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Chaque français, dès la naîssance, est endetté à hauteur de 26 948€ par l’Etat. C’est de ce constat quelque peu alarmant que Charles de Courson, Député Nouveau Centre de la Marne et Vice-Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale viendra vous proposer de débattre:

Mardi 1er décembre à 18h30

A la faculté de Sciences Economiques de Montpellier – Avenue de la Mer.

Les Jeunes Centristes du Languedoc-Roussillon se saisissent de ce thème majeur pour l’avenir de notre pays et vous propose, à cette occasion de vous accueillir et reste à votre disposition pour toute information complémentaire:

Aurélie VEA, Présidente des Jeunes Centristes de l’Hérault – 06 22 79 41 50

Le Nouveau Centre, par la voix de son président Hervé MORIN,  a fait part, hier, mardi 27 octobre, au Premier Ministre,  de ses propositions concernant les choix d’investissements stratégiques pour l’avenir.

 Ces propositions sont placées dans l’esprit de responsabilité que notre société se doit d’avoir pour l’avenir, afin de l’aider à faire face aux défis qui se posent à notre économie ; mais aussi à répondre dès aujourd’hui, aux problématiques complexes de la dépendance et du vieillissement de la population.

 Le suivi des investissements doit être affecté à une structure ad hoc fondée sur des objectifs clairs sur le modèle du Partenariat Public/Privé rapprochant les entreprises, les universités et les pouvoirs publics.

 Il seraient déclinés autour de trois axes :

 Le premier est celui d’un plan de solidarité qui financerait l’amorçage d’une refonte complète de notre système de prévoyance face à la dépendance. Basée sur une logique assurantielle, l’Etat devra néanmoins intervenir pendant 5 ans à hauteur de 1,5 milliards d’€ par an pour « amorcer la pompe ». Il s’agit, pour le Nouveau Centre d’une priorité, car le coût annuel de la dépendance ne tardera pas à atteindre les 80 milliards d’€.

 Le deuxième axe répondrait au défi de l’innovation économique. Les énergies renouvelables seront au cœur de la future croissance, le Grand Emprunt doit permettre à la France d’être au rendez vous en finançant des investissements dans les bio-technologies et bio-énergies, dans les technologies de transformation de la chaîne organique, et dans les éco-technologies qui permettront notamment la mise en place d’un réseau de recharges pour voitures électriques.

 Enfin, un plan environnemental permettrait à la France de rattraper son retard dans le domaine de la fabrication des structures et biens d’équipements dans les énergies renouvelables. Le marché de la construction et de la fourniture en biens d’équipement durables est dominé par les constructeurs allemands et scandinaves. Ce développement pourrait être soutenu par un grand plan « Eco-Quartiers » sur le modèle des plans de rénovation urbaine.

 Autant de secteurs dans lesquels doivent également s’engager notre région qui possède bien des atouts naturels pour le faire, à condition de les valoriser.

Par Jacky RAYMOND, Président-délégué de la Fédération du Gard

Dans le numéro du magazine « L’Express » du 17 septembre 2009, il est publié un classement des régions françaises selon deux indicateurs : le traditionnel indicateur de revenu disponible brut par habitant et un nouvel indicateur qui mesure l’état de santé social de chaque région.

 Selon le premier de ces indicateurs, le Languedoc-Roussillon se classe à l’avant-dernier rang des régions métropolitaines (21ème /22), juste avant le Nord-Pas-de-Calais. Et quatre des cinq départements de la région, à l’exception de la Lozère, se caractérisent par des écarts très importants de revenus, parmi les plus forts de France (rapport supérieur à 6), entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres.

Selon le second, composé d’une vingtaine de variables, retenues pour leur pertinence, comme le chômage, la santé, l’environnement, le lien social, les conflits du travail, les inégalités hommes-femmes, la criminalité, etc., la région occupe la dernière place.

 Tel pourrait avoir beau jeu d’établir une corrélation entre le revenu par habitant et l’indicateur de santé social. Or, les experts qui ont procédé à ce travail minutieux affirment qu’il n’en est rien.

 Alors, comment expliquer que la région Languedoc-Roussillon, tant vantée par les responsables de la majorité régionale PS/PC, une région qui bénéficie de nombreux atouts, notamment géographiques et climatiques, se situe aussi mal dans l’ensemble de nos régions ?

Si les responsabilités sont assurément partagées, si l’Etat doit assurer la part des siennes, les élus régionaux ne sauraient se dédouaner des leurs.

