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img00004-20090429-19551En cette période où l’Europe est partout sans qu’on en parle jamais vraiment, le Nouveau Centre du Gard a lancé une série de réunions départementales autour d’Yvan LACHAUD, Député mais également Secrétaire Général du mouvement.

 

Ce mercredi, c’est à Saint Christol-lez-Alès qu’une centaine des membres de la section Alès-Cévennes du parti centriste s’étaient donnés rendez-vous. Accueillis par Gérard ROUX, Conseiller Général et Vice-Président du Nouveau Centre du Gard, et par Joël PIGNON, Délégué du canton d’Alès Ouest, Yvan LACHAUD et les membres du Bureau départemental du Gard ont pu répondre aux nombreuses questions de la salle sur l’Europe.

 

Yvan LACHAUD avait auparavant fait un rappel de la démarche du Nouveau Centre, de ses valeurs, au premier rang desquelles, bien entendu, l’engagement européen.

 

Un engagement européen qui est aujourd’hui décliné dans un programme précis et argumenté, allant de la réforme du mode de scrutin européen, à la création d’un service public européen de l’énergie, en passant par l’harmonisation du droit de la famille européen ou la création d’un régime social commun.

 

Ce programme, les membres du Nouveau Centre du Gard, autour de leur Président Départemental Yvan LACHAUD sont prêts à le présenter à leurs concitoyens, dans le cadre d’une campagne qui s’annonce pédagogue et responsable.

 

Prochain rendez-vous, le 7 mai avec la Section d’Aigues-Mortes…

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…agenda de campagne du NC Gard

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Yvan LACHAUD et Damien ABAD, aux côtés d'Hervé MORIN en conférence de presse

Au cours d’un point presse, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, aux côtés d’Yvan Lachaud, député du Gard et Secrétaire général du parti, et de Damien Abad, Président des Jeunes Centristes, a présenté le dispositif de campagne du Nouveau Centre pour les élections européennes. En parallèle de la campagne de la majorité présidentielle, le Nouveau Centre mènera une campagne complémentaire pour faire vivre ses valeurs et sa vision de l’Europe, autour du slogan « L’Europe notre force ».

Hervé Morin a affirmé : « Nous voulons défendre l’idée que l’Europe, c’est une construction politique. Il faut remettre de la politique en Europe. Nous voulons une Europe conquérante. L’Europe, c’est aussi le plus beau modèle existant sur la planète. C’est celui qui a su faire la meilleure conciliation entre l’économie de marché et les solidarités indispensables à l’équilibre de notre société.  L’Europe demeure pour nous la plus belle des espérances ».

Hervé Morin a dévoilé le programme événementiel de la campagne : en plus de réunions publiques dans tous les départements, seront organisés le 9 mai des pique-niques européens, le 16 mai une opération événementielle à Annecy et le 27 mai une nuit de l’Europe. Hervé Morin a également présenté les outils de communication qui seront prochainement mis à disposition des fédérations

MERCREDI 29 AVRIL – 19h15, Maison pour Tous de St Christol-lez-Alès; L’Europe et Nous, en présence d’Yvan LACHAUD.

JEUDI 7 MAI – Réunion de la section d’Aigues-Mortes.

SAMEDI 9 MAI – de 11h à 16h, rendez-vous Place de l’Horloge pour participer à la célébration de la Semaine de l’Europe suivi d’un pique-nique avec les Jeunes Centristes dans un lieu qui reste à déterminer.

LUNDI 11 MAI – 19h au Cap d’Agde, Réunion sur l’Europe avec la Fédération Nouveau Centre de l’Hérault.

SAMEDI 16 MAI, Annecy, manifestation nationale du Nouveau Centre.

par Jacky RAYMOND, Président-délégué au Projet de la Fédération du Gard

Les élections européennes ont lieu le 7 juin 2009. Nous sommes donc à deux mois de cette échéance capitale. Et, en dehors des compromis et autres coups bas au sein des partis politiques pour constituer les listes électorales, dont le feuilleton est complaisamment relayé par certains médias friands de ces luttes intestines, aucune campagne de sensibilisation et d’information n’a encore été engagée en direction de nos concitoyennes et concitoyens.

