conformité des jouets aux normes européennes en matière de santé et de sécurité des usagers ; récemment, l’opposition des eurodéputés aux coupures d’Internet sur décision administrative, mesure prévue par la loi française « Hadopi ». Et ce n’est qu’une toute petite partie du vaste ensemble de mesures prises pour améliorer notre vie dans bien des domaines.

 Il s’agira, demain, d’améliorer les liaisons ferroviaires européennes, de sécuriser les accès de l’Union aux approvisionnements énergétiques, d’accroître l’indépendance de l’Europe en matière de système de navigation par satellite, de relever les énormes enjeux environnementaux, et de prendre des décisions essentielles dans bien d’autres secteurs encore.

 

phare « quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, jamais aux fonds européens. »

 

 Pourtant, les politiques ne s’emploient guère à faire œuvre de pédagogie. Mieux, quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, voire à celui des autres collectivités territoriales et de l’Etat, jamais aux fonds européens.

 Rares sont ceux qui rappellent que la paix en Europe, depuis plus de soixante ans, résulte de rapprochements successifs des pays d’Europe, de la construction progressive de l’Union européenne.

 Rares encore sont ceux qui soulignent le rôle de l’Europe dans la maîtrise de la crise financière, bancaire, économique, sociale, de ces derniers mois, même si les Etats européens n’ont pas eu la volonté, faute d’une véritable gouvernance européenne, de conduire une politique commune en la matière et n’ont pas su adopter des stratégies partagées, ce qui aurait accru l’efficacité de leur action.

 Rares toujours sont ceux qui font valoir la nécessité d’une Europe plus forte, voire d’une Europe politique, pour affronter les grands enjeux actuels et futurs de la mondialisation, qu’ils soient économiques, sociaux, environnementaux, etc., pour jouer son rôle de grande puissance dans un monde multipolaire caractérisé par la place croissante que prennent les pays émergents, dont la Chine, l’Inde, le Brésil, ou encore la Russie.

 Et, rares  enfin sont ceux qui expliquent que la législation et la réglementation de chaque pays sont, dans des proportions importantes (de l’ordre de 70 à 75 % aujourd’hui) et croissantes, la traduction de directives européennes. Beaucoup de nos concitoyennes et concitoyens ignorent encore que le droit européen et les initiatives nombreuses de l’Union influent directement sur leur quotidien.

 Il est urgent que l’Europe entre, aussi souvent que possible, dans le message de nos dirigeants, à tous les niveaux de responsabilité, que les médias se fassent constamment l’écho des effets de décisions européennes – pas seulement de celles qui posent problème – sur notre vie de tous les jours.

 Il est tout aussi urgent que l’Europe entre, sous divers angles, dans les programmes scolaires, qu’à l’exemple du manuel d’histoire franco-allemand d’autres ouvrages soient conçus dans ce même esprit, que l’éducation civique et citoyenne des jeunes  générations se fondent sur des valeurs et des principes communs.

 Le devenir de notre Europe, de celle de nos enfants, est à ce prix. Il est urgentissime de réagir !

 

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Jacky RAYMOND, Pdt Délégué du NC Gard, Julien DEVEZE, Délégué Départemental, aux côtés de Dominique BAUDIS à Nîmes.

Jacky RAYMOND, Pdt Délégué du NC Gard, Julien DEVEZE, Délégué Départemental, aux côtés de Dominique BAUDIS à Nîmes.

Dans un contexte de très faible participation, le Nouveau Centre du Gard ne peut que se satisfaire des résultats de la Majorité Présidentielle, que ce soit au niveau national, au niveau de la circonscription Sud-Ouest, et au niveau nîmois.

 Finalement, les français ont voté pour les  listes qui leur ont proposé un programme européen sérieux et bien construit. Le Nouveau Centre y a pris toute sa part en défendant tout au long de cette campagne un programme ambitieux et porteur des valeurs du centre.

 Les résultats montrent que les centristes  se sont majoritairement portés sur les listes communes UMP / NC, et ont une nouvelle fois affirmé leur attachement aux valeurs sociales, libérales et réformistes que le Nouveau Centre expriment avec conviction au sein de la majorité présidentielle.

 La Fédération du Gard se félicite également tout particulièrement de la brillante élection de Damien ABAD dans la circonscription Sud-Est. Président des Jeunes Centristes, Vice-Président de la Fédération du Gard, et Conseiller Municipal de Vauvert, le benjamin du Parlement Européen saura, nous en sommes convaincus, porter avec efficacité et talent le programme européen des centristes.

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

L’idée européenne, et sa mise en oeuvre par ses pères fondateurs, souvent sont un véritable héritage idéologique pour tous les centristes européens. Ils nous ont légué une paix durable entre des nations qui ont passé leur existence à s’entre déchirer. Nous devons nous en montrer digne quand, aujourd’hui, de nouveaux défis s’offrent à nous.