 Au-delà des déclarations d’intention et des annonces tonitruantes, quel diagnostic ont-ils posé sur cette situation régionale catastrophique, qui assimile le Languedoc-Roussillon à la région Nord-Pas-de-Calais, dévastée de longue date par la disparition des mines et la crise industrielle, dont les structures traditionnelles ont été durablement détruites ?

 Il est urgent de travailler, avec les habitants de la région Languedoc-Roussillon, à la construction d’un projet ambitieux, digne de cette belle région du grand sud, dont les ressources, notamment humaines, sont considérables. Il est urgent d’arrêter des stratégies à la hauteur des enjeux et des ambitions pour cette région, pour le développement d’une économie forte, pour la valorisation de patrimoines naturels et historiques exceptionnels, pour l’amélioration significative des conditions de travail et de vie de ses habitants.

 Le Nouveau Centre, avec le gardois Julien DEVEZE et ses co-équipiers régionaux, ne manquera pas d’œuvrer à l’élaboration de ce projet fondamental pour l’avenir du Languedoc-Roussillon.

IMGP0121par Jacky RAYMOND, Président-Délégué du NC Gard, Secrétaire National

Nul besoin d’un nouveau commentaire sur les résultats obtenus par les principaux partis français et européens, le succès des uns, l’échec des autres. Pour une fois, à quelques nuances près, les interprétations sur les chiffres convergent, notamment sur le nouveau paysage politique hexagonal.

 Comment, cependant, ne pas souligner et déplorer les taux d’abstention massifs enregistrés en France et en Europe – 6 Français sur 10 (59,5 %) ne se sont pas rendus aux urnes, ce qui accentue encore le taux record du précédent scrutin, en 2004 (proche de 57 %) et situe notre pays au-dessus de la moyenne européenne ((56,9 % d’abstentionnistes).

 

p-010367-00-8h « la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin : ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen »

 

 Des six membres fondateurs, en 1957, la France est, avec les Pays Bas, le pays où les électeurs ont le plus « boudé » le scrutin – 59,5 % pour le premier, 63,5 % pour le second. Ce sont les deux pays où le « non » l’a emporté en 2005 lors du vote sur le traité constitutionnel européen. Sur les quatre autres pays fondateurs, trois enregistrent un taux de participation très supérieur à celui de l’abstention – Italie (33,5 % d’abstention), Belgique (14,1 %), Luxembourg (9 %) – seule l’Allemagne avoisine la moyenne européenne (56,7 %).

 En France même, les taux varient sensiblement, de 55,46 % pour l’euro-circonscription Sud-Ouest, celle où figure la région Languedoc-Roussillon, à 60,86 % dans celle de l’Est et 77,01 % pour l’Outre-Mer.

 Les nouveaux venus dans l’Union européenne – si l’on considère comme tels les pays qui sont membres depuis le 1er mai 2004 ou depuis le 1er janvier 2007 – ont souvent des taux d’abstention très élevés. Si  Malte, Chypre et la Lettonie ont des taux d’abstention inférieurs à celui de la participation, d’autres pays comme la Slovénie, la République Tchèque, la Pologne, la Roumanie, la Lituanie, la Slovaquie connaissent des taux d’abstention préoccupants – respectivement 72 %, 72,2%, 72,6 %, 72,8 %, 79,1 % et 80,4 %. Quel est le sens de l’adhésion de ces pays à l’Union européenne ? Que penser de ce résultat pour un pays, la République Tchèque, qui assure jusqu’à la fin juin 2009 la présidence européenne ?

 Les raisons de cette désaffection sont assurément multiples et devront être analysées avec soin pour infléchir le phénomène actuel, qui ne laisse pas d’être très inquiétant – comment faire évoluer l’Union européenne sans ses 375 millions d’électeurs et ses 500 millions d’habitants?

 L’incompréhension, ou le rejet, des Européens peut s’expliquer de diverses façons, dont l’inventaire ne saurait être exhaustif : complexité d’un vaste espace de vingt-sept pays à l’histoire et aux traditions différentes ; méconnaissance des institutions européennes, de leurs attributions et de leur fonctionnement ; griefs faits à « l’Europe » (indistinctement) de difficultés ou de dysfonctionnements dont les gouvernements rejettent la responsabilité ; montée des nationalismes dans un certain nombre de pays, notamment parmi les nouveaux membres ; prétexte de la campagne électorale pour fustiger la politique intérieure ; etc.