Cette situation rappelle fâcheusement celle de 2005, de triste mémoire, où les électeurs français, d’abord mal informés, puis soumis à une véritable campagne de désinformation, ont rejeté le traité constitutionnel européen. L’un des six pays fondateurs, signataires des traités de Rome (25 mars 1957), a ainsi fait obstacle à de nécessaires évolutions. Il est certes aisé de convenir que le texte du traité présentait d’indéniables faiblesses, tant du point de vue de la forme, en raison de sa particulière complexité, que du contenu, son volet social étant insuffisant. Mais il comporte l’engagement, énoncé pour la première fois, de protéger les citoyens de l’Union dans le cadre de la mondialisation, institue la Charte des droits fondamentaux garantissant, dans les vingt-sept pays de l’Union, des droits sociaux nouveaux – droit de négociation et d’action collective, droit à la sécurité sociale et à l’aide sociale, droit d’accès aux services d’intérêt économique général, protection contre les licenciements injustifiés – et crée un droit d’initiative citoyen.

 Et pourtant, les prochaines élections sont capitales, tant leurs résultats ne manqueront pas d’influer sur le sort de l’Union européenne et de ses cinq cents millions d’habitants.

Capitales parce que de nombreuses mesures prises au niveau européen concernent notre quotidien et la mise en œuvre des droits de l’Homme – exemples de la reconnaissance de diplômes ou de la liberté d’établissement et de prestation de services –, compte tenu de la suprématie du droit communautaire sur les droits nationaux.

Capitales parce que des décisions majeures s’imposent aux Etats de l’Union européenne, lesquels doivent transposer dans leur droit les directives européennes, sous peine de comparution devant la Cour de justice des communautés et de sanction. A cet égard, la France est loin d’être exemplaire ; et elle se situe en dessous de la moyenne européenne en matière de transposition dans les délais prescrits – c’est ainsi, par exemple, qu’elle a été lourdement condamnée pour non respect de la réglementation en matière de contrôle des pêches (20 millions d’€ d’amende forfaitaire et astreinte semestrielle de 57,5 millions d’€).

Capitales parce que l’avenir de l’Europe est étroitement subordonné à la composition des organes de décision de l’Union, en particulier du Parlement européen (751 députés, dont le président). Cette instance de premier plan représente en effet les peuples de vingt-sept Etats d’Europe dans la construction européenne. Les élargissements successifs ont augmenté la taille du marché unique, stimulé la croissance, créé de nouvelles possibilités en matière d’investissements et d’échanges.

Aussi faut-il, dans l’immédiat, définir les orientations et modes d’action pour être efficacement partie prenante dans le traitement de la crise gravissime qui secoue le monde. Et, à moyen ou long terme, il convient de s’interroger sur les stratégies relatives à la lutte contre le changement climatique et la solidarité énergétique, la gestion des flux migratoires, l’intégration et la lutte contre les discriminations, la lutte contre le commerce illicite, la criminalité organisée et le terrorisme, etc. – domaines stratégiques relevant désormais de décisions à la majorité qualifiée.

Si la Commission, organe collégial, propose la législation communautaire, exécute les politiques adoptées en Conseil des Ministres et veille au respect du droit communautaire, si le Conseil des ministres est l’organe décisionnaire, qui représente les Etats membres, c’est au Parlement européen, qui siège à Strasbourg, qu’il appartient d’assurer un contrôle politique général des activités communautaires. Toute nouvelle Commission doit recevoir son investiture. Le Traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007 par les dirigeants européens, a par ailleurs institué l’élection du président de la Commission par le Parlement ; ce qui renforce l’importance des élections européennes et leur influence sur le fonctionnement de l’Union. Les parlementaires européens peuvent poser des questions orales ou écrites à la Commission et au Conseil des ministres pour contrôler la bonne marche des politiques communes. Le Parlement européen partage avec le Conseil des ministres le pouvoir budgétaire : il a le dernier mot sur les dépenses dites non obligatoires (environ 60 % du budget) et, s’agissant des dépenses obligatoires (exemple du soutien aux marchés agricoles), il peut proposer des modifications ; il arrête le budget définitif, signé par son président ; et il délègue à la Commission l’exécution du budget. Il dispose d’un pouvoir législatif partagé, à égalité avec le Conseil. Aucun texte ne peut voir le jour sans l’accord du Parlement européen. Concrètement, cela signifie que, dans tout un ensemble de domaines importants – libre circulation, marché intérieur, recherche, environnement, consommation, éducation, culture, santé, etc. ; mais aussi immigration illégale, coopération judiciaire pénale, coopération policière, dispositions relevant de la politique commerciale ou de la politique agricole –, il a le pouvoir d’arrêter conjointement avec le Conseil, sur un pied d’égalité, règlements et directives.