Aujourd’hui l’Europe est en panne, depuis l’échec du Référendum sur la Constitution : nous devons réapprendre à la faire fonctionner, nous devons, nous français, à nouveau nous y intéresser.

 La Présidence française de l’UE au second semestre 2008, a redonné de l’influx politique à cette Europe qui constitue notre horizon politique incontestable.

 Nous ne pouvons que regretter que cette Europe que l’on perçoit comme trop technocratique, trop orientée vers l’économique, ait toujours du renoncer à développer sa capacité politique parce qu’on lui reprochait de n’être qu’économique.

 C’est tout le paradoxe des tenants du NON au Référendum.

 C’est une politique de l’autruche qui n’est pas responsable… préférer ne pas voir l’Europe, préférer l’ignorer, la mépriser, plutôt que de chercher à améliorer son fonctionnement, c’est oublier que l’Europe est au cœur de notre quotidien.

 Depuis 1979, les députés européens sont élus au Suffrage Universel Direct. En trois décennies, l’influence du droit européen sur notre législation nationale n’a cessé de croître au point que 80% de nos lois et règlements ont une origine européenne. Cette évolution aurait logiquement du faire des élections européennes un temps fort de notre vie démocratique… on voit bien qu’il n’en est rien.

 Notre priorité sera donc d’amener les français à se rendre aux urnes, et de faire une campagne pédagogue, et responsable, afin de ne pas confondre enjeux nationaux et enjeux européens.

 Au Nouveau Centre nous avons développé un programme précis que nos élus au Parlement Européen ne manqueront pas de défendre…

 Nous venons de le voir, il est donc indispensable de redonner à l’Europe un souffle politique, et ce souffle politique passe en premier lieu par un regain de légitimité.

  

DES LISTES TRANSNATIONALES :

 C’est pourquoi, je pense que l’élection du Parlement européen devrait se faire à l’inverse de la dernière réforme, avec des listes véritablement transnationales… il y aurait le PSE…, il y aurait le PPE, les Verts… il est de la responsabilité des partis politiques français de se tourner vers leurs homologues européens.

 Je comprends bien que pour certains, notamment socialistes, que l’on dit marginaux, en tout cas pas, « très modernes », ce soit un peu compliqué de supporter la comparaison avec leurs collègues européens, mais ça me paraît en tout cas, une condition nécessaire à l’élaboration d’une politique européenne lisible, et approuvée par les citoyens.

  

CONJUGUER LES LEGITIMITES  DES PARLEMENTS EUROPEENS ET NATIONAUX :

 De la même manière, la plupart des grandes démocraties disposent de deux chambres… on devrait sans doute créer une deuxième chambre qui serait l’émanation de chaque parlement national.

 Cette évolution qui vise à donner plus de place au citoyen européen doit se retrouver dans tous les domaines… y compris dans les politiques publiques. Cela ne peut se faire qu’en s’assurant d’une certaine homogénéité entre européens.

 C’est pourquoi, il faut que nous définissions aujourd’hui des frontières extérieures clairement établies.

 Continuer l’élargissement, c’est promettre l’avenir européen à une simple vocation commerciale. Nous venons de voir, que nous devons dépasser cela, et c’est la raison pour laquelle nous devrons, après l’adhésion de la Croatie, mettre un terme à cette politique.

 

LA TURQUIE

 En ce sens la Turquie, ne peut pas faire partie de l’Europe. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas nous tourner vers la Méditerranée, et je suis personnellement très heureux de voir que le Président SARKOZY a fait de cette union méditerranéenne un projet ambitieux et porteur d’avenir.

 

L’UNION POUR LA MEDITERRANEE :

 Lancée avec succès le 13 juillet 2008 à Paris autour de projets concrets, comme la dépollution de la mer Méditerranée, elle doit créer des solidarités de fait.

 Cela doit également s’envisager à l’Est, par l’instauration d’un partenariat de confiance avec la Russie… nos intérêts géo-stratégiques sont immenses dans ce secteur, puisque réside là une grande partie de notre consommation de Gaz. 

 

DEFENSE COMMUNE & INDEPENDANCE ENERGETIQUE

 Il est donc temps de lancer des grandes politiques communes qui ne soient pas sans cesse obstruée par le concert des intérêts nationaux, par des usages technocratiques administratifs, ou par une discipline de fer à des principes purement idéologiques.

 Qu’attend l’Europe pour se doter d’une politique énergétique d’indépendance forte ? On l’a vu avec GDF, sacrifier à la simple règle de la concurrence, ne peut être, selon moi, que voué à l’échec dans un contexte de baisse de l’offre tel que nous le connaissons et tel que nous continuerons à le connaître.