 En revanche, les multiples apports de l’Union européenne restent méconnus du grand public – par exemple, l’espace de libre circulation des personnes et des biens entre les Etats signataires de l’accord de Schengen ; la carte maladie européenne, qui facilite les démarches auprès des services de santé à l’étranger ; la politique agricole commune (la fameuse PAC) de soutien des prix et subventions visant à moderniser et développer l’agriculture ; le plan d’action pour le climat (réduction de 20 % d’émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990, 20 % d’économies d’énergie, 20 % d’énergies renouvelables) ; la rénovation de quartier ou de bâtiments financée par des fonds européens ; le fonds européen de développement rural pour les territoires les plus isolés et les plus fragiles ; les programmes d’éducation, tel Erasmus, et de formation professionnelle, qui favorisent les échanges d’étudiants ; l’établissement d’une durée minimale de 14 semaines du congé de maternité dans tous les pays de l’Union ; la création d’Europol, l’office de police criminel intergouvernemental ; l’instauration du label « CE » qui garantit la conformité des jouets aux normes européennes en matière de santé et de sécurité des usagers ; récemment, l’opposition des eurodéputés aux coupures d’Internet sur décision administrative, mesure prévue par la loi française « Hadopi ». Et ce n’est qu’une toute petite partie du vaste ensemble de mesures prises pour améliorer notre vie dans bien des domaines.

 Il s’agira, demain, d’améliorer les liaisons ferroviaires européennes, de sécuriser les accès de l’Union aux approvisionnements énergétiques, d’accroître l’indépendance de l’Europe en matière de système de navigation par satellite, de relever les énormes enjeux environnementaux, et de prendre des décisions essentielles dans bien d’autres secteurs encore.

 

phare « quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, jamais aux fonds européens. »

 

 Pourtant, les politiques ne s’emploient guère à faire œuvre de pédagogie. Mieux, quand il s’agit de valoriser telle ou telle opération et ses financeurs, les élus font référence à l’apport de leur collectivité, voire à celui des autres collectivités territoriales et de l’Etat, jamais aux fonds européens.

 Rares sont ceux qui rappellent que la paix en Europe, depuis plus de soixante ans, résulte de rapprochements successifs des pays d’Europe, de la construction progressive de l’Union européenne.

 Rares encore sont ceux qui soulignent le rôle de l’Europe dans la maîtrise de la crise financière, bancaire, économique, sociale, de ces derniers mois, même si les Etats européens n’ont pas eu la volonté, faute d’une véritable gouvernance européenne, de conduire une politique commune en la matière et n’ont pas su adopter des stratégies partagées, ce qui aurait accru l’efficacité de leur action.

 Rares toujours sont ceux qui font valoir la nécessité d’une Europe plus forte, voire d’une Europe politique, pour affronter les grands enjeux actuels et futurs de la mondialisation, qu’ils soient économiques, sociaux, environnementaux, etc., pour jouer son rôle de grande puissance dans un monde multipolaire caractérisé par la place croissante que prennent les pays émergents, dont la Chine, l’Inde, le Brésil, ou encore la Russie.

 Et, rares  enfin sont ceux qui expliquent que la législation et la réglementation de chaque pays sont, dans des proportions importantes (de l’ordre de 70 à 75 % aujourd’hui) et croissantes, la traduction de directives européennes. Beaucoup de nos concitoyennes et concitoyens ignorent encore que le droit européen et les initiatives nombreuses de l’Union influent directement sur leur quotidien.

 Il est urgent que l’Europe entre, aussi souvent que possible, dans le message de nos dirigeants, à tous les niveaux de responsabilité, que les médias se fassent constamment l’écho des effets de décisions européennes – pas seulement de celles qui posent problème – sur notre vie de tous les jours.

 Il est tout aussi urgent que l’Europe entre, sous divers angles, dans les programmes scolaires, qu’à l’exemple du manuel d’histoire franco-allemand d’autres ouvrages soient conçus dans ce même esprit, que l’éducation civique et citoyenne des jeunes  générations se fondent sur des valeurs et des principes communs.

 Le devenir de notre Europe, de celle de nos enfants, est à ce prix. Il est urgentissime de réagir !

 

YVAN LACHAUD REPAS ENTREPRISES ET LA CRISE 18 MAI 09 001Lundi 18 Mai 2009 la fédération du Gard à organisé par l’intermédiaire de son secrétaire départemental xavier Gautruche et Pierre Luc Petit Delcleve directeur de la CAPEB Gard un diner débat autour d Yvan LACHAUD et Julien DEVEZE  sur le thème les entreprises face à la crise.