Le Traité de Lisbonne a donc encore accru le rôle co-législateur du Parlement pour la majeure partie des actes législatifs européens. Pour certaines décisions majeures – accords internationaux, nouvelles adhésions, etc. – son avis conforme est obligatoire pour engager l’Union. Et il a enfin, pour en rester aux grandes lignes de ses compétences, un pouvoir d’impulsion ou d’initiative politique, notamment au travers des rapports qu’il adopte aux fins d’orienter la politique de l’Union européenne.

Ces quelques considérations, en même temps qu’elles rappellent succinctement le rôle et les prérogatives du Parlement européen, tracent le cadre d’action d’un député européen, notamment d’un député de la majorité présidentielle issu des rangs du Nouveau Centre. Le Nouveau Centre est un parti d’ouverture, fondamentalement proeuropéen, dont l’approche du devenir et du fonctionnement de l’Europe se conjugue, en matière financière et économique, à la conception d’Etats régulateurs – libéralisme régulé et non ultralibéralisme – et, au plan social, à une défense vigoureuse des populations les plus fragiles, pour quelque raison que ce soit (précarité, pauvreté, handicap, etc.). Outre ces orientations, que je partage sans aucune réserve, je considère qu’un député européen centriste doit aussi travailler à la constitution d’une Europe fédérale. L’Union européenne ne saurait être – même si le propos est volontairement réducteur – qu’un vaste marché. Les transformations du monde, générées par la crise (financière, économique, sociale), l’émergence de nouvelles puissances, en particulier dans l’hémisphère sud, les conflits qui déstabilisent plusieurs régions sur tous les continents, le repositionnement des Etats-Unis consécutif à l’élection du Président Obama, la nécessité, pour sauver notre planète, de prendre des mesures fermes de sauvegarde et de modifier de façon radicale nos modes de vie, en particulier occidentaux – l’inventaire ne saurait être exhaustif – imposent aux Européens, du moins à certains d’entre eux, peut-être à partir des six nations fondatrices, de créer une Europe politique, supranationale, noyau de l’Union actuelle. Seule une Europe forte peut engager un dialogue d’égal à égal avec les nouvelles puissances d’un monde désormais multipolaire.

La place de l’Europe, qui possède des atouts considérables, et son rayonnement dans le monde sont à ce prix ! La nomination du premier président « permanent » du Conseil européen, pour un mandat renouvelable de deux ans et demi, donnera des informations essentielles sur les orientations de l’Union. La mise en place d’un haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, prévue par le traité de Lisbonne, sera également significative de la volonté de l’Union de jouer pleinement son rôle dans le monde, sachant que ce haut représentant sera responsable à la fois devant les Etats membres et devant le Parlement européen.

Et le fait que l’Union sera dotée d’une personnalité juridique unique, qui lui permettra se conclure des accords internationaux et de faire partie d’organisations internationales, devrait renforcer son pouvoir de négociation, la rendre plus efficace sur la scène internationale et faire d’elle un partenaire incontournable dans la gestion des affaires du monde. Il appartient donc à tous les Européens convaincus, parmi lesquels les candidats et futurs députés du Nouveau Centre, d’y travailler sans relâche, avec la plus grande énergie et toute la force de conviction qui les caractérise. Il faut être fier d’être Français, il faut être fier d’être Européen.

Œuvrer pour une Europe des nations, c’est aussi œuvrer pour la France comme nation historique, comme nation symbole, c’est à la fois défendre ses racines, ses traditions et s’ouvrir au monde, à l’Autre, dans son altérité et sa ressemblance. Œuvrer pour une Europe des nations, c’est agir dans cet esprit d’humanisme, héritier de celui des Lumières, propre à la nation et au peuple français.

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