 Je pense également à la nécessité de nous doter d’une défense commune, afin que notre capacité d’influence « stratégique » soit comparable à notre poids économique et commercial. Notre Ministre-Président Hervé MORIN y consacre beaucoup de son énergie.

 

Ne croyez pas que ce genre de préoccupations soient dénuées de sens par rapport à notre quotidien.

 Notre facture d’électricité est directement liée à la capacité d’EDF à répondre à la demande énergétique européenne… et le gaz russe représente 15% de notre capacité de production européenne… les récentes tensions entre l’Ukraine et la Russie ont bien failli nous coûter des coupures sauvages d’électricité.

 De la même manière, on comprend bien que la réponse à la crise ne peut être qu’européenne.  C’est pourquoi, le Nouveau Centre a proposé la création d’un service public européen de l’énergie.

 

COMMUNAUTE EUROPEENNE DE L’ENERGIE :

 500 millions de consommateurs, et deuxième marché mondial… 15% de la Consommation mondiale pour 6% de la population. L’Union absorbe 19% du Pétrole, 16% du Gaz et 35% de l’Uranium consommés dans le Monde.

 Cette CEE du XXIème siècle, reposerait, bien entendu, sur du volontariat, et pourrait être ouverte à d’autres pays comme la Norvège. Elle aurait pour principe :

–          le respect de la subsidiarité qui signifient que les Etats restent maîtres de leur choix énergétique mais que ces choix sont complémentaires et participent à un bouquet énergétique commun ;

–           mais aussi la sécurisation des approvisionnements, en renforçant le poids européen par une logique de bloc ;

–          La solidarité des pays signataires et un mécanisme d’assistance mutuelle en cas de rupture d’approvisionnement allant au-delà de la règle de l’unanimité existant dans le cadre de l’AIE

 

 En finir avec…

 C’est à l’Europe de proposer un nouveau modèle libéral, un modèle plus juste qui ne conduit pas  à une dérive productiviste qui privilégie la quantité de production sur la qualité de vie.

Un modèle de société qui mettra le cap loin de la dérive individualiste qui conduit au démantèlement des structures de la solidarité et des services publics ayant pour mission de les faire vivre.

Un modèle de capitalisme qui replace l’entrepreneur en son centre et ne privilégie plus la spéculation sur la création de biens et de services réels.

Un modèle de production qui fait enfin toute la place au Développement durable et préserve  les ressources et équilibres naturels.

 

Grâce à…

 Le Nouveau Centre a fait des propositions très fortes au Président de la République afin que demain l’Europe adopte et propose à ses partenaires internationaux ces nouveaux modèles.

 Afin d’assainir le marché financier, il est important que l’Europe puisse se doter de structures de contrôle financier (Présidence stable pour le Conseil ECOFIN,  système européen de supervision des banques, fonds européen de garantie bancaire, INTERDIRE TOUTE AIDE PUBLIQUE AUX BANQUES AYANT UNE ACTIVITE DANS UN PARADIS FISCAL).

L’Eurogroupe regroupe aujourd’hui 15 des 27 Etats européens et doit se doter une instance d’impulsion au plus haut niveau. Nous proposons de pérenniser le Conseil Européen de l’Eurogroupe qui s’est réuni pour la première fois le 12 octobre 2008, sous la volonté de  Nicolas SARKOZY. Il doit avoir la charge de fixer les grandes orientations économiques et budgétaires de la zone euro.

 Le Nouveau Centre a également proposé des mesures concrètes pour protéger les citoyens européens dans la Mondialisation… Il nous faut d’abord

Instaurer une sorte de préférence communautaire, dans le respect des régles de l’OMC… cela aidera notre industrie, et notre agriculture. Il nous faut ensuite introduire des clauses culturelles dans les accords commerciaux internationaux.

 

 

DES ACTIONS AVANCEES

 Cette Europe plus forte à l’extérieur, se doit aussi d’être plus soudée à l’intérieur… or, on l’a vu, les modes de décision à 27 rendent les choses très compliquées à gérer.

 Il nous faut réinventer un traité de Rome dans différents secteurs, notamment sociaux, afin que les pays qui le souhaitent puissent avancer librement dans leur coopération.

 Aujourd’hui, c’est possible théoriquement grâce au Traité d’Amsterdam, mais les règles sont telles que concrètement, rien n’a été entrepris en ce sens à ce jour.

 Le Nouveau Centre propose très concrètement, dans des domaines qui n’empièteraient pas sur le droit communautaire :

 Un espace Schengen des Droits Sociaux, création d’un régime juridique des droits sociaux ad hoc pour les ressortissants d’Etats signataires qui s’expatrient. Ce régime spécifique européen, c’est-à-dire « non-national » pourrait dans un premier temps concerner le sujet de l’indemnisation du chômage et de l’assurance-maladie pour s’étendre ensuite aux retraites. (Certains régimes imposent deux ans de cotis… ce qui peut entrainer pour ceux qui se déplacent bcp une réduction des droits à pension en fin de carrière).