 Plus de 50 Chefs d’entreprises ont répondu présents, cette soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et sérieuse autour d’un excellent diner.

 Le duo Yvan LACHAUD et Julien DEVEZE à fait l’unanimité des participants,  par leur réponses justes et l’intérêt qu’ils ont su porter aux entrepreneurs,  lesquels sont tous demandeur d’un nouveau diner débat avec Yvan Lachaud et à parrainer de nouveaux chefs d’entreprises.

 Xavier Gautruche

Secrétaire départemental

Fédération du Gard

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

Pique-nique européen à Nîmes, le 9 mai 2009

L’idée européenne, et sa mise en oeuvre par ses pères fondateurs, souvent sont un véritable héritage idéologique pour tous les centristes européens. Ils nous ont légué une paix durable entre des nations qui ont passé leur existence à s’entre déchirer. Nous devons nous en montrer digne quand, aujourd’hui, de nouveaux défis s’offrent à nous.

Aujourd’hui l’Europe est en panne, depuis l’échec du Référendum sur la Constitution : nous devons réapprendre à la faire fonctionner, nous devons, nous français, à nouveau nous y intéresser.

 La Présidence française de l’UE au second semestre 2008, a redonné de l’influx politique à cette Europe qui constitue notre horizon politique incontestable.

 Nous ne pouvons que regretter que cette Europe que l’on perçoit comme trop technocratique, trop orientée vers l’économique, ait toujours du renoncer à développer sa capacité politique parce qu’on lui reprochait de n’être qu’économique.

 C’est tout le paradoxe des tenants du NON au Référendum.

 C’est une politique de l’autruche qui n’est pas responsable… préférer ne pas voir l’Europe, préférer l’ignorer, la mépriser, plutôt que de chercher à améliorer son fonctionnement, c’est oublier que l’Europe est au cœur de notre quotidien.

 Depuis 1979, les députés européens sont élus au Suffrage Universel Direct. En trois décennies, l’influence du droit européen sur notre législation nationale n’a cessé de croître au point que 80% de nos lois et règlements ont une origine européenne. Cette évolution aurait logiquement du faire des élections européennes un temps fort de notre vie démocratique… on voit bien qu’il n’en est rien.

 Notre priorité sera donc d’amener les français à se rendre aux urnes, et de faire une campagne pédagogue, et responsable, afin de ne pas confondre enjeux nationaux et enjeux européens.

 Au Nouveau Centre nous avons développé un programme précis que nos élus au Parlement Européen ne manqueront pas de défendre…

 Nous venons de le voir, il est donc indispensable de redonner à l’Europe un souffle politique, et ce souffle politique passe en premier lieu par un regain de légitimité.

  

DES LISTES TRANSNATIONALES :

 C’est pourquoi, je pense que l’élection du Parlement européen devrait se faire à l’inverse de la dernière réforme, avec des listes véritablement transnationales… il y aurait le PSE…, il y aurait le PPE, les Verts… il est de la responsabilité des partis politiques français de se tourner vers leurs homologues européens.

 Je comprends bien que pour certains, notamment socialistes, que l’on dit marginaux, en tout cas pas, « très modernes », ce soit un peu compliqué de supporter la comparaison avec leurs collègues européens, mais ça me paraît en tout cas, une condition nécessaire à l’élaboration d’une politique européenne lisible, et approuvée par les citoyens.

  

CONJUGUER LES LEGITIMITES  DES PARLEMENTS EUROPEENS ET NATIONAUX :

 De la même manière, la plupart des grandes démocraties disposent de deux chambres… on devrait sans doute créer une deuxième chambre qui serait l’émanation de chaque parlement national.

 Cette évolution qui vise à donner plus de place au citoyen européen doit se retrouver dans tous les domaines… y compris dans les politiques publiques. Cela ne peut se faire qu’en s’assurant d’une certaine homogénéité entre européens.

 C’est pourquoi, il faut que nous définissions aujourd’hui des frontières extérieures clairement établies.

 Continuer l’élargissement, c’est promettre l’avenir européen à une simple vocation commerciale. Nous venons de voir, que nous devons dépasser cela, et c’est la raison pour laquelle nous devrons, après l’adhésion de la Croatie, mettre un terme à cette politique.

 

LA TURQUIE

 En ce sens la Turquie, ne peut pas faire partie de l’Europe. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas nous tourner vers la Méditerranée, et je suis personnellement très heureux de voir que le Président SARKOZY a fait de cette union méditerranéenne un projet ambitieux et porteur d’avenir.

