DSC_0069Chers amis,

Merci à vous tous d’être présents aussi nombreux pour cette convention. Je tenais à vous dire combien cela me fait plaisir de vous voir et de vous dire aujourd’hui ces quelques mots.

L’actualité s’est faite ces jours-ci autour de la question de la Taxe Carbone. D’aucuns l’ont décrite avec beaucoup de démagogie, notamment du côté de Ségolène Royal, comme un impôt de plus que nous aurons à payer. Il est vrai, il faut bien l’admettre, que le gouvernement n’a d’ailleurs pas toujours été très bon dans sa communication à ce sujet.

Et c’est très dommage, car, nous ne parlons pas ici d’un impôt supplémentaire, mais du changement profond de notre fiscalité dans sa nature, et par extension de nos mentalités.

Les différents chocs pétroliers auxquels nous avons du faire face au cours des trente dernières années ont eu des conséquences sociales et économiques désastreuses pour nos sociétés. Chômage, insécurité, crise de confiance. Imaginez dans quel monde nous pourrions vivre si ces chocs pétroliers, qui n’étaient que ponctuels, venaient à devenir permanents. Imaginez les difficultés auxquelles nous aurions à faire face si, du jour au lendemain, le plastique, le transport, les médicaments, l’alimentation, venaient à être remis en cause par manque d’énergie fossile. Notre monde serait confronté à une véritable anarchie. Et bien c’est ce qui nous attend, si nous ne nous y préparons pas sérieusement.

C’est pourquoi instaurer une taxe carbone, qui fera peser sur les énergies fossiles plutôt que sur notre travail le poids de notre fiscalité et de notre système social, est un effort courageux, certes, mais salvateur. Je crois pouvoir dire d’ailleurs qu’en France, une telle réforme est historique. On peut saluer l’audace du Président de la République, mais aussi et surtout celle des français, qui malgré ce que tentent de faire croire certains politiciens carriéristes sont globalement favorable à l’évolution de leur fiscalité. Plus que jamais, nous français, redonnons le sens au mot exemplaire que nous voulons si souvent être, mais qui si souvent n’est qu’une parade de mots !

Nous serons donc exemplaires  sur notre sens des responsabilités envers les jeunes, envers nos enfants et leurs enfants. Et cette exemplarité, ce sens des responsabilités, c’est bien le Nouveau Centre qui peut le porter ! On l’a vu au cours des interventions précédentes, c’est cette volonté qui fait notre identité, et c’est pourquoi nous sommes les mieux placés, pour porter le message du développement durable. Les Verts, excusez-moi de le dire, sont engoncés dans leur idéologie, dans leur manichéisme, et leur incapacité à réformer leur pensée, notamment sur le nucléaire.

Au quotidien, cela fait des années que nous élus centristes défendons les projets porteurs d’avenir et d’économies pour nos concitoyens. Aujourd’hui, avenir, et économies sont deux mots qui sont étroitement liés. A la mairie de Nîmes, où je suis en charge du développement durable, l’économie d’énergie de nos bâtiments pour ne parler que de cela, fait partie intégrante des efforts d’Yvan LACHAUD, Adjoint aux Finances, pour réduire le coût de notre collectivité pour les nîmois et augmenter les investissements que nous faisons à leur service.

Plus que jamais, l’écologie, l’énergie est au centre de notre quotidien et nos élus doivent en être les ardents défenseurs, comme disait Gérard, « objectifs ». Alors pour conclure, et pour me moquer gentiment d’une responsable du Modem, qui ne se voyait « ni de droite, ni de gauche, mais devant », je voudrais simplement dire, que chez nous, ce qui est « devant », ce n’est pas notre ambition personnelle, c’est notre projet, notre AVENIR !

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