 Dans le domaine de l’Education, l’Europe a déjà fait bcp pour la mobilité et l’ouverture des Etudiants : Erasmus… Possibilité de créer des Pôles de compétence regroupés en « Université Européenne »

Apprentissage dès le primaire de deux langues étrangères.

 Dans le domaine familial, on a vu récemment dans l’actualité, quels drames pouvaient se nouer autour de disparités juridiques… les tentatives européennes, ont jusqu’à aujourd’hui des difficultés à fixer un régime clair, ne serait-ce que pour déterminer quel droit national est applicable. C’est pourquoi nous proposons la définition d’un statut juridique unique du couple et de la famille européenne. Les cultures nationales sont-elles un véritable obstacle à cette définition ? C’est un défi qui pourra peut-être être relevé, en tout cas, un véritable exemple à suivre dans bien des domaines en cas de succès.

img00004-20090429-19551En cette période où l’Europe est partout sans qu’on en parle jamais vraiment, le Nouveau Centre du Gard a lancé une série de réunions départementales autour d’Yvan LACHAUD, Député mais également Secrétaire Général du mouvement.

 

Ce mercredi, c’est à Saint Christol-lez-Alès qu’une centaine des membres de la section Alès-Cévennes du parti centriste s’étaient donnés rendez-vous. Accueillis par Gérard ROUX, Conseiller Général et Vice-Président du Nouveau Centre du Gard, et par Joël PIGNON, Délégué du canton d’Alès Ouest, Yvan LACHAUD et les membres du Bureau départemental du Gard ont pu répondre aux nombreuses questions de la salle sur l’Europe.

 

Yvan LACHAUD avait auparavant fait un rappel de la démarche du Nouveau Centre, de ses valeurs, au premier rang desquelles, bien entendu, l’engagement européen.

 

Un engagement européen qui est aujourd’hui décliné dans un programme précis et argumenté, allant de la réforme du mode de scrutin européen, à la création d’un service public européen de l’énergie, en passant par l’harmonisation du droit de la famille européen ou la création d’un régime social commun.

 

Ce programme, les membres du Nouveau Centre du Gard, autour de leur Président Départemental Yvan LACHAUD sont prêts à le présenter à leurs concitoyens, dans le cadre d’une campagne qui s’annonce pédagogue et responsable.

 

Prochain rendez-vous, le 7 mai avec la Section d’Aigues-Mortes…

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…agenda de campagne du NC Gard

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Au cours d’un point presse, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, aux côtés d’Yvan Lachaud, député du Gard et Secrétaire général du parti, et de Damien Abad, Président des Jeunes Centristes, a présenté le dispositif de campagne du Nouveau Centre pour les élections européennes. En parallèle de la campagne de la majorité présidentielle, le Nouveau Centre mènera une campagne complémentaire pour faire vivre ses valeurs et sa vision de l’Europe, autour du slogan « L’Europe notre force ».

Hervé Morin a affirmé : « Nous voulons défendre l’idée que l’Europe, c’est une construction politique. Il faut remettre de la politique en Europe. Nous voulons une Europe conquérante. L’Europe, c’est aussi le plus beau modèle existant sur la planète. C’est celui qui a su faire la meilleure conciliation entre l’économie de marché et les solidarités indispensables à l’équilibre de notre société.  L’Europe demeure pour nous la plus belle des espérances ».

Hervé Morin a dévoilé le programme événementiel de la campagne : en plus de réunions publiques dans tous les départements, seront organisés le 9 mai des pique-niques européens, le 16 mai une opération événementielle à Annecy et le 27 mai une nuit de l’Europe. Hervé Morin a également présenté les outils de communication qui seront prochainement mis à disposition des fédérations

MERCREDI 29 AVRIL – 19h15, Maison pour Tous de St Christol-lez-Alès; L’Europe et Nous, en présence d’Yvan LACHAUD.

JEUDI 7 MAI – Réunion de la section d’Aigues-Mortes.

SAMEDI 9 MAI – de 11h à 16h, rendez-vous Place de l’Horloge pour participer à la célébration de la Semaine de l’Europe suivi d’un pique-nique avec les Jeunes Centristes dans un lieu qui reste à déterminer.

LUNDI 11 MAI – 19h au Cap d’Agde, Réunion sur l’Europe avec la Fédération Nouveau Centre de l’Hérault.

SAMEDI 16 MAI, Annecy, manifestation nationale du Nouveau Centre.

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