 

L’UNION POUR LA MEDITERRANEE :

 Lancée avec succès le 13 juillet 2008 à Paris autour de projets concrets, comme la dépollution de la mer Méditerranée, elle doit créer des solidarités de fait.

 Cela doit également s’envisager à l’Est, par l’instauration d’un partenariat de confiance avec la Russie… nos intérêts géo-stratégiques sont immenses dans ce secteur, puisque réside là une grande partie de notre consommation de Gaz. 

 

DEFENSE COMMUNE & INDEPENDANCE ENERGETIQUE

 Il est donc temps de lancer des grandes politiques communes qui ne soient pas sans cesse obstruée par le concert des intérêts nationaux, par des usages technocratiques administratifs, ou par une discipline de fer à des principes purement idéologiques.

 Qu’attend l’Europe pour se doter d’une politique énergétique d’indépendance forte ? On l’a vu avec GDF, sacrifier à la simple règle de la concurrence, ne peut être, selon moi, que voué à l’échec dans un contexte de baisse de l’offre tel que nous le connaissons et tel que nous continuerons à le connaître.

 Je pense également à la nécessité de nous doter d’une défense commune, afin que notre capacité d’influence « stratégique » soit comparable à notre poids économique et commercial. Notre Ministre-Président Hervé MORIN y consacre beaucoup de son énergie.

 

Ne croyez pas que ce genre de préoccupations soient dénuées de sens par rapport à notre quotidien.

 Notre facture d’électricité est directement liée à la capacité d’EDF à répondre à la demande énergétique européenne… et le gaz russe représente 15% de notre capacité de production européenne… les récentes tensions entre l’Ukraine et la Russie ont bien failli nous coûter des coupures sauvages d’électricité.

 De la même manière, on comprend bien que la réponse à la crise ne peut être qu’européenne.  C’est pourquoi, le Nouveau Centre a proposé la création d’un service public européen de l’énergie.

 

COMMUNAUTE EUROPEENNE DE L’ENERGIE :

 500 millions de consommateurs, et deuxième marché mondial… 15% de la Consommation mondiale pour 6% de la population. L’Union absorbe 19% du Pétrole, 16% du Gaz et 35% de l’Uranium consommés dans le Monde.

 Cette CEE du XXIème siècle, reposerait, bien entendu, sur du volontariat, et pourrait être ouverte à d’autres pays comme la Norvège. Elle aurait pour principe :

-          le respect de la subsidiarité qui signifient que les Etats restent maîtres de leur choix énergétique mais que ces choix sont complémentaires et participent à un bouquet énergétique commun ;

-           mais aussi la sécurisation des approvisionnements, en renforçant le poids européen par une logique de bloc ;

-          La solidarité des pays signataires et un mécanisme d’assistance mutuelle en cas de rupture d’approvisionnement allant au-delà de la règle de l’unanimité existant dans le cadre de l’AIE

 

 En finir avec…

 C’est à l’Europe de proposer un nouveau modèle libéral, un modèle plus juste qui ne conduit pas  à une dérive productiviste qui privilégie la quantité de production sur la qualité de vie.

Un modèle de société qui mettra le cap loin de la dérive individualiste qui conduit au démantèlement des structures de la solidarité et des services publics ayant pour mission de les faire vivre.

Un modèle de capitalisme qui replace l’entrepreneur en son centre et ne privilégie plus la spéculation sur la création de biens et de services réels.

Un modèle de production qui fait enfin toute la place au Développement durable et préserve  les ressources et équilibres naturels.

 

Grâce à…

 Le Nouveau Centre a fait des propositions très fortes au Président de la République afin que demain l’Europe adopte et propose à ses partenaires internationaux ces nouveaux modèles.

 Afin d’assainir le marché financier, il est important que l’Europe puisse se doter de structures de contrôle financier (Présidence stable pour le Conseil ECOFIN,  système européen de supervision des banques, fonds européen de garantie bancaire, INTERDIRE TOUTE AIDE PUBLIQUE AUX BANQUES AYANT UNE ACTIVITE DANS UN PARADIS FISCAL).

L’Eurogroupe regroupe aujourd’hui 15 des 27 Etats européens et doit se doter une instance d’impulsion au plus haut niveau. Nous proposons de pérenniser le Conseil Européen de l’Eurogroupe qui s’est réuni pour la première fois le 12 octobre 2008, sous la volonté de  Nicolas SARKOZY. Il doit avoir la charge de fixer les grandes orientations économiques et budgétaires de la zone euro.

 Le Nouveau Centre a également proposé des mesures concrètes pour protéger les citoyens européens dans la Mondialisation… Il nous faut d’abord

Instaurer une sorte de préférence communautaire, dans le respect des régles de l’OMC… cela aidera notre industrie, et notre agriculture. Il nous faut ensuite introduire des clauses culturelles dans les accords commerciaux internationaux.

 

 

DES ACTIONS AVANCEES

 Cette Europe plus forte à l’extérieur, se doit aussi d’être plus soudée à l’intérieur… or, on l’a vu, les modes de décision à 27 rendent les choses très compliquées à gérer.

 Il nous faut réinventer un traité de Rome dans différents secteurs, notamment sociaux, afin que les pays qui le souhaitent puissent avancer librement dans leur coopération.

 Aujourd’hui, c’est possible théoriquement grâce au Traité d’Amsterdam, mais les règles sont telles que concrètement, rien n’a été entrepris en ce sens à ce jour.

 Le Nouveau Centre propose très concrètement, dans des domaines qui n’empièteraient pas sur le droit communautaire :

 Un espace Schengen des Droits Sociaux, création d’un régime juridique des droits sociaux ad hoc pour les ressortissants d’Etats signataires qui s’expatrient. Ce régime spécifique européen, c’est-à-dire « non-national » pourrait dans un premier temps concerner le sujet de l’indemnisation du chômage et de l’assurance-maladie pour s’étendre ensuite aux retraites. (Certains régimes imposent deux ans de cotis… ce qui peut entrainer pour ceux qui se déplacent bcp une réduction des droits à pension en fin de carrière).

 Dans le domaine de l’Education, l’Europe a déjà fait bcp pour la mobilité et l’ouverture des Etudiants : Erasmus… Possibilité de créer des Pôles de compétence regroupés en « Université Européenne »

Apprentissage dès le primaire de deux langues étrangères.

 Dans le domaine familial, on a vu récemment dans l’actualité, quels drames pouvaient se nouer autour de disparités juridiques… les tentatives européennes, ont jusqu’à aujourd’hui des difficultés à fixer un régime clair, ne serait-ce que pour déterminer quel droit national est applicable. C’est pourquoi nous proposons la définition d’un statut juridique unique du couple et de la famille européenne. Les cultures nationales sont-elles un véritable obstacle à cette définition ? C’est un défi qui pourra peut-être être relevé, en tout cas, un véritable exemple à suivre dans bien des domaines en cas de succès.

Par Jacky RAYMOND, Secrétaire National Adjoint en charge de l’Education et du Projet. Président-délégué du NC-GARD

 

L’évaluation des élèves de CM2 vient de se dérouler dans toute la France, durant la semaine du 19 au 23 janvier, dans les domaines du français et des mathématiques. Une opération similaire aura lieu pour les élèves de CE1 du 25 au 30 mai 2009.

 

Ces deux niveaux constituent en effet des moments clefs dans le parcours scolaire des écoliers :

- le CM2, parce qu’il ouvre la porte du collège et qu’il nécessite, au regard de fragilités repérées et analysées, des réponses pédagogiques adaptées ;

- le CE1, parce qu’il permet, à l’issue du cycle 2 de l’école (passation fin mai), d’établir des constats individualisés, de poser des diagnostics fiables, en vue d’organiser les situations d’apprentissage et les soutiens appropriés aux besoins réels des élèves.

 

Aussi la polémique qui fait rage dans certaines écoles ne manque t-elle pas de surprendre. Et le refus d’enseignants de procéder à cette mesure des connaissances de leurs élèves dans deux secteurs déterminants pour l’ensemble des apprentissages ne laisse pas d’être choquant. Il l’est d’autant plus dans les écoles où des parents d’élèves manifestent contre l’évaluation et s’opposent à la passation des épreuves, arguant de l’impossibilité de mesurer des connaissances alors que « tout le programme n’a pas été fait », propos tenus par quelques représentants des enseignants ! Ou bien ces derniers méconnaissent le sens de cette évaluation – ce qui est inquiétant – ou bien ils déforment à dessein et caricaturent pour des raisons non avouables – ce qui est tout aussi préoccupant.

 

L’évaluation des élèves de CM2 a une double finalité :

- Fournir aux enseignants des données fiables sur les acquis et les déficits de leurs élèves afin de mettre en place les stratégies pédagogiques adaptées et l’accompagnement éducatif dont peuvent avoir besoin les plus fragiles.

- Favoriser le dialogue avec les parents, leur permettre de suivre, voire d’accompagner eux aussi, les progrès de leurs enfants, les aider à jouer au mieux leur rôle éducatif.

 

Comment réussir son parcours d’élève, dans l’enseignement primaire d’abord, dans l’enseignement secondaire ensuite, sans une solide formation de base à l’école ?

Or, le constat est malheureusement récurrent : trop d’élèves – les pourcentages varient selon les sources – entrent au collège sans maîtriser les savoirs fondamentaux, tels que les précisent les programmes de l’école primaire, et se trouvent ainsi rapidement mis en situation d’échec. Ce qui est inacceptable, d’abord pour les élèves eux-mêmes, de fait « exclus » du système scolaire et en grand danger personnel et social, ensuite pour l’institution, elle-même en échec, et pour la société, privée d’un inestimable potentiel humain.

 

L’évaluation est, de ce point de vue, un formidable levier pour faire évoluer les pratiques professionnelles, les rendre plus efficaces et contribuer ainsi à une organisation scolaire qui respecte les élèves et leur offre les meilleures chances de réussite.

 

Par Jacky RAYMOND, Président-délégué du NC Gard, Secrétaire National à l’Education, Adjoint au Maire de Nîmes

Certains professeurs d’école se targuent, le clamant haut et fort, notamment par le biais des médias, de « désobéir » – une formulation intransitive qui donne sans doute encore plus d’éclat à des déclarations indignes de gens qui ont pour mission d’éduquer.

Comment peuvent-ils prétendre agir dans l’intérêt des élèves quand, dans le même temps, ces enseignants leur montrent un bien curieux exemple en bafouant ostensiblement les lois de la République, les valeurs et les cadres d’action de l’Ecole républicaine.

« Désobéir » sous un régime autoritaire ou honteux, comme certains de nos aînés ont pu le faire sous Vichy, oui ! Assurément oui ! C’était un acte de courage remarquable, au nom de la liberté des hommes et de la dignité de la France. Quelle honte que de galvauder un aussi beau mot, porteur des plus grands idéaux et des plus terribles sacrifices !

Nous sommes, sauf à ce que j’aie perdu toute conscience des réalités de notre société, sous un régime démocratique, même si certains choix politiques peuvent déplaire. Le Président de la République a été élu au suffrage universel, et sa légitimité est incontestable ; les députés l’ont été tout aussi démocratiquement ; et, plus récemment, le Sénat a été renouvelé dans le plus strict respect des règles de la République.

 Ne pas mettre en œuvre les orientations et les directives nationales, en l’occurrence celles du Ministre de l’Education nationale, c’est ne pas respecter les représentants que le peuple souverain a élu – héritage majeur de la Révolution française – et ne pas respecter la démocratie. Il est des lieux et des temps pour faire connaître ses positions, pour plaider ses choix et argumenter, pour manifester son opposition à une politique. C’est le fondement même de toute démocratie ; et c’est la responsabilité de chaque citoyen de jouer pleinement son rôle dans l’espace républicain.

Mais il est honteux et inacceptable qu’un enseignant, cadre de la fonction publique (catégorie A), fonde ses pratiques professionnelles sur ses seules convictions, en bafouant sa propre institution. La France est un grand pays républicain, n’en déplaise à certains.

 Il ne saurait être question qu’une minorité de gens irresponsables, même s’ils proclament agir au nom d’une responsabilité assumée, la déstabilisent et la déstructurent. Nous serons nombreux à nous y opposer ; il y va de l’éducation de nos enfants et de l’avenir de notre pays, le leur!

imgp0117par Jacky RAYMOND, Secrétaire National du Nouveau Centre délégué à l’Education; Président-délégué au Projet du NC Gard, Adjoint au Maire de Nîmes en charge de l’Education.

Ces derniers jours, nous avons assisté, sous prétexte d’opposition à la réforme et aux suppressions de postes, à des débordements inacceptables : vociférations et insultes, jets de pierre contre des bâtiments publics, vitres de voitures brisées et rétroviseurs systématiquement arrachés dans certaines rues, scènes de violence.

Beaucoup de lycéens manifestent – encore que les défilés ne rassemblent qu’une minorité d’élèves – sans connaître précisément les raisons de leur participation aux mouvements de rue. Il en est d’ailleurs, comme les élèves des lycées professionnels, qui ne sont pas concernés par la réforme du lycée et qui, interrogés sur le motif de leur action, ne formulent que des poncifs, voire sont incapables de répondre.
Il en est peu qui savent présenter les grandes lignes de la réforme et préfèrent, avant de réagir, attendre le détail des mesures que le Ministre de l’Education nationale annoncera mardi 16 décembre.

Hormis certains parents engagés à un titre ou à un autre dans les mouvements actuels, les familles, dans leur immense majorité, manifestent de l’inquiétude, soit que celle-ci porte sur l’organisation future du lycée, donc sur le devenir de leurs enfants, soit qu’elle concerne la manipulation des jeunes et les phénomènes de violence qu’elle génère.

Il en est, lycéens et parents, qui reprochent au Ministre de n’avoir pas mené de concertation sur les enjeux et les principes de cette réforme, sur ses perspectives et ses modalités. Rien de plus faux ! A l’échelle nationale comme au niveau des académies, la philosophie de la réforme et ses principes de mise en œuvre ont fait l’objet d’une présentation et d’échanges dans le cadre des diverses instances consultatives.

Faut-il redire, comme je l’ai écrit récemment dans un texte consultable sur le site du Nouveau Centre, que la réforme engagée par Xavier Darcos va dans le bon sens… pour plusieurs raisons majeures : elle modifie l’organisation annuelle des études de second cycle ; elle favorise une évolution des comportements des lycéens, vers plus d’autonomie ; elle accompagne ces derniers de façon beaucoup plus soutenue et plus rigoureuse.

La désinformation et la manipulation doivent maintenant cesser, tant dans les établissements scolaires que dans l’opinion publique. Le Ministre de l’Education nationale et les cadres de l’institution scolaire – recteurs, inspecteurs d’académie et chefs d’établissement – s’emploient, encore et encore, à expliquer la réforme, même si les proviseurs, au contact direct des manifestants, expriment leurs craintes d’une surenchère de propos mensongers et de dérapages violents, notamment provoqués par des individus extérieurs et incontrôlables.

Le Nouveau Centre adhère aux visées de cette réforme des lycées, soutient le Ministre de l’Education nationale dans ce processus majeur qu’il a engagé, affirme l’urgence de le mener à bien. Et il condamne fermement l’agitation et les débordements constatés, les actes de violence perpétrés sous prétexte de combattre la réforme. De telles pratiques sont autant de coups portés contre la démocratie, laquelle constitue l’un des enjeux fondamentaux de l’acte éducatif.

cercle-jdA l’occasion de l’examen du Projet de loi sur la réforme du service public de la télévision, les militants du NC Gard se sont réunis autour d’une bonne table préparée par notre ami Xavier GAUTRUCHE, Secrétaire Départemental Adjoint, pour faire le point sur les arguments des différentes parties sur la question.

Julien DEVEZE, délégué départemental et Alain-Louis FABRE, Secrétaire Départemental ont présenté brièvement les enjeux de cette réforme.

Premier point polémique, le risque de mainmise de l’Etat sur les chaînes publiques à travers la nomination du Président de France Télévision par le Président de la République: ce point là a été unanimement reconnu comme relevant du “procès d’intention”, et la fin d’une hypocrisie.

Deuxième point, la qualité des programmes du service public. Une grande majorité des militants présents a estimé que “sortir la télé publique de la logique commerciale” serait un réel bienfait pour la qualité des programmes. Elle permettrait notamment à des émissions de qualité d’avoir plus de temps pour s’installer dans les habitudes des téléspectateurs.
Argument fort en faveur de cette réforme, l’avancement des horaires des programmes ou l’utilisation des temps de publicité sur les autres chaines (notamment entre 20h30 et 21h) pour diffuser des programmes de sensibilisation sur des thèmes importants, comme par exemple le don d’organe.

Enfin, le point plus problématique, celui relevant du financement. Taxes sur les chaînes privées et sur les fournisseurs d’accès internet ou de téléphone mobile, augmentation de la redevance… On a pu noter chez les participants, une certaine réserve par rapport à la taxe sur internet et le téléphone portable qui sont aujourd’hui un poste de dépense important pour beaucoup de français. L’augmentation qui pourrait s’en suivre toucherait ainsi directement le pouvoir d’achat. La Taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées est par contre bien perçue, et, plus étonnant, l’augmentation éventuelle de la redevance ne semble pas susciter d’opposition très tranchée.
L’hypothèse émise notamment par Jean DIONIS du SEJOUR, selon laquelle on pourrait remettre cette réforme à 2012, en raison du contexte de crise actuelle a également connu un écho favorable.

Toutefois, à la question, si vous étiez député, voteriez vous le projet de loi sur la réforme de l’audiovisuel public: les militants ont répondu à 80% “OUI” et 20% contre.

 

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